ISBN : 2818006066
Éditeur : POL (2010)


Note moyenne : 3.62/5 (sur 13 notes) Ajouter à mes livres
C'est le mercredi 24 janvier 1962 que Jules et Jim, dans lequel Bernard Appelbaum avait fait de la figuration, sortit sur les écrans, et c'est le vendredi soir qu'avec sa mère, il est allé le voir au cinéma Vendôme, avenue de l'Opéra.
Après la séance, malgré le ... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 5.00/5
    Par Miss-Sneeze, le 10 décembre 2010

    Miss-Sneeze
    Ce quatrième roman de R. Bober plonge le lecteur dans le Paris des années 1960. A travers l'histoire de Bernard Appelbaum, Bober peint par touches tel un impressionniste le portrait d'un Paris atypique et révolu. Mais loin de grandes descriptions, la narration prend toute la place dans ce récit. Comme un fil rouge, l'histoire de "Jules et Jim', ce pur amour à trois comme le décrivait Truffaut, sera le moteur de la recherche du passé pour Bernard.
    Les personnages prennent dans ce roman tout l'espace. Attachants pour les uns, curieux pour les autres, grotesques ou tragiques, mais toujours vrais, tout y est terriblement vivant.
    Sous le signe de la nostalgie,du romantisme parisien d'autrefois, à la fois romanesque et empreint de l'Histoire dans tout son drame, ce roman à la fois émouvant et drôle est un passage obligatoire pour ceux qui sourient devant les photos de Robert Doisneau ou de Willy Ronis, qui lisent avec plaisir Robert Giraud (ce qui commence à faire beaucoup de Robert!) ou qui ne se lassent pas du jazz de Django Reinhardt. L'une des plus belles lectures de la rentrée littéraire 2010.
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    • Livres 2.00/5
    Par IzaBzh, le 20 août 2011

    IzaBzh
    J'ai lu ce livre jusqu'au bout, mais je ne peux pas dire qu'il m'ait laissé une impression formidable. Il était agréable, nostalgique, mais sans plus.
    Pour les amoureux d'un Paris bien oublié ?
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    • Livres 4.00/5
    Par miriam, le 03 février 2011

    miriam
    Livre –mémoire.
    Mémoire de Paris ou plutôt d'un certain quartier juif autour de la République, délimité par la Rue Oberkampf, le Boulevard Saint Martin, Belleville, et le père Lachaise. Quartier que je connaissais bien, où habitaient Noémie, Aviva, Tal, mes copines et copains du Mouvement, où leurs mère parlaient avec l'accent Yiddish qui berce la lecture de ces pages… Habituellement, je m'évade par la lecture, curieuse d'apprendre sur le monde et je laisse peu de place au retour sur les lieux de mon adolescence.
    Il faut bien dire que la promenade nostalgique est douce lorsqu'en plus elle se double des réminiscences cinéphiles

    Lien : http://miriampanigel.blog.lemonde.fr/
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    • Livres 5.00/5
    Par vchamp2010, le 06 novembre 2010

    vchamp2010
    Une révélation...
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Citations et extraits

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  • Par lauravanelcoytte, le 30 août 2011

    p.142: j'avais mentalement souligne son "pardon pour la curiosité" car il me renvoyait au moment où dans le film de truffaut, Jim racontait à Jules les conseils que lui avait prodigué son professeur et que je recopiai pour elle comme je m'en souvenais
    -que dois-je devenir?
    -Un curieux
    -ce n'est pas un métier
    -ce n'est pas encore un métier. Voyagez, écrivez, apprenez à vivre partout.
    l'avenir est au curieux de profession
    Et j'avais proposé à odile cette définition du métier de doc: c'est un curieux de profession
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  • Par mila0707, le 15 juillet 2011

    D'audition en audition, avec du travail et de l'obstination, et aussi, je pense, avec du talent, je suis devenue, selon la formule consacrée, "une des filles que les hommes aiment regarder".
    Alors comme les autres, j'ai reçu des cadeaux. Des chocolats d'abord, puis des broches, des bracelets, des colliers. Des bouquets de fleurs m'attendaient régulièrement dans ma loge offerts par des hommes qui après avoir enlevé leur alliance m'invitaient à dîner. Et peut-être est-ce les cadeaux que venaient m'offrir les hommes qui ont fait que je n'ai jamais pensé à chercher un mari. Est-ce qu'une épouse dévouée reçoit autant de cadeaux? Lorsque le mari est au travail et les enfants à l'école, lorsqu'elle a passé le chiffon partout, avec qui peut-elle avoir une conversation? Avec les murs?
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  • Par lauravanelcoytte, le 30 août 2011

    P.138: "une ou un documentaliste, c'était une personne qui cherchait, trouvait, parfois puis classait des documents en vue d'une publication ou pour le compte d'un service public
    études de lettres puis Institut national des techniques de la documentation: diplôme de documentaliste
    travail à plein temps pour un organisme ou bien librement au coup par coup et passer ainsi de l
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  • Par vchamp2010, le 06 novembre 2010

    ‎"..."J'ai perdu Jules et j'ai perdu Jim" avait dit ma mère, et je venais d'apprendre que ces photos dans lesquelles reposent ses souvenirs allaient me donner des réponses comme si je leur posais des questions. Mais je ne leur posais pas de questions. Je les regardais seulement, le plus attentivement possible. Mais peut-être est-ce aussi cela poser des questions."
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  • Par lauravanelcoytte, le 30 août 2011

    p.139: c'était le jour où elle s"était aperçue qu'elle avait peut-être plus de plaisir à chercher qu'à trouver qu'elle avait compris qu'elle était réellement devenue documentaliste."
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Georges Perec & Robert Bober Récits d'Ellis Island
Georges Perec & Robert Bober - Récits d'Ellis Island - 1980 - de 1892 à1924, près de seize millions d'émigrants en provenance d'Europe sont passés par Ellis Island, un îlot de quelques hectares où avait été aménagé un centre de transit, tout près de la statue de la Liberté, à New York. Parce qu'ils se sentaient directement concernés par ce que fut ce gigantesque exil, Georges Perec et Robert Bober ont dans un film, "écits d'Ellis Island, histoires d'errance et d'espoir"INA 1979, décrit ce qui restait alors de ce lieu unique, et recueilli les traces de plus en plus rares qui demeurent dans la mémoire de ceux qui, au début du siècle, ont accompli ce voyage sans retour. "écits d'Ellis Island, histoires d'errance et d'espoir" le livre (éditions POL) se compose de trois grandes parties. La première restitue, à travers une visite à Ellis Island et à l'aide de textes et de documents, ce que fut la vie quotidienne sur ce que certains appelèrent "l'île des larmes". .Dans la deuxième, "Description d'un chemin", Georges Perec évoque sa relation personnelle avec les thèmes de la dispersion et de l'identité. La troisième, " Mémoires" reprend les témoignages d'hommes et de femmes qui, enfants, sont passés par Ellis Island et racontent leur attente, leur espoir, leurs rêves, leur insertion dans la vie américaine.








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