ISBN : 2846262950
Éditeur : Au Diable Vauvert (2011)


Note moyenne : 3.64/5 (sur 53 notes) Ajouter à mes livres
Obsédé par les cartes, le narrateur décide de visiter tous les pays du globe.
Des favelas colombiennes aux hôtels clubs tunisiens, en passant par les karaokés du Yang-tsé-Kiang, les villages oubliés du Mozambique, les vagues polynésiennes, les plateaux de Bol... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Malaura, le 20 mai 2011

    Malaura
    Depuis son plus jeune âge, le narrateur de ce récit voue une passion sans borne à la géographie, aux cartes, aux atlas.
    Enfant, il fait l'apprentissage de la lecture en déchiffrant les noms de pays lointains aux sonorités aussi mystérieuses que barbares. « Kamtchatka », « Saskatchewan » produisent chez lui un puissant désir de mettre les voiles, prendre le large, « sacrer le camp » dirait-on au Québec, en un mot voyager. Rien de plus logique alors, si nous le retrouvons à l'âge adulte, sac à dos sur l'épaule et vent en poupe avec la volonté affichée de tout connaître de la planète. Partant de l'idée, audacieuse et «mathématico-géographique», que l'être humain vit en moyenne trente mille jours et « qu'il existe environ deux cents Etats souverains », le voyageur peut donc passer cent cinquante jours dans chaque pays, « cinq mois ici , cinq mois là, jusqu'à ce que mort s'ensuive ».
    Notre globe-trotter se met donc en route…Mais pas question pour lui de jouer les explorateurs, les conquérants ou autres découvreurs de nouveaux mondes. Touriste, c'est ce qu'il veut être, malgré le dédain que ce terme inspire. Flâner, contempler, observer, sans se départir de cette futilité détendue et curieuse qui fait les bons plaisanciers.
    Par devoirs professionnels (le narrateur est également journaliste) ou par choix hasardeux – jeter un caillou sur une carte pour choisir sa destination, pointer du doigt un "coin" du globe…Ah mais c'est le jeu ma pauvre Lucette !) - notre nomade mondial nous entraîne d'un bout à l'autre de la planète, des bidonvilles de Colombie où « on se demande s'il faut avoir peur », de l'Inde et du Népal où l'on rencontre le nouveau Bouddha, des favelas du Brésil où se pratique le « poorism », visite touristique des quartiers pauvres (!), en passant par le désert marocain, le bout du monde polynésien, le karaoké à la chinoise, le conflit au Proche-Orient, et bien d'autres destinations encore aussi délirantes que déjantées.
    Un véritable tour du monde émaillé de rencontres, de réflexions, de coups de cœur, coups de cafards et coups de gueule, d'émerveillements et de moments de lassitude.
    Après Gringoland, lauréat du Festival du Premier Roman de Chambéry en 2006, et Comment devenir un dieu vivant, Julien Blanc-Gras signe avec Touriste son troisième ouvrage aux éditions du Diable Vauvert.
    Entre roman aux forts accents autobiographiques, récit de voyage et journal de bord, l'auteur s'en donne à cœur joie pour nous faire partager ses expériences de promeneur altermondialiste.
    Ce sont donc ces pérégrinations d'un Touriste global que nous suivons d'un bon train dans ce texte enjoué et chaleureux, aux tons et échos très actuels et à l'humour irrésistible, finement subversif et subtilement cynique pour mieux souligner les clichés et autres préjugés que les hommes ont malheureusement tendance à s'offrir en partage.
    Tourisme, c'est aussi le constat souvent décevant des écarts entre les peuples, entre pays riches et pays pauvres, des aberrations et autres subversions dans le fonctionnement des systèmes gouvernementaux, c'est le témoignage sans fard de civilisations qui s'effondrent faute d'aides et de bonnes volontés, c'est l'observation à la fois comique, curieuse et amusée du regard de l'Autre, c'est la soif de rencontres et d'échanges qui se greffe au goût immodéré du voyage.
    Touriste, c'est aussi des moments d'apaisement et de pur émerveillement, comme celui de voir l'aube se lever sur le Gange, celui d'entendre l'orchestre symphonique des animaux de la forêt en plein cœur de l'Afrique, celui de fouler pour la première fois au monde le sol d'une terre loin du « tumulte des humains » et celui enfin de pouvoir donner un sens à sa vie avec ce bonheur d'être là, vivant, « adossé à la croûte terrestre ».
    Alors si vous ne partez pas en vacances cette année, c'est mon cas (pas question d'abandonner mes miaous !), c'est le livre qu'il vous faut !
    Et si vous partez en vacances cette année, eh bien je crois bien que…c'est le livre qu'il vous faut !
    Lu dans le cadre de l'opération Masse Critique. Un grand merci à Babelio et aux éditions du Diable Vauvert pour la découverte de cet auteur avec qui l'on a envie de poursuivre la route.
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    • Livres 4.00/5
    Par Eric75019, le 13 juin 2011

