ISBN : 2846261962
Éditeur : Au Diable Vauvert (2009)


Note moyenne : 3.64/5 (sur 28 notes) Ajouter à mes livres
Prévoyant la catastrophe, Franx a convaincu les siens de fortifier le Feu de Dieu, une ferme du Périgord, conçue pour une autonomie totale de plusieurs années.

Mais le cataclysme le surprend à Paris et. pour rejoindre sa famille, il entreprend une imposs... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par austen, le 26 février 2011

    austen
    J'ai lu d'autres romans de Pierre Bordage et celui ci n'est pas, à mon avis le meilleur.
    "Porteurs d'âmes" par exemple m'avait plu davantage.
    Cependant, j'aime cet auteur, et à chaque lecture je redécouvre son imagination si vive, et ses personnages toujours attachants.
    Dans "Le Feu de Dieu", la fin du monde, est arrivée et seuls quelques êtres vivants pourront survivre à la disparition du soleil.
    Franx, scientifique un peu illuminé, a tout prévu, et avec sa famille et quelques autres qu'il a persuadées de l'imminence de la catastrophe, il a élaboré et construit une forteresse afin de les abriter pendant la période sans soleil.
    Or, Franx est loin de chez lui le jour où ses théories se vérifient, et les familles qui ont aidé à construire "Le Feu de Dieu" la fameuse forteresse, ont déserté une à une, lassées d'attendre.
    La famille de Franx se retrouve seule: sa femme Alice, sa fille Zoé et Théo le microbe, son fils.
    Seule avec un hôte inquiétant laissé par une des familles: Jim, jeune homme plutôt instable.
    L'histoire, assez ironique finalement, est celle du périple de Franx, seul ou presque, de Paris jusqu'au "Feu de Dieu" situé dans le Périgord noir, à pied, dans la nuit et le froid glacial, pendant que sa famille doit affronter l'imprévu: un danger installé au sein même de la forteresse.
    J'ai lu ce roman d'une traite, avec plaisir.
    Mais il m'a manqué certains liens, des explications complémentaires. Certains évènements s'enchaînent trop vite: du jour au lendemain Alice se met à haïr le Grax....
    Bon, ça encore, passe, on peut comprendre;mais comment expliquer que Franx et Alice acceptent tous deux sans que vraiment nous ayons jamais d'explication, les capacités des deux petits enfants Théo et Surya.
    Et puis la réapparition de Ludo? Elle ne sert à rien....
    J'arrête, car j'ai aimé ce roman qui répond chez moi à une légère paranoïa que j'essaie de réprimer mais qui me fera probablement amasser des conserves et construire des citernes d'eau sous la maison quand je serai une vieille dame....
    J'ai bien compris Franx et son personnage est très crédible pour moi: il est prêt! A tel point que je me suis demandé si Franx est ou pas un avatar de Pierre Bordage.
    Et puis pendant cette lecture j'ai repensé à "Ravage" de Barjavel et au "Mémoires d'une survivante" de Doris Lessing, et je crois que je vais les relire (nourrir mes envies de faire des réserves???)
    En conclusion, je vais continuer à lire les romans de Pierre Bordage: son imagination débordante me plait beaucoup, et je comprends souvent très bien ses personnages. Enfin, son don de conteur est indéniable: une fois qu'on a commencé "Le Feu de Dieu", difficile de le lâcher, de même que tous les romans de lui que j'ai pu lire.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Coeurdechene, le 04 mai 2009

    Coeurdechene
    Le dernier roman de Pierre Bordage se lit... comme du petit lait.
    Maître dans le domaine des mondes imaginaires, un des chef de file de la SF « à la française », il se lance dans un scénario catastrophe digne des grands maître du genre.
    Rythme et suspense se mêlent et s'entremêlent. Les sentiments naissent et se croisent, s'affrontent parfois dans cette lutte pour la vie dans un monde en déliquescence.
    Franx et la fillette sont deux figures de proue dans un paysage qui tient du lunaire, où la température chute jusqu'à des – 50°c. et où l'obscurité règne. Neige et cendre tombent de concert et le lecteur suit les péripéties de ce voyage complètement fou avec avidité.
    Dans Le Feu de Dieu, l'ambiance n'est pas moins électrique. le Grax est le nuisible de service. Nécessaire dans quelques situations désespérées mais un fléau social dès qu'il n'a plus de but. Alice, Zoé et Théo, la femme et les enfants de Franx, sont eux aussi en pleine recherche d'eux même. Entre une fille en passe de devenir femme et qui tente d'égaler Anne Franck et un jeune garçon qui n'arrive pas à prendre sa place d'homme, Alice doit maintenir la cohésion familiale et s'efforcer de croire malgré tout, malgré sa conviction profonde que tout est fini. Alice, où l'art d'aller au bout de soi et du sacrifice pour les siens.
    L'écriture est toujours un véritable régal à lire. Les chapitres s'enchaînent sans que l'on s'en rende compte et le doute s'insinue au cours de la lecture. L'identification à Franx a pour moi été complète. Et le doute. Sur la réussite du périple, sur la nécessité de se battre quand il serait tellement plus simple de fermer les yeux... Et subtilement, le message d'espoir que Bordage distille dans tous ses ouvrages prend place. Et subtilement on y croit, on s'accroche, on est avec Franx et la fillette, les encourageant à aller plus loin, toujours. Jusqu'à la fin.
    Un roman fort, servi par un style fluide et très profond, amenant les thèmes chers à Bordage qui sont l'amour, le sexe, la compassion, le don de soi... l'humanité en quelque sorte. Un roman coup de poing qui nous met face à nous même. le tout dans un décor apocalyptique.
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Annaelle, le 16 avril 2011

