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ISBN : 2070144887
Éditeur : Gallimard (2014)


Note moyenne : 4.01/5 (sur 438 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Sans doute y a-t-il du dilettantisme dans ces Fictions, jeux de l'esprit et exercices de style fort ingénieux. Pourtant, le pluriel signale d'emblée qu'il s'agit d'une réflexion sur la richesse foisonnante de l'imagination. Au nombre de dix-huit, ces cont... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Nastasia-B, le 14 janvier 2013

    Nastasia-B
    Je suis assez perplexe quant à ce que je pense de ce recueil de nouvelles. Mon impression est très mitigée : au cœur, des idées philosophiques captivantes, mais autour, du bla-bla parfois soporifique.
    Tout d'abord, les points qui me sont apparus plutôt négatifs : des nouvelles tantôt bizarres, tantôt ésotériques, tantôt limpides, tantôt policières, bref une sorte de fatras hétérogène. Ensuite, j'ai été assez déçue par le style dont la lecture ne m'a procuré aucun plaisir purement littéraire (certes j'ai lu une traduction, mais tout de même), au sens de la jubilation d'une formule ou de la beauté du verbe. En effet, les nouvelles ne couvrent, bien souvent, que quelques pages et pourtant, Jorge Luis Borges trouve parfois le moyen d'être barbant, verbeux ou pédant, voire, les trois à la fois. Pour étayer mes dires, je vais donner un exemple de ce que j'avance à l'aide d'un court extrait de deux phrases, pris au hasard (j'aurais pu en choisir bien d'autres) :
    "En Asie mineure ou à Alexandrie, au second siècle de notre foi, quand Basilide proclamait que le cosmos était une improvisation téméraire ou mal intentionnée d'anges déficients, Nils Runeberg aurait dirigé avec une singulière passion intellectuelle un des petits couvents gnostiques. Dante lui aurait destiné, peut-être, un sépulcre de feu; son nom grossirait les catalogues des hérésiarques mineurs, entre Satornile et Carpocrate; quelque fragment de ses prédications, agrémenté d'injures, resterait dans l'apocryphe Liber adversus omnes haeres ou aurait péri quand l'incendie d'une bibliothèque monastique dévora le dernier exemplaire du Syntagma."
    Je ne sais pas si je vous ai convaincu, mais pour moi, ces phrases aussi facile à hâler que des trente-huit tonnes furent un ressenti très dommageable car j'aurais aimé me pencher avec plus de plaisir et d'entrain sur ce qui constitue le fond des nouvelles, à savoir, des réflexions philosophiques ou des amorces d'essai de très grand intérêt.
    Ainsi, le recueil est organisé en deux ensembles intitulés "Le jardin aux sentiers qui bifurquent" et "Artifices" et compte 17 nouvelles. de mon point de vue, certaines nouvelles sortent vraiment du lot et ont su impressionner mon esprit de manière positive, non pas par le plaisir qu'elles procurent à la lecture, mais par ce qu'elles impriment de durable chez le lecteur. N'oublions pas que notre cerveau a tendance à ne retenir que les meilleures parts d'un souvenir composite.
    Dans "Pierre Ménard, auteur du Quichotte", Borges aborde avec humour et ironie le cas des écrivains qui se font des nœuds au cerveau et qui essaient, par des processus alambiqués de réinventer la poudre coûte que coûte. Cette réflexion pourrait être élargie à bien d'autres corps de métiers qui comptent en leurs rangs de pleines bordées de magnifiques phraseurs, qui se révèlent être d'authentiques branleurs de mouches dès qu'on creuse un peu dans leur spécialité.
    "La bibliothèque de Babel" est plus symboliste et plus complexe. L'auteur se penche sur plusieurs notions imbriquées. D'une part notre position de maillon anonyme dans une chaîne sans fin, au sein de laquelle nous puisons nos influences (chaînons antérieurs) et dans laquelle nous injectons la notre aux chaînons à venir. de la sorte, il évoque le fait que tout peut faire sens, pas nécessairement consciemment, ni partout, ni tout le temps, mais que rien n'est à négliger. D'autre part, il milite, ce qui n'est pas si fréquent, dans le sens de minimiser l'impact des grandes catastrophes culturelles que sont les autodafés, où les pertes sont souvent, après coup, élevées au rang des merveilles du monde englouties. Il raisonne de par leur nombre (faible par rapport à ce qui reste) et de par leur genèse (les œuvres détruites ont bénéficié des mêmes influences que celles qui demeurent) et de par leur position dans la chaîne, à savoir que même si elles ont aujourd'hui disparu, elles (les œuvres) ont tout de même exercé leur influence sur d'autres œuvres, qui elles continuent d'exister et d'apporter leur richesse au reste de l'édifice. On peut lire encore bien d'autres considérations dans cette nouvelle (la ruche avec ses hexagones, l'aspect visionnaire de Borges quand il décrit avant l'heure l'analogie entre la somme d'écrits apparemment inutiles d'une bibliothèque et notre ADN non codant pouvant s'exprimer un jour ou l'autre, etc.) mais qu'il serait long de développer ici.
    "La loterie de Babylone" est probablement celle qui m'a le plus intéressée. Jorge Luis Borges, avec un sens mathématique indéniable (comme dans plusieurs autres nouvelles), bâtit une sorte de modèle humain théorique et probabiliste qu'il laisse tourner pour en chercher le développement ultime. Ainsi, en introduisant dans son modèle une variable a priori anodine, il en vient à donner une forme d'explication théorique à la mainmise du pouvoir et de l'économie, aux rapports de force sociaux, et en somme, à comment une société quelle qu'elle soit s'auto-organise en combinant hasard et nécessité. le plus stupéfiant, c'est que l'auteur, avec sa façon de nous présenter les choses nous invite fatalement à comparer l'organisation sociale réelle à sa petite machinerie théorique et à y trouver force points communs.
    "Le jardin aux sentiers qui bifurquent", de part son personnage principal asiatique, mais surtout par son tour particulier, sa lenteur étudiée m'a rappelé de grands écrivains esthètes extrême-orientaux comme Kawabata.
    Enfin, il n'est probablement pas inutile de mentionner que les nouvelles "La bibliothèque de Babel" et "Le miracle secret" inspirèrent à Umberto Eco son fameux roman Le Nom De La Rose (peut-être bien aussi le nom d'un site internet que vous fréquentez régulièrement...).
    Voilà, à vous de voir maintenant, je vous ai livré la mienne, à vous de conFICTIONner votre propre conFICTION sur cette œuvre.
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    • Livres 5.00/5
    Par peloignon, le 18 avril 2013

