Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2020989743
Éditeur : Editions du Seuil (2009)


Note moyenne : 2.73/5 (sur 11 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Une enquête drolatique et pertinente d'un jeune anthropologue sur le campus d'une université américaine. A., un jeune anthropologue français, débarque sur le campus d'une prestigieuse université californienne. Il est venu observer un professeur qui dispense à ses étudia... > voir plus
Lire un extrait Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (6)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par Bunee, le 19 septembre 2009

    Bunee
    Le parcours de l'ouvrage:
    Reçu grâce au partenariat Editions du Seuil / chez les filles
    L'histoire:
    En pleine campagne présidentielle de 2004 opposant W.Bush à Kerry, un jeune anthropologue français débarque sur un campus américain. Il fréquente pour les besoins de son étude une école de musique expérimentale, et se mêle plus ou moins à la vie des locaux. Il est fasciné par une affiche omniprésente sur le site "We miss you mary" et se met à glaner les informations relatives à la disparition de cette jeune danseuse. L'enquête anthropologique devient quasiment une enquête criminelle.
    La plume:
    Très perturbante. J'ai mis un temps fou à lire cet ouvrage: l'écriture se brouille a l'instar du cerveau du narrateur qui souffre de migraines inhérentes au jet lag. le style devient très difficile à suivre, les mots, les phrases et les sujets s'emmêlent jusqu'à devenir illisible voir agacer. Ce qui me donnait une furieuse envie de sauter quelques pages et m'éloignait du fond du sujet. Car la forme peut assez souvent desservir le fond.
    Néanmoins le livre conserve une structure et l'intrigue est suffisamment bien ficelée pour mériter un peu de persévérance de la part du lecteur désarçonné, et le fil se déroule malgré tout d'une façon inattendue et insoupçonnée.
    Pour qui?
    Des lecteurs qui aiment la littérature non conventionnelle, le style connoté trash (sans l'être vraiment), et qui savent persévérer dans une lecture, même si elle ne leur parle pas de suite.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la critique

    • Livres 1.00/5
    Par ChezLo, le 15 novembre 2010

    ChezLo
    ATTENTION : le véritable titre est "NOUVEAUX INDIENS" et non pas "Les nouveaux indiens".
    Aussitôt lu, presqu'aussitôt oublié, comme une certaine musique qui ne m'aurait pas touchée. Dommage.
    Pourtant, parfois le rythme si particulier des phrases de Jocelyn Bonnerave me plaisait, courtes, musicales, empreintes de liberté, de celle de l'esprit vagabondeur de la plume de l'auteur. Décousue parfois.
    (la suite sur mon blog....)
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la critique

    • Livres 1.00/5
    Par liliba, le 15 décembre 2009

    liliba
    Ce livre me laisse perplexe et je suis incapable à ce jour de vous dire si je l'ai aimé ou pas, c'est un comble ! Je l'ai trouvé intéressant, innovant, dérangeant, questionnant... mais je n'ai pas accroché malgré tout. Pas de sympathie pour A., l'anthropologue que j'ai trouvé bien mou et se plaignant sans cesse (le jet lag a bon dos, à mon avis !). Pas non plus d'atomes crochus avec les autres personnages, et pas même de compassion pour cette Mary disparue qui va devenir le véritable sujet de recherche de A., un sujet qui le passionne bien plus que la musique expérimentale qu'il est censé étudier. J'ai trouvé le dénouement tiré par les cheveux et je n'ai pas du tout compris le lien de l'histoire avec les élections en toile de fond, bref, je l'ai lu sans déplaisir et mon esprit a été intéressé, mais mon coeur n'a pas aimé... La formule n'est pas du plus grand chic mais reflète pourtant bien ce que j'ai ressenti.
    Suite sur les Lectures de Lili

    Lien : http://liliba.canalblog.com
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par sylire, le 04 novembre 2012

    sylire
    Au moment où je rédige ce billet, je viens tout juste de finir ma lecture. Je suis assez perplexe et pas vraiment convaincue.
    Sur le style principalement. C'est une sorte de compte-rendu de voyage débridé dont le fil conducteur est difficile à suivre, c'est le moins que l'on puisse dire. le langage est quasi-oral, les digressions s'enchaînent…
    Le fond n'est pas inintéressant : un jeune anthropologue français se rend dans un célèbre campus américain pour y étudier la vie de quelques musiciens. Il cherche à comprendre le mode de communication qu'ils utilisent entre eux. Il s'immerge dans leur milieu et peu à peu dévie sur un autre sujet : le décès d'une jeune étudiante du campus, apparemment victime d'anorexie… La cause réelle de la mort de cette jeune femme, qu'il finit par cerner, est sidérante. La fin du livre nous montre à quel point elle a secoué notre anthropologue.
    J'ai parcouru ces pages avec un sentiment assez particulier : curiosité, lassitude, dégoût, amusement parfois. Quant aux digressions, elles vont de la campagne électorale aux Etats-Unis à la vie sexuelle du narrateur (loin d'être "plan-plan"), en passant par la passion de son co-locataire pour la sauce bolognaise.
    Je ne regrette pas ma lecture, c'est une "curiosité", mais bon… je ne relirai pas de sitôt ce type de roman.

