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ISBN : 2253137065
Éditeur : Le Livre de Poche (01/03/1995)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 69 notes)
Résumé :
Tailleur de charme, ou bien jeans et baskets : les nouvelles grand-mères sont arrivées, dynamiques, voulant vivre leur vie et jouer leur rôle auprès de leurs petits-enfants.

Pas évident ! La famille n'est plus ce qu'elle était, divorces et remariages amènent des nouveaux venus pour qui il faut élargir son coeur. Babou, la " belle-grand-mère " de ce livre, doit faire face à bien des situations autrefois inimaginables.


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Critiques, Analyses & Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
litolff
04 août 2012
Le portrait attachant d'une grand-mère moderne aux prises avec les malheurs qui touchent ses enfants et petits-enfants ; bien sur il arrive un peu trop de malheurs qui se résolvent avec bonheur, mais bon ça reste une lecture très agréable grâce à la plume légère de Janine Boissard qui a le don de croquer des personnages dont on se sent immédiatement proche !
Belle grand-mère est le 1er tome de la trilogie (Chez Babouchka, tome 2, Toi mon Pacha, tome 3)
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vertescollines
23 août 2016
Génial ! Rigolo ! Décallé ! du Janine Boissard ! Déjà j'avais lu l'Esprit de Famille après l'avoir vu à la télévision, c'était génial ! Mais là ! Babou en grand mère de choc repère les malheurs de la vie, trouve des solutions, s'offusque puis repart. C'est la famille de maintenant décomposée recomposée avec ses demi frères et soeurs et la smala s'en mèle. J'ai passé un bon moment en lisant ce roman, une détente dans mon été un peu perturbé. On rit, on pleure, on envie cette famille ou on la déteste. Voilà .
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anne62
09 juin 2014
J'ai commencé par la fin de l'histoire : belle arrière grand mère.
Quel plaisir de connaître le début ! Quelle femme, quelle épouse, quelle grand-mère !
Une vie remplie d'enfants et de petits enfants, avec leurs tracas, leurs petites et grandes histoires. Un époux avec sa prestance et son caractère autoritaire. Une maison où il fait bon vivre, pleine de joies, de bruits, de cris d'enfants, de bonnes odeurs de cuisine...
Et pourtant elle a oublié d'être parfois égoïste, de prendre soin d'elle, de se chouchouter.
Vivement la suite...
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peacenour
20 mars 2012
En le lisant on ne peut s'abstenir de pleurer, et de vivre l'histoire, comme si les personnages étaient réelles, ou qu'on les connaissait déjà. Vive les femmes au foyer qui reconnaissent le vrai métier d'une femme, celui de prendre soin des siens.
C'est tellement merveilleux.
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mauriceandre
15 janvier 2015
lus en 2002, J'ai ri et pleuré à la lecture de ces trois romans de Janine Boissard, qui nous fait entrer dans une famille comme on en connaît autour de nous. Souvent drôles, parfois tristes, mais surtout pleines de vie et d'optimisme, je vous les recommande si vous voulez passer un agréable moment.
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Citations & extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
CarosandCarosand06 février 2017
J'ai ouvert la fenêtre sur la cour. Cela commençait à sentir sérieusement le printemps. Bientôt fleuriraient les gros massifs de marguerites, la fleur préférée des enfants, la fleur à vérifier l'amour. Sur les dessins de maisons que je faisais alors, je mettais toujours une femme à la fenêtre. C'était obligatoirement ma mère. Aujourd'hui, à la fenêtre, c'était moi, il n'y avait rien à faire contre ça et cela m'a donné un sérieux coup de bourdon.
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sld09sld0919 décembre 2015
La Maison m'a choisie un après-midi de monde renversé où pluie et soleil se disputaient le ciel, où, là-haut, se déroulait un spectacle de grandes marées avec le déferlement de nuages poussés par un vent fou. Cet après-midi-là, plusieurs toits se sont envolés au vert pays d'Auge.

(incipit)
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CarosandCarosand06 février 2017
Madame s'est retirée à perpette. Je suis allée l'y chercher. Les mouettes se régalaient, l'odeur de tourbe, d'algue et de sel vous replaçait la tête sur les épaules, les idées à l'endroit. La mer, sauf trois années de pénitence où Grégoire avait été condamné à gratter du papier dans des bureaux à Paris, j'avais toujours vécu près d'elle. On n'est pas pour rien de maman méditerranéenne et de papa normand. Elle avait peint en bleu mes premiers souvenirs, déposé un peu de son sable au fond de tous mes souliers et, en prime, m'avait donné - prêté ? - Grégoire. Aux grands moments de ma vie, elle m'avait toujours été de bon conseil.
Elle m'a dit que la vie était à son image : grandes et petites marées, soleil et fonds noirs, sable fin et rochers coupants. Elle m'a rappelé que les hommes ne changeraient jamais, qu'ils auraient toujours au creux de leurs tripes autant de violence que de besoins d'aimer et que, parfois, les deux se mêlant, le ciel explosait. La mer m'a rappelé que, sur ce sable même, siècles après siècles, des guerriers avaient couru, la rage de vaincre, la peur de mourir au ventre ; dont les derniers, venus d'un autre continent, nous avaient sauvés de la barbarie.
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CarosandCarosand06 février 2017
'Madame, voyez ma salade, ma poire, mon miel...', 'Monsieur, tâtez mon camembert, goûter de mon pâté, admirez-moi ces tripes...'
L'Europe, il faut la faire, je sais. Mais pas question qu'elle me vole mon marché. Je veux garder mes livarots qui ne voyagent pas, mes Pont-L'Evêque à déguster dans la journée, ce fromage blanc qui s'égoutte au fond de mon cabas. Je veux acheter mon beurre à la motte, trouver du duvet collé à mes oeufs, de la terre dans mes salades. Je déteste les produits aseptisés, calibrés, normalisés du Nord et les fonctionnaires à lunettes et attaché-case, sans couleurs ni odeurs, qui veulent régenter nos goûts en fonction de leur absence de goût. Laissez-moi ma vieille paysanne en sarrau noir qui, sur deux cageots retournés, m'offre un lapin, un pot de crème, deux douzaines d'oeufs et quelques carottes, terreuses comme si elle m'offrait le bon Dieu. N'oublions jamais qu'il y a le mot "art" dans artisan et qu'ils sont l'âme d'un pays.
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anne62anne6209 juin 2014
Le bonheur, ce sont ces instants de grâce, ces petites lumières parsemées dans la vie où l'on se sent tout simplement bien.
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