    Eric75019
    Julien Blanc-Gras a le sens de la formule. Son dernier livre, "Touriste" est émaillé de bons mots (beaucoup trop nombreux pour être tous cités ici, je vous convie donc simplement à aller sur la page "Citations") et se lit donc avec une certaine délectation, que l'on ait ou pas visité les pays traversés.
    Comme s'il s'agissait d'un one-man-show, une connivence s'installe assez vite entre le narrateur et le lecteur-spectateur, friand d'anecdotes rigolotes, croustillantes ou affligeantes qui s'enchaînent d'un pays à l'autre.
    Car il s'agit bien de cela, une succession décousue de sketches moqueurs, désopilants, cocasses, parfois graves, mettant en scène sur tous les continents une belle collection de personnages secondaires dans leur milieu naturel et lointain, et un narrateur, le personnage principal, observateur embarqué qui reste le plus souvent extérieur à l'histoire, évite de s'impliquer plus que nécessaire, ne prend jamais parti et n'hésite pas à prendre la fuite s'il le faut ("La vérité est ailleurs, ça m'arrange, c'est là que je vais", et, dernière phrase du livre : "Je ne fais que passer").
    Le narrateur se définit comme un "Touriste" par vocation, et inclut bien dans cette dénomination l'aspect péjoratif du mot ("Le Touriste traverse la vie, curieux et détendu, avec le soleil en prime. Il prend le temps d'être futile").
    Inutile de chercher, vous ne trouverez aucune analyse géopolitique, ethnologique ou sociétale destinée à éclairer les situations vécues par notre Touriste professionnel, Touriste ne rime pas avec journaliste.
    En réalité, notre Touriste ne cherche pas à aller à la rencontre des populations, on a plutôt l'impression qu'il cherche à fuir ses semblables. Sa quête prendra fin lorsqu'il aura enfin découvert une région totalement inexplorée et vide d'habitants ("Ce n'est pas le jardin d'Éden. Seulement un endroit à l'écart du tumulte des humains"). le Touriste, sous son apparent esprit d'ouverture, cache en réalité un misanthrope.
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    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par emeralda, le 18 janvier 2012

    emeralda
    Celles et ceux qui me connaissent doivent se dire que j'avais bu le jour où j'ai choisi ce livre. Avec un titre pareil et vu les horde de Touristes qui envahissent ma ville chaque jour (365 jours par an), j'ai en effet développé une certaine hargne envers les Touristes. Ils sont un mal nécessaire parfois et on est forcément un jour ou l'autre, le Touriste pour les autres, mais trop, c'est trop quand même.
    J'espérais trouver autre chose dans ce livre et je crois bien que je l'ai effectivement débusqué. J'ai fait confiance à cette maison d'édition : Au Diable Vauvert, qui en général possède un catalogue qui se démarque un peu du reste qui nous proposé. le contenu de cet ouvrage est lui aussi un peu part et presque je pourrais dire que le titre est mal choisi ou ne représente pas vraiment ce récit qui nous est offert.
    "Touriste" n'est pas véritablement un roman, mais plus un témoignage. Il en a la saveur en tout cas.
    Amoureux des cartes et des atlas depuis son enfance, les voyages sont devenus nécessaires, vitaux presque. On le devine au chapitre assez court, mais très explicite intitulé : Interlude parisien, où l'on atterrit dans la vie normale. L'auteur/narrateur ne tient pas en place, il a la bougeotte et souhaite visité chaque pays que comprend notre Terre. Plus qu'une passion, c'est un style de vie car Julien ne voyage pas vraiment comme un Touriste, du moins pas comme ceux que l'on peut se représenter facilement et mentalement. Son look tiendrait plus du baroudeur et ses habitudes de l'aventurier soft (car il reste proche de nous, il n'a pas vraiment les instincts d'Indiana Jones, ni même ses réflexes : il est mort de trouille quand il rencontre par inadvertance un babouin dans la forêt).
    Ne cherchez surtout pas Julien dans un club de vacances ou sur une place paradisiaque d'une destination de rêve. Non, ce qui le passionne, c'est découvrir les nations et leurs habitants dans leur jus. Cela entraine des situations cocasses ou tragiques parfois et c'est ce qui donne toute sa saveur à cette lecture. Sa raison d'être également.
    Un chapitre égale une destination, une expérience, un voyage, une découverte.
    Pour les non-voyageurs du lointain comme moi, c'est une sacré occasion de voir du pays et pas seulement à travers un prisme déformant ou réducteur. Là, on parle de la pauvreté, de la véritable, de la misère, de la réalité de la vie pour une grande majorité de l'espèce humaine.
    On y découvre aussi les richesses de ces populations qui ne sont sans doute pas les nôtres, mais qui n'en sont pas moins valides et sans aucun doute plus authentiques. On aurait tant à apprendre des autres…
    On imagine toute la beauté de ces paysages si différents et si semblables parfois. On envie quelques fois Julien, mais je sais que non, je ne pourrai pas vivre ou voyager comme lui. Ce n'est pas fait pour moi, mais son livre oui. Son mode de pensé me convient parfaitement, on réfléchit de manière assez proche, lui ayant certes une expérience du terrain que je ne possède pas.
    Je disais un peu plus haut que le titre : "Touriste" ne convenait pas tout à fait à ce récit. Je maintiens mes propos car un homme qui part, qui bosse sur place, qui s'intègre dans la population pour vivre pleinement son voyage, je n'appelle pas cela un Touriste. Il n'est pas collé à son appareil photo, il hésitera à s'en séparé même et puis un jour… Il visite les monuments, mais pas les plus populaires, pas les incontournables, il est plus sélectif, déjà différent et ça j'aime beaucoup.
    Je pense que "Le voyageur ou le découvreur du monde" aurait été un meilleur titre, mais ce n'était peut-être pas le plus vendeur non plus.
    Côté style, c'est une lecture vraiment agréable car le ton est familier, amical. On a l'impression d'être avec un copain que l'on n'a pas vu depuis des lustres et qui enfin nous raconte toutes ses aventures. Cela se lit tout seul et on apprend beaucoup.
    On s'amuse aussi, un peu comme pour la couverture du livre qui se veut un brin loufoque. J'aime bien cet esprit.
    C'est simple, sans grandes fioritures, véritablement à l'image de ses périples. On est loin du standardisé, du luxe (sauf une fois, mais c'est justement encore plus amusant à lire ensuite), du stéréotypé… On sort des sentiers battus.
    Une lecture qui dépayse, qui fait du bien car elle aère un peu nos esprit trop englués dans notre routine.
    Et pourtant, on ne fait que passer dans ce monde alors… Regardons-le !!!!! Regardons-le vraiment !!!!!