    Annaelle
    Présentation de l'éditeur
    Franx a prévu le cataclysme planétaire qui détruira une grande partie de l'humanité. À l'aide de trois autres familles, il a réalisé une arche dans un coin perdu du Périgord, un domaine appelé Le Feu de Dieu prévu pour une autonomie totale de sept ou huit ans, afin de passer les années difficiles. Mais les familles se sont lassées, disputées, et ont abandonné le projet l'une après l'autre. L'histoire commence quand Franx, à Paris pour quelques jours et apprend que ses amis les plus fidèles viennent à leur tour de quitter Le Feu de Dieu, y laissant seuls sa femme et ses deux enfants. Seuls ? Pas tout à fait : Jim, un parasite, s'est incrusté dans la communauté et ne semble pas décidé à en partir. Quand le cataclysme se déclenche sous ses yeux à Paris, Franx comprend tout et décide derentrer immédiatement chez lui. Il entame alors son périple dans un pays dévasté, une obscurité perpétuelle et un froid de plus en plus intense. Au sortir de Paris, une femme mourante lui confie sa petite fille muette qui semble autiste mais n'est peut-être pas étrangère aux visions et aux perceptions étranges de Franx. À deux, ils vont entreprendre l'impossible voyage vers le Périgord, peinant à pieds dans des ténèbres perpétuelles. Pendant ce temps, dans Le Feu de Dieu, Alice et les enfants transforment l'arche en bunker autarcique dont Jim se croit bientôt le maître…

    Mon avis
    Un excellent cru ! Ce livre me réconcilie avec cet auteur !
    Pas que j'étais vraiment fâchée avec lui, mais après avoir beaucoup aimé « Porteurs d'âme » et « Les fables de l'Humpur », j'avais été très déçue par « Graine d'immortels », du coup, j'ai attendu un peu avant de me lancer à nouveau dans un de ses livres, mais je ne le regrette vraiment pas ! J'ai adoré !
    Si j'avais pu, je l'aurais lu d'une seule traite tellement il est captivant, plus j'avançais, plus j'avais du mal à le poser, je voulais absolument savoir ce qui allait arriver aux personnages.
    Même si le style est très différent, j'ai trouvé à l'histoire des liens de parenté avec « La route » de Cormac Mc Carthy, pour l'ambiance sans doute d'une part, ce cadre post-apocalyptique, gris, sombre, glauque, dépouillé de tout vie. Et puis ici aussi, il y a un homme et un enfant, qui marchent. Il nous interroge aussi de la même façon, sur ce que l'on ferait si…
    Mais la comparaison s'arrête là, les deux livres sont très différents (ce qui n'empêche pas que j'ai beaucoup aimé les 2).
    J'ai adoré suivre les personnages, c'était vraiment passionnant.
    J'ai aussi aimé le fait qu'on alterne entre ce qui ce passait dans la « maison » et sur la route, ça rendait le suspens encore plus fort, et ça permet aussi que ça ne devienne pas monotone, puisque les deux récits sont en huit-clos d'une certaine façon.
    On s'identifie forcément à un personnage (voir à plusieurs), ce qui rend l'histoire d'autant plus forte. Malgré leurs défauts, on s'attache à eux (enfin, sauf pour un…) et on souhaite que tout aille bien pour eux.
    C'est aussi très intéressant de les voir évoluer au fil des évènements, certains vers le meilleur, d'autres vers le pire. On se rend compte à quel point un évènement comme celui-ci doit vous changer, forcément, que ce soit dans un sens ou dans l'autre, on ne peut pas en sortir en restant la même personne (si on s'en sort bien sûr). J'ai été particulièrement touchée par l'effet que ça a sur Franx, qui à priori n'avait pas l'air d'être quelqu'un de très sympathique, mais qui après ce qu'il se passe et aussi (et surtout) au contact de la petite, commence à voir la vie autrement et à s'ouvrir petit à petit.
    Le livre nous pose aussi un tas de questions : Comment se comporterait-on face à la disparition de la civilisation telle que nous la connaissons ? Qui restera humain ? Qui sera prêt à tout pour sa propre survie ? Qui profitera de l'occasion pour laisser libre cours à ses pulsions les plus horribles ?
    D'ailleurs, je pense qu'à la place de la femme, j'aurais très vite vu monter en moi des instincts meurtriers…
    Bref, je m'arrête, je vais en dire trop ! En tout cas, c'est déjà un de mes livres préférés de l'auteur !

