ISBN : 2814503154
Éditeur : publie.net


Note moyenne : 3/5 (sur 1 notes) Ajouter à mes livres
(édition numérique)
Découvrir un pays, sachant qu’on va l’habiter une période significative, et s’approprier ce pays. C’est une déstabilisation profonde, et surtout dans ce moment où on constitue les repères, sans en disposer encore. Les images qu’on sélectionne,... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (6)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par brigetoun, le 11 avril 2010

    Et qui se plaignait d’être désormais débarrassé même du sommeil ? Ce qui mangeait le temps, avant, c’était le temps de transit. Maintenant, c’était où on voulait. On s’installait là, tout confortablement. Le matin, on entrait dans ces établissements avec cabines, on y prenait soin de votre linge. On avait oublié la notion d’objets personnels. On se connectait où on voulait
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par brigetoun, le 11 avril 2010

    C’était plutôt ce mouvement général qui effrayait : ne plus entendre d’autre point de vue. Les radios, par exemple, devenaient tristes. Ce qu’ils mettaient en place allait durer, comment ne feraient-ils pas peser tous leurs efforts sur leur propre durée. Ce qui était triste, c’est cette valeur moyenne qui perdurait, quand tout s’écroulait autour : usine qui ferme, mais c’était là, juste à côté de chez toi. Réformes mises en place, mais cela affectait même les nouvelles têtes, à l’école maternelle ou primaire, quand tu passais auprès.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par brigetoun, le 11 avril 2010

    ce qui compte, pour moi, c’est que pièce après pièce se constituent des galeries, des étages, des passerelles. Un personnage peut répondre à un autre. Parfois, dans ces chambres closes, les chambres d’invention, j’installe un ordinateur, un écran. La fiction naîtra de ce qu’il en fera, mon personnage, de son ordinateur et de son écran.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par brigetoun, le 11 avril 2010

    Dans ce qu’on rêvait il y avait cela : un chemin d’eau, déjà depuis un point de départ très loin, qu’on aurait peiné à trouver. Puis délabré, ou comme abandonné, au moins partiellement, ce simple ponton où on s’arrête, là depuis si longtemps et pourtant des traces, des traces encore - d'autres ici sont venus, d'autres ici viennent
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par brigetoun, le 11 avril 2010

    Et de quoi rêvais-tu sinon de livres, et la monotonie même de la voiture – enfin ce que tu en présumais, ce temps qu’il vous faudrait – est-ce que ce n’était pas pour s’enfermer dans cette idée que naissent ainsi les livres, de cette rumination dans paysage mobile ?
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (24)

Videos de François Bon

>Ajouter une vidéo
Vidéo de François Bon

François Bon à la Gaité Lyrique (Paris) le dimanche 8 mai 2011, à l'occasion du festival "Paris en Toutes Lettres" - "Les écrivains s'inquiètent du monde"- François Bon en résidence à Paris La Défense, puis à la Gaité Lyrique








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Recherche d'un nouveau monde par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1)

> voir plus

Quiz

    Un titre = un auteur

    Si je vous dis "Histoires extraordinaires"

    •   Edgar Allan Poe
    •   Honoré de Balzac
    •   Agatha Christie

    7 questions - 1308 lecteurs ont répondu