ISBN : 2266200712
Éditeur : Pocket (2010)


Note moyenne : 3.55/5 (sur 11 notes) Ajouter à mes livres
Décembre 2003. Fontainebleau fait la une des journaux à trois reprises : un meurtre particulièrement barbare trouble la quiétude des habitants; une émeute sanglante secoue la ville; et, pour la première fois en France depuis le XIXe siècle, une épidémie de dysenterie se... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par gerry29, le 07 mai 2010

    gerry29
    Et bien force est de constater que la 4ème de couv' ne résume selon moi pas trop le contenu de ce livre.
    Du coup, je m'attendais à quelque chose de différent.
    De suite, le lecteur est plongé dans une successions d'évènements décrit par de multiples narrateurs.
    4 au total: Robert Martin, maire de Fontainebleau. Elias, braqueur de coffre-fort la nuit, Sdf le jour. François, professeur de mathématiques au lycée, ancien businessman dont la Start'Up à été liquidée et enfin Rachel Martin-Kuklinski, fille du Maire de la ville.
    Les évènements vont se dérouler sur 14 jours, et tour à tour le lecteur sera balloté d'un personnage à un autre: très judicieux pour tenir le lecteur en haleine!
    J'ai particulièrement apprécier la vision des choses de François. Et l'écriture façon "journal intime" de Rachel donne un peu de piquant à l'histoire.
    Par contre, je dois avouer que le personnage de Robert m'a horripilé au possible! Notamment le passage de ses "souvenirs". J'ai tout de même tressaillis plusieurs fois... mais pas à cause de l'histoire en elle même, plutôt à cause du personnage... J'avais l'impression d'être dans la tête d'un espèce de détraqué mental... J'ai trouvé ça très déstabilisant.
    L'histoire en elle même est relativement bien ficelée, assez glauque, il faut bien se l'avouer... mais je n'ai pas réussi à rentrer dedans... j'ai sûrement du rester sur le quai de gare puisque à aucun moment, je me suis dis "il faut que je connaisse la suite, je ne peux pas me détacher de ce bouquin".. non, dommage, j'ai peut être (sûrement) manqué quelque chose.
    Au final, j'ai refermé ce livre sur une impression en demi teinte. Je pense que l'écriture parfois un peu "crue" à mon goût (pourtant je suis loin d'être une puritaine )a dû largement y contribuer.
    Parfois je ne comprenais même pas trop ce que ça fichais dans l'histoire... Par exemple lorsque Rachel écris dans son journal qu'elle n'est plus vierge ( à ce propos je ne suis pas persuadée avoir déjà entendu ça dans la vraie vie... bref) , et surtout la façon dont ça s'est passé....
    Mise à part quelques "fautes de goûts" dirais-je, cette histoire de magouilles en tout genre devrait plaire aux fans de thriller.
    Moi je n'ai pas trouvé ça "sanglant", et pourtant je suis assez chochotte
    Je pense néanmoins que je lirais de nouveau Mr Bocquet, car j'ai aimé son écriture
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  • Par livresquedunoir, le 30 janvier 2011

    livresquedunoir
    François est prof de maths par obligation. Ancien chef d'entreprise, sa flamboyante start-up a fait faillite lors de l'éclatement de la bulle informatique. Robert Martin est Maire de Fontainebleau. Ancien combattant d'Algérie, il accumule les magouilles sans jamais mettre les mains dans la fange. le sale boulot, il en laisse la charge à Fisher, son homme de main. Elias est un black de banlieue qui vit dans sa voiture et qui survit en dealant de l'herbe et en trafiquotant. le jour où Robert surprend Elias en train de le cambrioler, il ne lui laisse pas le choix. Il va devoir bosser pour lui et accomplir une mission. Mais quand rien ne se passe comme prévu, les Turpitudes commencent.
    Ce roman est un thriller qui prévaut par son originalité. On assiste à un véritable chassé-croisé entre les différents membres de deux familles et un noir de banlieue un peu paumé. François est marié à Catherine. Catherine couche avec Robert. Robert emploie Elias. Elias menace François. Éva, la femme de Robert est suivie par un psy. Rachel, la fille de Robert est l'élève de François et l'amie de son fils Frédéric. Au milieu de tout ça, trois cent mille euros, une ville dont les égouts refoulent, et les sombres affaires de Fisher qui font surface.
    Olivier Bocquet signe un roman puissant, un thriller vaudeville, où le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer. On identifie très facilement les personnages, la psychologie de chacun ayant été soigneusement travaillée. Les dialogues sont d'un incroyable réalisme, ce qui contribue à porter le lecteur de bout en bout sans jamais lui laisser de répit. Au regard de tous ces éléments, pas surprenant que ce roman ait été lauréat du premier Prix Thrillermania, décerné par plus de quarante mille internautes.