    Lien : http://l-imaginarium.forumactif.net/t533-le-feu-de-dieu-pierre-borda..
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par annie, le 23 juin 2009

    annie
    Un parfum de fin du monde qui semble mener à une indubitable fin dans un univers qui s'écroule et se meure… Douce senteur d'apocalypse dans une atmosphère de fatalité… Voici ce dont Pierre Bordage annonce d'emblée dans son roman catastrophe.
    Franx a tout pour être heureux: une femme, des enfants, de l'argent… oui, mais voilà, il est en proie à d'étranges songes et autres pressentiments qui lui donnent se sentiment que la fin du monde est imminente. Sa famille l'a suivi dans ses idées de survie depuis quelque temps afin de se préparer au mieux au grand changement. La solution : se protéger à tout prix grâce à la transformation d'une vieille masure du Périgord en véritable citadelle sobrement intitulée “Le Feu de Dieu”. le temps passant, la famille se disloque peu à peu, se lassant des délires de Franx : sa femme Alice s'éloigne de plus en plus et se rapproche de Jim, pseudo ami de la famille ; ses enfants Zoé et Théo ne sont pas en reste et sont trop bien conscients de ce qu'il advient malgré leur jeune âge. Et si Franx se trompait ?
    Du jour au lendemain, les évènements vont pourtant lui donner raison. Tandis qu'il se trouve à Paris, que les catastrophes s'enchaînent et qu'un froid polaire s'installe peu à peu ; Alice et les enfants vont se retrouver rapidement sous l'emprise de Jim qui dévoile dès lors un visage tout autre.
    Ambiance de fin du monde et d'anarchie totale au rendez-vous, description des comportements humains qui évoluent complètement jusqu'à la folie, ou au contraire, des démonstrations d'action désintéressées et solidaires. Pierre Bordage démontre ici la part d'animal qui ressort de l'homme tôt ou tard lorsque les principes fondamentaux dont s'enorgueillissent les plus grandes démocraties disparaissent. Dans la panique, les comportements irrationnels et la loi du plus fort deviennent la règle.
    Tandis que Franx tente de revenir par tous les moyens dans le Périgord dans un monde chaotique qui ne ressemble à rien de ce qu'il a pu connaître – recueillant au passage une jeune survivante sous son aile, on assiste à des huis clos saisissant entre Alice, ses enfants et Jim qui se positionne au final comme véritable tyran. Les écrits du Feu de Dieu ne sont pas sans rappeler René Barjavel et son ravages.
    Entre récits apocalyptiques et thriller psychologique angoissant, les points de vue et les ressentis se mélangent en toute efficacité. Tandis que le père cherche à survivre et à rejoindre les siens ; les autres vivent cloîtrés, se sentant menacés constamment par un indésirable.
    Il s'agit également d'une véritable démonstration qu'avec du bon sens et une volonté de fer : l'homme est capable de s'adapter et de se conditionner pour sa survie dans les situations les plus extrêmes. Se battre pour vivre, ne pas céder à la tentation de s'attarder dans un refuge, de guerre lasse, qui certes protégera quelque temps, mais qui au final deviendra un véritable tombeau. Revenir aux besoins essentiels : manger, dormir et se loger. Un soupçon de fantastique et le tour est joué.
    Il semble que les sujets traitant de la fin du monde soient dans l'air du temps : entre catastrophe écologique internationale, Jugement dernier, la fin du calendrier Maya en 2012… ne soyons pas mauvaise langue… il s'agit d'un roman tout en efficacité, et au suspense haletant.
    Rédigé par AuréHylien, le vendredi 12 juin 2009 - http://www.actualitte.com/dossiers/490-deu-dieu-Pierre-Bordage-catastrophe.htm