    Lien : http://sylire.over-blog.com/article-35716341.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par beroune, le 03 novembre 2009

    beroune
    Dès les premières pages, il n'est pas évident d'entrer dans l'histoire. le narrateur possède un langage très spécial, il part dans tous les sens, on a du mal à le suivre. On ne sait pas comment il est, ni vraiment qui il est (à part un métier et une lettre : A. anthropologue).
    A propos du fond du roman : tous les aspects des êtres humains sont étudiés à la loupe (la société dans laquelle nous vivons , notre quotidien, nos états d'esprit, les travers de chacun, nos différentes cultures, ou les choses qui nous obsèdent). Mais ce qui m'a qui m'a donné envie de finir ma lecture, c'est l'histoire concernant la mort de Mary : pourquoi est elle morte ? Comment ?
    Je ressors de cette lecture chamboulée et un peu déçue mais contente d'avoir découvert un roman aussi atypique.
    En lire plus

    Lien : http://ulaz.vefblog.net
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la critique

> voir toutes (5)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par ChezLo, le 15 novembre 2010

    Tu pues "tu pues si tu", dit-elle, ou dis-je si je répète, qui répète ? La route période au matin ça peut , ça peut extrêmement métal, plutôt comme un choc comme un chocolat, elle au dictaphone ou moi des mois plus tard qui dis "je", je ne sais pas MI-GRAINE plantée en plein front dents miennes d'urgence minutieusement ou nous dans l'écart de nos deux voix mais quel écart quel décalage ? Il n'y a pas il n'y a qu'un seul filet de voix fait de différents brins, qu'un seul fuseau pour filer, MI-GRAINE une syllabe pour chaque hémisphère, pour filer à l'infirmerie à l'autre bout de la terre.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par mandarine43, le 02 octobre 2011

    [ Incipit ]

    Sans domicile fixe.

    Il y a sur le campus quelque chose de beaucoup plus léger qu’en ville. L’allée centrale, large et droite comme une rue, fourche à mille endroits soudains, les chemins bifurquent et les broussailles cachent ce qu’il y a derrière les courbes. On peut parcourir les pelouses à sa guise.
    Beaucoup de prix Nobel sortent de l’université de Berkeley, et beaucoup de sans domicile fixe s’y installent. Le campus est un parc de plusieurs dizaines d’hectares où dans les ombres des arbres on aperçoit ces silhouettes qui lèchent leurs brûlures. Le soleil californien est réputé pour sa douceur, mais le guide "Lonely Planet", parmi une liste de conseils de santé dont la variété m’a surpris, recommande d’éviter une exposition prolongée sans écran protecteur, allant jusqu’à préciser les indices adaptés pour différentes marques de crèmes et laits corporels.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par beroune, le 03 novembre 2009

    Je parle depuis cette grosse raconte sinon tu pues surveille déconne à plein moulins soeur énorme limaille que j'entendais des PROUT ! tas de trucs en même temps, en napperons souillon sophistiquée t'enfermer en tapis volant, des cancres des PROUT ! poux avec les copains mais au fond les basses tout simplement toutes grosses limaille énorme la joie aux éléphants je répète, je veux mettre des tutus aux PROUT ! aux éléphants !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

  • Par beroune, le 03 novembre 2009

    A : Je suis anthropologue, comme toi. Je voudrais savoir comment font les musiciens pour se dire des choses quand ils jouent, alors qu'ils ne peuvent pas se parler. Tout se passe en dessous, quoi...

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par wictoria, le 22 août 2009

    Je crois qu'on peut agir, plus que sur les âmes, sur les fictions : il suffit d'en produire d'autres. Elles viendront travailler celles qui nous font souffrir, les ruiner peut-être.

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :
6,00 € (neuf)
1,89 € (occasion)

   

Faire découvrir Nouveaux indiens par :

  • Mail
  • Blog

Autres livres de Jocelyn
Bonnerave(1) > voir plus

> voir plus

Lecteurs (17)

  • Ils veulent l'échanger (1)

> voir plus

Quiz