    peloignon
    Existe-t-il des récits de Fictions avec autant de portée philosophique quelque part dans l'ensemble de la littérature? Chez Lessing, chez Novalis, chez Kafka, chez Hesse, chez Kierkegaard, peut-être? En tout cas, on nage dans ces eaux là, en excellente compagnie!
    Les récits surgissent à partir de toutes sortes d'horizons (mystique, fantastique, érudition, faits divers, etc.) pour s'étaler, avec autorité et confiance devant l'esprit fasciné du lecteur que je suis et les idées comme les perspectives employées m'ont entraîné à toutes sortes de profondeurs spirituelles et philosophiques tout en me divertissant avec beaucoup d'efficacité.
    La bibliothèque de Babel et Pierre Ménard, auteur de Don Quichotte se démarquent particulièrement pour moi parmi les nouvelles en présence dans Fictions. Les deux nouvelles présentent des caricatures ironiques symbolisant l'absurdité et la vanité absolue de la quête du savoir effrénée dans laquelle notre civilisation semble actuellement irréductiblement lancée.
    J'ai aussi beaucoup apprécié la lutte pour la liberté qu'expriment plusieurs nouvelles dont Tlön, Orbis Tertius et surtout La Loterie à Babylone.
    Combien de fois, je suis tombé sur une évocation de nouvelles issues de ce recueil? Je ne saurais dire! Probablement au moins aussi souvent que sur des évocations de Fables d'Ésope ou des Contes d'Andersen!
    Un lecteur a besoin de savoir certaines informations précises, histoire de saisir le sens de ce qui est exprimé et l'impression qui doit s'en dégager et c'est au mot près que Borges lui livre toujours la juste mesure. Il est évidemment possible que le message ne passe pas chez certains, mais toutes les chances auront été mises à sa disposition afin de garder son attention et son intérêt à leurs niveaux maximums.
    Oui, pour moi, Borges écrit exactement ce qu'il veut, avec une élégance sans compromis.
    Ce sont carrément devenues des incontournables dans l'histoire de la pensée occidentale et il aura eu la chance de le savoir de son vivant. Quel merveilleux recueil de nouvelles philosophiques!
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    • Livres 5.00/5
    Par JacobBenayoune, le 07 novembre 2013