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par gruz, le 11 juin 2011

    gruz
    Dans la lignée de ces récents romans post apocalyptiques (dont l'extraordinaire trilogie "l'évangile du serpent" - "L'Ange de l'abîme" - "Les chemins de Damas"), Bordage nous plonge dans une terre détruite et un road-trip tendu.
    L'auteur propose les thèmes qui lui sont chers : la "capacité" de l'être humain à se transformer en animal lorsque son environnement est bouleversé, mais aussi (et surtout) l'espoir qu'une petite partie des hommes saura tirer l'humanité vers le haut malgré les difficultés.
    Mélangeant action, réflexion et une point de fantastique, travaillant particulièrement ses personnages du point de vue psychologique, Bordage utilise les ingrédients qu'il affectionne : scènes sordides, paranoïa, écriture rythmée et un lueur d'espoir pour éclairer l'horreur ambiante.
    Bordage est un conteur hors pair et son personnage de petite fille est tout simplement fantastique.
    Bon, il faut l'admettre, l'histoire n'est pas toujours d'une folle originalité, ça sent un peu le déjà-vu, mais l'auteur la transcende grâce à son grand talent.
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Citations et extraits

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  • Par Coeurdechene, le 04 mai 2009

    Des hommes et des femmes s'agglutinaient à présent de chaque côté de Franx et levaient des yeux inquiets sur le ciel, des piétons, mais aussi des cyclistes, leur vélo à la main, et des automobilistes descendus de leur voiture.
    « Ils ont dit à la radio qu'il se passait des trucs bizarres, murmura une femme.
    Une baisse brutale de l'activité magnétique », précisa un homme.
    Le flot des véhicules s'était figé sur le pont. Curieusement, plus personne ne songeait à klaxonner. Franx perçu un long frémissement sous ses pieds. Ce n'étaient plus des risées qui agitaient la surface hérissée de la Seine, mais des remous, des tourbillons aux cercles de plus en plus amples, de gigantesques bondes s'ouvraient dans le fond et aspiraient l'eau. Ballottées, les vedettes du Pont-Neuf se tamponnaient violemment. Une deuxième salve d'éclairs violets, jaunes, verts, beaucoup plus longue que la précédente, illumina la frange obscure du ciel. Des phénomènes magnétiques aux formes et aux couleurs somptueuses, comparables aux aurores boréales. Franx s'efforça de remettre de l'ordre dans le chaos de ses pensées. Regagner d'urgence le Feu de Dieu... Foncer d'abord à l'hôtel, récupérer des vêtements chauds, gagner la gare d'Austerlitz, sauter dans le premier train pour Brive avant qu'il ne soit trop tard... Il ne parvenait pas à détacher son regard du spectacle fascinant qui se jouait au-dessus de Paris, et probablement dans d'autres régions du monde. La Seine avait baissé d'un mètre en quelques minutes. Le temps paraissait suspendu, la ville pétrifiée.
    Le fleuve se vida tout à coup dans un bruit prolongé de succion, l'eau s'évanouit à une vitesse sidérante, comme aspirée par la gueule béante d'un monstre, dévoilant un lit tapissé d'une végétation luisante et de poissons frétillants, des bateaux se retrouvèrent plantés dans la vase, d'autres se renversèrent dans un fracas de bois et de vitre brisés.
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  • Par Spilett, le 11 mars 2010

    Son seul libre arbitre était d'affronter le présent.
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  • Par Orphea, le 16 février 2010

    La terre était un immense corps dont on connaissait mal les rouages, les équilibres, les résonances.
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Vidéo de Pierre Bordage

Remise du Prix des Lecteurs et du Choix des Libraires 2009 .
A la Maison rouge, boulevard de la Bastille, il y avait foule pour écouter Cécile Boyer-Runge, directrice du Livre de Poche, accompagnée de Christophe Ono-Dit-Biot du magazine le Point, venu récompenser trois heureux auteurs désignés comme lauréats du Prix des Lecteurs du Livre de Poche et du Choix des Libraires.Philippe Claudel a été récompensé dans la catégorie Littérature,pour "Le rapport de Brodeck", préalablement paru aux Editions Stock.Pierre Bordage a reçu le prix dans la catégorie Policier-thriller,pour "Porteurs d'âmes", publié initialement aux Editions Au Diable Vauvert.Enfin, le Choix des Libraires est allé à Milena Aguspour "Mal de pierres", d'abord paru chez Liana Levi.http://www.prixdeslecteurs-livredepoche.fr/home.php








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