    Lien : http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/touriste-de-julien-bl..
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    • Livres 4.00/5
    Par bvb09, le 17 mai 2012

    bvb09
    L'auteur, routard professionnel nous narre ses pérégrinations autour du monde, avec un solide sens de l'auto-dérision.
    Les routards apprécieront
    Les casaniers apprécieront
    ... et même les "allemandsenshort" apprécieront à mon avis.
    Seul votre conjoint appréciera moins si vous tentez de lire ce livre après une certaine heure: il déclenche en effet des fou-rires irrépressibles.
    J'ai fait un long voyage le sourire aux lèvres et parfois le coeur au bord de ses mêmes lèvres,
    L'auteur pourrait être anglais ou une réincarnation voyageuse de Desproge.
    Faites-vous du bien en vous imaginant à sa place ou au contraire en appréciant d'autant plus votre canapé et votre TV.
    Quoique... Sans être arrogant il parle des gens qui ne connassent jamais un prmière fois:
    "Il y a des gens qui naissent, qui achètent un canapé et qui meurent"
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    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 14 mai 2011

    cicou45
    Le narrateur exerce, selon lui, à savoir celui de Touriste...mais attention pas n'importe quel Touriste : Touriste professionnel. Son objectif : fouler le sol de chaque continent, chaque pays et chaque ile de la planète. Il commence son incroyable expérience avec les quelques économies qu'il a en poche puis, pour pouvoir continuer à explorer notre vaste monde, trouve quelques boulots pour divers magazines ayant pour but de réaliser des reportages photo sur tel ou tel pays, autant dire un boulot «pile dans ses cordes». Nous suivons donc le narrateur dans son incroyable découverte de multiples pays, dont certains nous étaient même inconnus de nom et de leur us et coutumes.
    Une très belle performance de la part de l'auteur puisque ce livre pourrait en réalité se voir attribuer plusieurs étiquettes. Outre celle de roman, on pourrait très bien le qualifier de guide touristique ou encore de manuel d'histoire / géographie puisque l'auteur, via le narrateur nous renseigne non seulement sur la position géographique des pays qu'il évoque (enfin, quand le narrateur le sait puisqu'il lui arrive parfois de se retrouver dans des endroits qu'il serait incapable de situer sur une carte) mais aussi sur les rituels des peuples dont il apprend à faire la connaissance. Une magnifique bouffée d'oxygène ! La raison pour laquelle je n'ai pas attribuée la note maximum à ce livre est que l'auteur emploie parfois des termes un peu technique sur certains pays ! À découvrir !
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Critiques presse (2)


