ISBN : 2812106123
Éditeur : Edilivre-Aparis (2009)


Note moyenne : 3/5 (sur 1 notes) Ajouter à mes livres

Jinn est tête en l'air et constamment sans argent. Jeune français d'origine japonaise, à l'aube de la trentaine et en quête d'identité, il se demande s'il ne ferait pas mieux de tout laisser tomber et repartir à zéro… D... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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  • Par keisha, le 31 mai 2009

    keisha
    Au départ un trio sympathique de pré-trentenaires un peu immatures, sans trop de succès dans le domaine boulot-filles, c'est peu dire.
    Jinn, d'origine japonaise "était dans sa société depuis près d'un an maintenant mais ne pouvait pas encore se résoudre à la quitter. D'un côté, il n'était pas complètement sûr qu'il pourrait trouver une situation qui lui conviendrait mieux ailleurs, et d'un autre côté il pouvait imaginer trouver une situation qui lui conviendrait encore moins bien ailleurs."
    Jusqu'au jour où son directeur...
    "-'Quoi??? Parti avec la caisse?' s'exclama Ford.
    -'Oui, ça aurait été idiot de partir comme un voleur puis de la laisser derrière soi'."
    Un compte en banque anémique? Tant pis, Jinn, Ford et Jester quittent Paris pour vivre de belles vacances en Espagne. Ils l'espèrent en tout cas. Mais rien ne se passe comme prévu. Susan l'hôtesse de l'air va intervenir dans les coulisses. le roman va nous emmener, à Roissy, aux iles Mariannes (ça a l'air pas mal, comme coin, tiens!) et au Japon. Jusqu'à la fin, digne d'un conte de fées...
    Après un démarrage un peu cahotique, le roman prend véritablement son envol au cours des vacances en Espagne. Il faut découvrir comment les trois inséparables trouvent des petits boulots et s'y débrouillent. Un peu barjes ces trois là, vraiment.
    Pour une raison que je ne dévoilerai pas, Jinn se retrouve coincé dans l'aéroport de Roissy et là on passe en mode encore plus ubuesque.
    Pour finir ou presque au Japon et là j'ai trouvé des réflexions extrêmement intéressantes sur ce pays et la difficile communicabilité entre ses habitants (les répondeurs de répondeurs pour les mobiles?).
    Au final, voici une lecture plaisante, même si je suis à cent lieues de cet univers là. Mais un brin de loufoquerie n'est pas pour me déplaire, et au fil des pages on trouve des remarques amusantes (même si certaines sont un peu "potache"):
    "Ubiquité veut dire "être présent dans plusieurs endroits au même moment", ce qui est totalement impossible. Sauf peut être pour la pluie, quand deux de ces endroits sont celui où je me trouve et celui où je suis sur le point de me rendre."
    "S'extasier d'épanouissement comme un vendeur de kébab à proximité d'un lycée."
    "Jester soupira comme un vieux pneu consommant un amour impossible avec un vieux clou."
    ou plus sérieuses:
    "Il entrevoyait pour la première fois que la sensation de se sentir chez soi n'est pas créée par l'endroit où la maison se situe mais par la chaleur apportée par ceux qui la partagent."

    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-31652932.html
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