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Vincent Madras (Illustrateur)
ISBN : 2841723186
Éditeur : L'Atalante (2005)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 58 notes)
Résumé :
" L'esprit du mal s'est levé sur la terre.
Je suis venue te confier la dague façonnée par les hommes des temps oubliés. Elle seule a le pouvoir de le tuer. " Ainsi lui disait la fée Mélusine, surgie des eaux dans un étier des marais de Vendée. Mais Emile a failli, il erre, misérable, dans le bocage. Et l'histoire avance à grands pas... Janvier 1793. La Convention s'apprête à condamner Louis Capet, ci-devant roi de France. A Paris, les passions se déchaînent ;... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
28 mars 2016
  • 4/ 5
La quête de notre jeune Emile se poursuit. En posséssion de la dague enjominer de Mélusine il se rend a paris et vers son destin.
Bordage nous narre la révolution a sa sauce , avec une pointe de Fantasy. Il est toujours un merveilleux conteur ou la Louisette (guillotine) est décrite avec brio et a un rôle principal dans ce tome.
J'apprécie toujours cette histoire et la façon dont Bordage aborde ses thèmes de prédilections. Il se questionne sur la "religion" , l'égoisme et la capacité de l'homme a retourner sa veste, .... C'est aussi un tome ou la délation a une place prépondérante.
Bordage m'a définitivement conquise avec ses écrits.
Mais j'avoue que ce tome deux, même si l'histoire reste plaisante et très agréable à lire, sert plus de transition au tome 3 je pense, parce que l'intrigue n'avance pas beaucoup. d'un petit chouia sur la fin de ce tome qui nous en apprend un peu plus sur Emile.
Donc pas une déception mais dommage que l'avancée du roman ne soit pas un peu plus rapide. Je pense que pour quelqu'un de moins passionné que moi, cela pourrait lasser et nuire à la continuité de la trilogie.
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Crazynath
26 juin 2016
  • 4/ 5
C'est dans le Paris de 1793 que va se retrouver Emile, toujours à la recherche de son destin.
C'est une veritable plongée dans cette période sombre de l'histoire de France que nous fait Pierre Bordage, mais mâtinée de magie et de mystères.
J'avoue, que bien qu'adorant l'histoire de France, j'ai toujours eu de la peine à m'en sortir avec les différentes factions exerçant le pouvoir à cette époque : les girondins, les montagnards, les cordeliers, les machins...oulala....je crois que je l'en suis à peu près sortie à cette lecture car Bordage nous sert le tout de manière fort digeste...
On assiste enfin à un première rencontre entre les deux principaux personnages et on devine que ce ne sera pas la dernière...
La secte adorant le dieu Mithra commence à abattre ses cartes mais tout n'est pas joué, il reste le troisième tome que je vais m'empresser de lire très rapidement.
Même si j'ai bien aimé la lecture de ce second tome de l'Enjomineur, j'avoue que je le trouve un tout petit peu en deçà du premier de la série. Je suis cependant curieuse de voir ce que me réserve le troisième et dernier tome de cette sympathique trilogie.
3.5/5 en réalité
Challenge Pierre Bordage
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Glesker
12 décembre 2012
  • 4/ 5
Ce volume fait directement suite à « 1792 » et se déroule pendant l'hiver 1793. On y retrouve bien sûr les deux protagonistes principaux. Émile, l'éclairé paysan vendéen à la recherche de sa bien-aimée Perrette. Il est porteur de la dague de Mélusine et ne sait comment remplir la mission que lui a confiée la fée au bord de l'étier. Quant à Cornuaud, possédé par l'enjomineuse noire, celui-ci profite de son poste et du chaos régnant sur Paris pour perpétrer les terribles sacrifices que son obscur hôte exige. Pendant ce temps, l'on soulève un peu du voile qui dissimule Mithra, la mystérieuse organisation : ses ramifications, ses objectifs, etc.
Contrairement au tome précédent — dans lequel l'auteur plantait son décor et dressait l'état des lieux et des évènements en Vendée et à Nantes — l'histoire se déroule cette fois-ci presque exclusivement dans la capitale. Une ville livrée aux mains des différentes factions révolutionnaires, ivres du sang qui coule à flot place du Carrousel. le tableau dépeint est édifiant et toujours bien documenté. le récit s'en trouve ainsi toujours aussi captivant, l'auteur reste fidèle à lui-même.
Passé la découverte de « 1792 », ce second volet redonne un nouveau souffle en offrant au lecteur une visite cette fois-ci de Paris et de nouvelles révélations sur Mithra.