  • Actualitte , le 26 juillet 2011
    J'aime d'autant plus le personnage que tu nous racontes parti sur des toits du monde aux plus plates vallées, qu'il rattrape l'indigente bêtise si souvent remarquée de nos concitoyens lorsqu'ils sont loin de chez eux. Ces imbéciles heureux de Brassens, dont l'un m'a terrorisé pour des siècles. C'est que ce givré, devant les chutes de Montmorency a lancé à sa femme : « C'est vachement moins beau que les fontaines de Versailles, tu trouves pas ? »
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • Bibliobs , le 10 juillet 2011
    On savoure cette succession de désopilantes cartes postales comme on picore des cacahuètes en sirotant un mojito face au lagon. Par surprise, quelque part dans les villages perdus du sud de Madagascar, on se retrouve bientôt à dévorer un épisode magnifique, tragique et beau. N'en disons pas plus, il faut le lire.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs

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Citations et extraits

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  • Par petitours, le 14 avril 2011

    On compte environ 200 états souverains. On vit à peu près 30000 jours. Si l’on considère l’existence sous un angle mathématico-géographique, on devrait passer 150 jours dans chaque pays. Il faut se rendre à l’évidence. Je dois aller dans tous les pays du monde. Je ne trouverai pas le repos dans l’immobilité. Untel veut devenir une star, un autre posséder un yacht ou coucher avec des sœurs jumelles. Je veux juste aller à Lusaka. Et à Thimbu. Et à Valparaiso. Certains veulent faire de leur vie une œuvre d’art, je compte en faire un long voyage. Je n’ai pas l’intention de me proclamer explorateur. Je ne veux ni conquérir les sommets vertigineux ni braver les déserts infernaux. Je ne suis pas aussi exigeant. Touriste, ça me suffit. Le touriste traverse la vie, curieux et détendu, avec le soleil en prime. Il prend le temps d’être futile. De s’adonner à des activités non productives mais enrichissantes. Le monde est sa maison. Chaque ville, une victoire. Le touriste inspire le dédain, j’en suis bien conscient. Ce serait un être mou, au dilettantisme disgracieux. C’est un cliché qui résulte d’une honte de soi, car on est toujours le touriste de quelqu’un.
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  • Par bibliame, le 19 mai 2011

    Pour supporter l’épreuve, j’ai apporté quelques classiques. Je suis sous le ciel de Tunisie et je plonge dans les ruelles de Saint-Pétersbourg, qui sont aussi tortueuses que l’âme de Raskolnikov. Pour mémoire, le héros de Crime et Châtiment est un étudiant qui sèche les cours parce qu’il est fauché Comme il n’y avait pas de McDo au XIXème siècle, il n’a pas de petit boulot non plus. C’est un jeune homme intelligent et exalté, à l a mégalomanie fiévreuse.
    Son indigence blesse son narcissisme et comme il est cinglé, il décide d’assassiner une vieille usurière méchante pour lui piquer son bas de laine. Il légitime son geste en l’enrobant d’alibis existentiels retours. La justification du crime est un des thèmes du roman. Raskolnikov prépare son sale coup, je suis emporté par la puissance narrative de Dostoïevski et la sono de la piscine crache « Vas-y Francky, c’est bon, vas-y Francky, c’est bon, bon, bon. »
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  • Par cicou45, le 11 mai 2011

    "Je ne sais toujours pas si Dieu existe mais, à vrai dire, je n'en ai rien à foutre. L'important, c'est de le chercher. Rares sont les prophètes immobiles. MoÏse a franchi une mer pour recevoir ses commandements. Mahomet a donné naissance à l'oumma en migrant à Médine. Jésus a erré dans le désert [...] Les prophètes sont au moins d'accord sur ce point : la vérité est ailleurs. Ça m'arrange, c'est là que je vais."
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  • Par bibliame, le 19 mai 2011

    Les sâdhus, ermites de l’hindouisme, ont choisi la voie spirituelle. Ils vont ainsi, pourvus de rein si ce n’est de leur karma, passant leur existence à se débarrasser de toute considération matérielle, de toute préoccupation terrestre. Certains vivent perchés dans des arbres ou choisissent de garder un bras en l’air pendant quinze ans pour éprouver leur piété. D’autres vont jusqu’à se mutiler les parties génitales en y accrochant de grosses pierres, dans le but d’annihiler leurs pulsions sexuelles. On parle alors de sâdhu-masu.
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  • Par cicou45, le 11 mai 2011

    "J'ai connu moi aussi la tentation humanitaire. L'humanitaire n'a pas voulu de moi. Je ne suis ni médecin, ni ingénieur. Je pensais avoir des compétences en l'alphabétisation, on m'a répondu que je n'avais pas les diplômes adéquats. Soit. Si je ne peux pas sauver le monde, je le raconterai."
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"Ceci est la bande-annonce de la fin du monde." Vidéo réalisée par Julien Blanc-Gras à l'occasion de la sortie de son livre "Comment devenir un dieu vivant".








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