> Jean-Baptiste Coursaud (Traducteur)

ISBN : 2709630524
Éditeur : J.-C. Lattès (2010)


Note moyenne : 2.67/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Eprouvé par la mort de son grand amour, Anja Skoog, le jeune Aksel Vinding se met à douter de sa future carrière de pianiste. Dans le même temps, il se lance dans une relation avec Marianne Skoog, la mère d'Anja. L'Appel de la rivière, dans lequel le lecteur suit l'atta... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 4.00/5
    Par zazy, le 25 juillet 2011

    zazy
    A 18 ans, Askel Vinding a déjà connu plusieurs drames. Sa mère s'est noyée accidentellement 2 ans auparavant et son père est parti vivre avec une autre femme. Anja, son amoureuse, pianiste de talent à l'aube d'une belle carrière, est morte d'anorexie juste après que son père se soit suicidé d'une balle dans la tête. Tous ces drames l'affectent et il se met à douter de sa propre carrière de pianiste. Mais il ne peut résister à « l'appel » de Selma Lynge professeur de piano, passionnée et habitée par la seule musique classique. Entre eux se noue une relation prof-élève limite soumission. Parallèlement, suite à une petite annonce, il loue une chambre chez la mère d'Anja, Marianne Skoog. Bientôt, entre les 2 se nouent une relation amoureuse. 17 ans les séparent et ils essaient, chacun de leur côté de faire face. La musique les réunit. Askel prépare son concours en jouant sur le magnifique piano d'Anja, Ecoute Malher, fait ses gammes avec Chopin, étudie Beethoven. Marianne, elle, écoute en boucle Joni Mitchell. Tout a l'apparence du calme avant la tempête, une pichenette suffirait à tout faire basculer.
    Ketil BORNSTAD est lui-même pianiste et cela s'écoute dans le rythme de ses phrases. le piano, la musique sont omniprésents et ensemble forment un personnage essentiel de ce livre. Il nous a concocté un magnifique roman d'amour dense, a sur créer une « ambiance » ce qui fait que l'on ne peut lâcher le livre sans qu'il vous pénètre.
    J'ai aimé cette bataille que livre Askel entre l'ascétisme demandé par Selma et la passion fougueuse qui l'unit à Marianne, Cette bataille entre le présent et le souvenir, le deuil et la renaissance.
    Vous l'avez compris, j'ai beaucoup aimé ce livre qui est le 2ème opus d'une trilogie. le fait de n'avoir pas lu le premier n'a gêné en rien la compréhension de L'appel de la rivière. Cette critique, je la fais en écoutant la symphonie n° 5 de Mahler
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    • Livres 2.00/5
    Par Mia, le 29 juin 2010

    Mia
    "L'appel de la rivière" fait suite à "La Société des Jeunes Pianistes". Autant le dire tout de suite, c'est d'un drame amoureux dont il s'agit ici. Axel Vinding a 18 ans à présent et fait face à des préoccupations propres à son âge. le style de Ketil Bjornstadt est toujours aussi linéaire puisqu'il s'attache à nous restituer tout ce qui se passe dans la tête de son jeune personnage et c'est extrêmement dense puisque le thème principal en est sa relation avec une femme mûre et tout ce que cela déclenche chez lui. Marianne Skoog 35 ans, maniaco-dépressive, s'accroche à Aksel comme à une bouée de sauvetage et c'est un amour tragique et désespéré qui nous est conté. Il y a une justesse dans l'expression des sentiments mais aussi toute la pesanteur du doute et de l'immaturité propres à l'adolescence qui rendent les lignes de ce roman parfois tellement justes et d'autre fois tellement agaçantes. J'ai peiné à aller jusqu'au bout ce deuxième opus (un 3ème tome devrait clore la trilogie) tant le propos en devient malheureusement vite circulaire et empesé. A réserver aux âmes romantiques!
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    • Livres 4.00/5
    Par rolandm1, le 18 octobre 2011

    rolandm1
    Bon roman.
    Askel 17 ans se prépare pour un concours de piano. Il devient le locataire de Marianne qui elle a 35 ans et en tombe amoureux.
    Facile à lire, deux grandes passions: la musique et l'amour.
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    • Livres 4.00/5
    Par Lucie16, le 14 avril 2011

    Lucie16
    J'ai plongé avec plaisir dans le deuxième volet de la trilogie de Ketil Bjornstad. Quelques pages ont suffi pour qu'Aksel Vinding redevienne un « ami », que me reviennent par pans son amour pour Anja, sa relation avec Rebecca, ses questionnements par rapport à son instrument.
    Je n'avais certes pas oublié l'impitoyable Selma Lynge, pédagogue à la main de fer - qui démontre ici enfin une troublante fragilité. La musique se glisse entre toutes les pages du livre, que ce soit les œuvres majeures du répertoire pianistique ou encore des hits de Joni Mitchell, contrepoint essentiel. Surtout, on se laisse happer par cette histoire d'amour qu'on devine dès le début condamnée, par cette plongée dans la folie humaine, par cette impossible acceptation du deuil quand il frappe ce qui nous est le plus cher.

    Lien : http://lucierenaud.blogspot.com/2010/12/lappel-de-la-riviere.html
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Citations et extraits

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  • Par Lucie16, le 14 avril 2011

    J'observe le piano à queue dans le salon en songeant tout à coup que l'instrument se dresse entre le monde et moi; que je me suis noyé en lui et ai à peine survécu à cette noyade, moi qui suis censé transmettre un message important sans pour autant que je sache tout à fait si le message de la musique est important. Je suis pour la énième fois saisi par une soudaine incertitude quant à la justesse de mon choix: je me demande à nouveau si je veux vraiment devenir musicien, si je peux avoir aux yeux des gens autant d'importance que Marianne en a eu pour ses patientes parce qu'elle est, elle, en permanence impliquée corps et âme dans ce qu'elle fait, parce qu'elle a un devoir social et une vision politique.
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  • Par Mia, le 24 juin 2010

    Le vin rouge était idéal pour les gens qui aspiraient à autre chose, et si ce n'était cet autre chose, alors ils cherchaient à faire une pause avec eux-mêmes. Le vin blanc, lui, convenait aux personnes désireuses d'une stimulation supplémentaire. En conséquence de quoi il existait des personnes plutôt vin blanc et des personnes plutôt vin rouge. Moi, je ne savais pas où me situer. Je savais seulement que j'aimais boire et que cette inclination était destructrice pour un pianiste.
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