ISBN : 2070402029
Éditeur : Gallimard


Note moyenne : 3.9/5 (sur 48 notes) Ajouter à mes livres
Il nous faut mener double vie dans nos vies, double sang dans nos cœurs, la joie avec la peine, le rire avec les ombres, deux chevaux dans le même attelage, chacun tirant de son côté, à folle allure. Ainsi allons-nous, cavaliers sur un chemin de neige, cherchant la bonn... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(3)

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par pyrouette, le 02 juillet 2011

    pyrouette
    C'est un livre que j'aurais bien lu d'une traite, plongée dedans, imperméable aux bruits de la vie réelle. Hélas, mille fois hélas mon emploi du temps a contrarié ce désir. C'est l'histoire de… oui de qui d'ailleurs… d'une petite fille qui aime un loup, d'une petite fille qui n'aime pas les contraintes, qui fugue, qui grandit…. Ecrit comme un journal intime, elle raconte, elle pense, elle dit. C'est un régal de suivre ensuite cette jeune femme dans sa vie d'adulte car elle ne fera aucune concession fidèle à elle-même. A lire si votre devise est : on verra bien !


    Lien : http://pyrouette.canalblog.com/archives/2011/07/02/21530528.html#com..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par darcourt, le 07 avril 2012

    darcourt
    A lire entre 15 et 20 ans (comme les autres Bobin). Des jolis mots, des jolis phrases. Environ une heure ou moins de lecture (comme ses autres livres du même genre).
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Karen, le 08 mars 2009

    Karen
    Une lecture totalement différente de ce que je lis habituellement. Une belle plume, mais je suis demeurée sur mon appétit...
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (29)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par mfornero, le 20 mai 2012

    Avant, il y avait toujours quelqu'un, les parents, un époux, des amis. On ne peut pas grandir avec les autres. On ne peut grandir qu'en échappant à cet amour qu'ils nous portent et qui leur suffit, croient-ils, à nous connaître. On ne peut grandir qu'en faisant des choses dont on ne leur rendra pas comte, et d'ailleurs si on leur en rendait compte, ils ne les comprendraient pas, parce qu'elles seront faites avec cette part de nous demeurée invisible, insaisissable, non couverte par le manteau d'amour qu'ils jetaient sur nos épaules.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par mfornero, le 20 mai 2012

    je t'ai trompé mille fois Roman (...) tout ce qu'on vit est adultère, Roman, tout ce qu'on vit vraiment est secret, clandestin et volé, marcher sous la pluie fine et se réjouir du bruit des talons sur les pavés, prélever une phrase dans un livre et la poser sur son coeur un instant, manger un fruit en regardant par la fenêtre, ça aussi il faut dire que c'est tromper, puisqu'on y reçoit une joie brute qui ne doit rien, absolument rien au mari
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par FraHau, le 23 novembre 2010

    Mon premier amour a les dents jaunes. Il entre dans mes yeux de deux ans et demi. Il se glisse par la prunelle de mes yeux jusqu'à mon coeur de petite fille où il fait son trou, son nid, sa tanière. Il y est encore à l'heure où je vous parle. Aucun n'a su prendre sa place. Aucun n'a su descendre aussi loin. J'ai entamé ma carrière d'amoureuse à deux ans avec le plus fier amant qui soit : les suivants ne seraient jamais à la hauteur, ne pourraient jamais l'être. Mon premier amour est un loup. Un vrai loup avec fourrure, odeur, dents jaune ivoire, yeux jaune mimosa. Des taches d'étoiles jaunes dans une montagne de pelage noir.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par Elisanne, le 05 juin 2011

    Qu'avons-nous à nous dire dans la vie,
    sinon bonjour, bonsoir,
    je t'aime et je suis là encore,
    pour un peu de temps vivante
    sur la même terre que toi.
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par pyrouette, le 02 juillet 2011

    Je n’écris pas avec l’encre. J’écris avec ma légèreté…La légèreté, vous voyez bien elle est partout donnée. Et si en même temps elle est rare, d’une rareté incroyable, c’est qu’il nous manque l’art de recevoir, simplement recevoir ce qui nous est partout donné.
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (7)

Videos de Christian Bobin

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Christian Bobin

Christian Bobin - Un assassin blanc comme neige .
Christian Bobin vous présente son ouvrage "Un assassin blanc comme neige" aux éditions Gallimard.








Acheter sur Amazon

Faire découvrir La Folle Allure par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (99)

> voir plus

Quiz