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kedrik
07 septembre 2011
  • 3/ 5
Ça s'appelle un passe-plat. Vous savez, le second volume dans une trilogie. Ce n'est pas qu'il soit mauvais, mais il se retrouve coincé entre un premier volume où le lecteur a été charmé par la découverte d'un univers nouveau et le dernier volume où l'histoire se termine en apothéose. Alors lui, le passe-plat, il se contente de faire le pont entre ces deux extrémités. Il fait vaguement progresser l'intrigue, mais pas trop vite car il faut en garder sous le pied pour le final. Et comme l'effet de surprise est passé, on se retrouve dans un décor qui sent un peu le déjà-vu avec une action un peu mollassonne.
L'enjomineur, 1793 est donc sans surprise. Il poursuit sur la lancée de L'enjomineur, 1792 mais il a un drôle de goût en bouche. Émile continue d'être le gentil gars de service que les fées font monter à Paris pour qu'il utilise une dague magique sur le chef d'un culte secret qui veut régner en maître du monde ("Aujourd'hui la rue Quincampoix, demain le monde (rire infernal)....". Cornuaud est toujours ce salopard qui survit au jour le jour en commettant des crimes de plus en plus sanglants. Et Paris oscille entre la Lumière des philosophes et l'étrange magie de Mithra, comme avant. Rien de nouveau sous le soleil. Il y a bien quelques pièces qui se déplacent sur l'échiquier pour préparer l'assaut final, mais ce passe-plat manque cruellement d'un retournement de situation imprévisible. Les personnages font scrupuleusement ce que l'on attend d'eux, c'est terriblement ennuyeux. Oh, il y a bien un cliffhanger super téléphoné à la dernière page, mais ça ne rachète pas les 474 pages un peu tiédasses qui ne servent finalement qu'à retarder l'inéluctable.
J'appelle ça le syndrome de la zyglute : un autruche qui a trois pattes n'est pas nécessairement plus stable que celle qui n'a que deux pattes. Il en va de même avec les romans vendus par trois.
Pierre Bordage est toujours aussi bon pour évoquer cette Révolution qui verse dans le fantastique, mais je crois que la trilogie est une manie assez exaspérante chez les auteurs. J'attends tout de même de pouvoir lire la fin de cette histoire, car Bordage est arrivé à créer une vraie ambiance dans sa série, mais je reste persuadé que diluer une sauce est le plus sûr moyen d'en dénaturer le bon goût.
Lien : http://hu-mu.blogspot.com/20..
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Marcellina
23 octobre 2012
  • 4/ 5
La Terreur analysée et revisitée par Bordage, juste Ouf ! L'auteur, tout en restant bien calé sur les archives de cette triste période de l'histoire française, choisit le monde « magique » pour faire et défaire le mal qui nourrit tout homme pendant les saisons troubles. Un peu du « Porteur d'âmes », un peu de légendes vendéennes, beaucoup de faits documentés, des personnages bien campés et la verve colorée des bocages... Une trilogie à lire, tout simplement:-)
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Citations & extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
lyokolyoko27 mars 2016
"En quatre mois, l'activité du Comité n'avait pas faibli. Il en appelait à la délation générale, et, le policier l'avait constaté à maintes reprises, l'appât du gain et la volonté de nuire transformaient immanquablement les bons citoyens en dénonciateurs féroces."
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lyokolyoko28 mars 2016
" C'était le même genre d'homme que l'abbé Rambaud, l'un de ces fils des lumières qui avaient cru en toute sincérité que les êtres humains se libéreraient de la barbarie et de l'ignorance par la raison"
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CrazynathCrazynath23 juin 2016
En fin connaisseur de l’âme humaine, il n'ignorait pas que les hommes frappés par l'infortune tenaient le plus souvent pour coupables les messagers ou les déterreurs de leur malheur.
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ibonibon13 novembre 2012
La succube lui donnait une énergie farouche, une impétuosité inlassable. Chaque fois que le fer s'enfonçait dans une gorge ou une poitrine adverse, ses yeux noirs étincellaient de plus belle. Plus la mort moissonnait dans la crypte, plus elle croissait en furie, en exigence. Elle faisait de son serviteur une implacable machine à tuer, insensible à la douleur, d'une habileté redoutable.
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CrazynathCrazynath26 juin 2016
La Révolution a permis aux assassins de sortir de l'ombre comme les loups hors du bois. Et à un grand nombre d’honnêtes gens de s'essayer en toute impunité au crime. Elle nous plonge tous dans le même bain de fureur, dans la même folie. ils seront rares, ceux qui s'en sortiront sans une seule goutte de sang sur les mains.
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