    JacobBenayoune
    C'est avec ce petit livre que j'ai fait ma première rencontre avec Borges. J'ai commencé par son livre le plus connu (classé parmi les 100 meilleurs livres de tous les temps).
    J'y ai trouvé tout l'art de l'écrivain argentin. Sa ruse littéraire en essayant de se faire passer pour un simple novice de la littérature et de nous décrire comme réel, un imaginaire; son savoir encyclopédique qui nous donne l'impression que Borges a tout lu, son imagination féconde nourrie de ses lectures abondantes de tout ce qui lui tombe entre les mains (Littérature occidentale, orientale ...), ses métaphores et son symbolisme ouverts à toutes les interprétations, sa manière originale à nous pousser à réfléchir, à imaginer, à examiner, à chercher pour découvrir, à nous ouvrir de nouvelles voies.
    J'y ai trouvé également, l'homme labyrinthique qu'est Borges, qui mène le lecteur là où il n'aurait jamais pu entrer! Pour lire ce tout petit livre, il faut une référence riche, il faut s'adapter au style de Borges, à toutes ces informations historiques (plutôt mythologique), scientifiques (mathématiques). En plus, Borges est l'homme au miroir, un monde a son double. Et cela à l'infini; le monde bibliothèque, l'homme et son double rêvé, le réel et l'imaginaire, le destin et le hasard...Borges est aussi l'homme bibliothèque, son livre est un mélange savant de tous les écrits universels mais aussi des encyclopédies qu'il a consultées.

    Les pièces (car on ne peut les nommer ou classer) que regroupe ce recueil sont variées et originales (au niveau de la forme et du fond). Borges qui prône la relecture, nous présente une oeuvre à relire à l'infini. Car ces pièces sont comme du verre pulvérisé qui montre à chaque fois un reflet différent; des perles chatoyantes.
    Si Kafka a voulu (entre autre) représenter le monde en le transformant en rêve (ou cauchemar), Borges a voulu recréer le monde qu'il ne verra plus, à cause de sa cécité.
    J'ai beaucoup aimé les "histoires" de cet homme dormant pour rêver quelqu'un qui est lui-même rêvé par un autre, de cet auteur de Don Quichotte et le changement du lecteur, de ce monde bizarre d'Uqbar, de cette bibliothèque universelle, de ce condamné à mort qui pense à toutes les possibilités qui peuvent lui arriver lors de son exécution (chose que moi aussi je fais), de cet écrivain fictif à l'oeuvre fictive qui est décrit comme réel à l'oeuvre singulière, et de cette recherche d'Almotasim...
    Une fois lu, je me suis dit: je lirai Borges toujours, je n'étais plus le même; de nouveaux horizons étaient ouverts!
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    • Livres 2.00/5
    Par Chouchane, le 18 juillet 2013

    Chouchane
    Auteur majeur, incontournable ; lire Borgès c'était donc entrer dans la Littérature, la grande. Pourtant lire Fictions fut ardu, comme un travail pour comprendre sans jamais être porté par le texte, ni avoir la satisfaction de vaincre,. Je dois avouer mon incapacité à … ressentir cet auteur, c'est moi qui ai été vaincue. Aucun personnage, aucun début, aucune fin. Les considérations métaphysique et philosophie sont étroitement incrustées dans un récit fantastique dont une grande partie est laissé à l'imagination du lecteur. le recueil est divisé en deux parties : « le jardin aux sentiers qui bifurquent » et « Artifices » . Chacune regroupe une série de nouvelles qui sont racontées en voix off ou par un personnage dont on ne sait pas grand chose, un mystère plane toujours parfois lourd, on n'attend un dénouement qui ne vient que rarement. Un trouble s'installe que le lecteur doit clarifier s'il le peut (ce ne fut pas mon cas !). Pas facile d'ailleurs de savoir où aller dans ces univers fantastiques comme la célèbre Bibliothèque de Babel , lieu quasi infini ou toutes les salles octogonales sont construites sur le même modèle, tous les rayonnages accueillent le même nombre de livre, qui ont le même nombre de pages, écrit avec le même nombre de caractères. Cette bibliothèque est géré par des êtres qui vivent là de leur naissance à leur mort. Leur recherche : le livre qui synthétisera ces milliers de page. Je n'en ai pas compris plus. Dans la loterie à Babylone, qui est ma préférée, Borgès décrit comment un jeu : une loterie va devenir un puissant instrument de soumission des hommes aux hommes. Métaphore de Dieu , cette loterie réclamée par les hommes est toute puissance mais ses objectifs sont incompréhensible. Dans une autre nouvelle, un auteur français Pierre Ménard décide de réécrire Don Quichotte sans le plagier, ni le copier, il finit par réécrire le même livre, … Tout cela m'a paru obscur et difficile.
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    • Livres 5.00/5
    Par Nonivuniconnu, le 13 novembre 2012