    Lien : http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=livre&id=785
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    • Livres 3.00/5
    Par Skritt, le 08 septembre 2010

    Skritt
    Ce roman, je vous préviens, vous tient du début jusqu'à la fin. C'est le destin tragique de familles habitant une ville française et dont les événements pourtant anodins vont les faire se croiser jusqu'au dénouement.
    L'écriture est fluide, très fluide même, et c'est un grand avantage lorsque plusieurs personnages principaux prennent vie dans le même roman et ont autant de caractère.
    Les personnages sont surprenants de réalisme, ils sont parfois sympathiques et parfois antipathiques avec leurs contradictions, leurs qualités et leurs défauts, mais ils sont poignants de réalisme. Et c'est la force de ce thriller, j'ai été attendri et agacé à la fois par les caractères différents qui jalonnent ce roman.
    L'intrigue, quant à elle, est très bien menée. Les premiers événements, au début, s'installent lentement. Trop lentement peut-être mais il est nécessaire que tout soit installé correctement, et lorsque les premiers croisements ont lieu, on sourit de la situation, du drame qui couve, et s'ensuit une série de quiproquo et d'emmêlements. Mais malgré tout, je reste sur ma faim, comme une impression d'inachevé.
    Un auteur à suivre...


    Lien : http://skritt.over-blog.fr/article-turpitudes-olivier-bocquet-501755..
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    • Livres 4.00/5
    Par valunivers, le 08 novembre 2010

    valunivers
    Est-ce que Turpitudes est un thriller ? ma foi non. Son livre est plus proche de Feydeau que de Chattam. Ce n'est vraiment pas pour me déplaire mais cela risque de déstabiliser les personnes qui s'attendent à une intrigue trépidante et pleine de mystère.
    Le lecteur est spectateur d'une succession d'évènements plus ou moins anodins, n'ayant à priori, aucun point commun. Seulement, au fil des pages, les pièces du puzzle se mettent en place et le lecteur assiste alors à un télescopage violent et déjanté de toutes ces personnalités.
    J'ai beaucoup aimé sa façon de mettre en avant le côté sombre et les bassesses de l'être humain. Mon seul grief, car j'en ai quand même un tout petit, tient à l'utilisation trop fréquente de clichés…j'ai trouvé cela trop facile.

    Lien : http://www.valunivers.fr/2010/11/olivier-bocquet-turpitudes/
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    • Livres 1.00/5
    Par cyriacguillard, le 21 mai 2010

    cyriacguillard
    J'ai été extrèmement déçu. L'idée de départ est intéressante de faire un lien entre trois faits divers ayant eu lieu dans la même ville. malheureusement, le tout est décousu et je ne suis jamais vraiment rentré dans le recit.
    Dommage.
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Citations et extraits

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  • Par Pchabannes, le 23 mai 2010

    ”Il commençait sa journée avec les 1ère L. Les littéraires. Des élèves qui savaient tous ce qu’ils avaient besoin de savoir en mathématiques : se servir d’une calculatrice. Avec eux, François avait toujours l’impression assez euphorisante de s’être glissé dans une faille du continuum spatiotemporel où les règles mathématiques étaient abolies. Dans cette classe, deux droites parallèles pouvait tout à fait finir par se croiser.”
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  • Par Pchabannes, le 23 mai 2010

    “Les ex-anars embourgeoisés qui se bardaient de culture Télérama et se réveillaient tous les matins avec le 7-9 de France Inter avec la profonde conviction d’être des libres penseurs, sans réaliser qu’ils n’avaient pas une seule opinion qui leur fût propre, et qu’ils n’avaient rien fait de neuf depuis la fin de leurs études.“
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