    Nonivuniconnu
    Un personnage de mon entourage, à la fois ami, ancien colocataire et félidé de compagnie (ne rayer aucune mention) m'a offert pour mon anniversaire un de ses ouvrages préférés : Fictions, de Jorge Luis Borges. Enchanté par cette initiative, je m'y plongeai presque immédiatement mais je ne soupçonnai pas encore le piège tendu par ce faquin : en effet, ce dernier n'avait pas manqué d'exploiter au préalable ma tendance à donner mon avis en exigeant une critique de l'ouvrage une fois celui-ci terminé. Car c'est peu de dire que Fictions n'est pas n'importe quel recueil de nouvelles. Paradoxalement, j'ai l'impression d'en être sorti grandi mais je me sens tout petit dès qu'il s'agit d'en parler. Considérons que je relève le défi, mais avec beaucoup de prudence.
    En fait, ce recueil m'a d'abord surpris, puis dérouté, intrigué, et enfin passionné. Fictions est divisé en deux parties : la première salve est peut-être plus ardue que la seconde (qui n'en est pas moins passionnante) : on y trouve davantage de réflexions sur lesquelles on pourrait disserter longtemps. Tirons-en un simple exemple, prenons La bibliothèque de Babel. Dans cette nouvelle, le monde est une bibliothèque. Est-elle finie ? Infinie ? La majorité des livres qu'elle contient n'a aucun sens, sauf quelques bribes, et certains sont devenus fous à rechercher celui qui résumerait tous les autres. Cette nouvelle ne fait que dix pages, et pourtant : quel contenu !
    On peut difficilement classifier l'ensemble, mais je ne m'attendais certainement pas à y trouver des touches de fantastique, utilisées comme support à diverses réflexions pour mon plus grand bonheur, et il est nécessaire de s'habituer à voir se côtoyer références réelles et créées de toutes pièces. Fictions comprend d'ailleurs quelques critiques littéraires de romans inexistants. A ce titre, une nouvelle en particulier m'a beaucoup amusé, après m'avoir complètement dérouté : Pierre Ménard, auteur du Quichotte. L'exercice auquel s'y livre Borges est particulièrement bien pensé et m'a rappelé certains canulars (http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Sokal ).
    Chaque nouvelle mériterait un petit mot, mais inutile d'en rajouter. Je me contenterai donc de le relire à l'occasion, sans oublier de remercier l'érudit félidé hispanophile de mon entourage pour avoir mis dans mes mains ce petit livre et avoir ainsi contribué à m'ouvrir des horizons.

    Lien : http://nonivuniconnu.be/?p=1150
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Citations et extraits

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  • Par Nastasia-B, le 06 octobre 2013

    Mon père me rapportait qu'autrefois — parlait-il d'années ou de siècles ? — la loterie était à Babylone un jeu de caractère plébéien. Il racontait, mais je ne sais s'il disait vrai, que les barbiers débitaient alors contre quelques monnaies de cuivre des rectangles d'os ou de parchemin ornés de symboles. Un tirage au sort s'effectuait en plein jour, et les favorisés recevaient, sans autre corroboration du hasard, des pièces d'argent frappées. Le procédé était rudimentaire, comme vous le voyez.
    Naturellement, ces " loteries " échouèrent. Leur vertu morale était nulle. Elles ne s'adressaient pas à l'ensemble des facultés de l'homme, mais seulement à l'espoir.

    LA LOTERIE À BABYLONE.
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  • Par papillon_livres30, le 01 mai 2010

    (...) mais je soupçonne que l'espèce humaine - la seule qui soit - est près de s'éteindre, tandis que la Bibliothèque se perpétuera: éclairée, solitaire, infinie, parfaitement immobile, armée de volumes précieux, inutile, incorruptible, secrète.

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  • Par peloignon, le 25 mars 2013

    Une doctrine philosophique est au début une description vraisemblable de l'univers; les années tournent et c'est un pur chapitre - sinon un paragraphe ou un nom - de l'histoire de la philosophie.

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  • Par peloignon, le 28 mars 2013

    On observera que la conclusion précéda sans doute les "preuves". Qui se résigne à chercher des preuves d'une chose à laquelle il ne croit pas ou dont la prédication ne l'intéresse pas?

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  • Par diborde, le 27 décembre 2011

    L'histoire, mère de la vérité; l'idée est stupéfiante. Ménard, contemporain de William James, ne définit pas l'histoire comme une recherche de la réalité mais comme son origine. La vérité historique, pour lui, n'est pas ce qui s'est passé; c'est ce que nous pensons qui s'est passé. Les termes de la fin - exemple et connaissance du présent, avertissement de l'avenir - sont effrontément pragmatiques. (Pierre Ménard, auteur du Quichotte)
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Odile Felgine - Dialogue .
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