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Critiques sur La délégation norvégienne (13)


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  • Par Couperine le 21/04/2010


    Euh... comment dire.... rien... il n'y a rien dans ce livre. Honnêtement, je n'ai vraiment pas aimé. On attend, c'est tout. Pas d'intrigue, des personnages sans avenir... c'est vide !

    critique de qualité ? (4 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par spleen le 01/01/2012


    Perplexité c'est le sentiment que me laisse ce livre.
    On s'attend à une intrigue palpitante et quelque peu angoissante, on assiste effectivement à un huis clos entre des chasseurs de nationalité différente qui sont réunis sans se connaitre pour une partie de chasse dans une contrée inoubliable et se retrouvent isolés dans la maison par une vague de froid inattendue.
    C'est vrai que l'arrivée dans cette forêt sombre ,hostile, instaure un climat inquiétant, mais la suite est décevante, je n'ai pas réussi à comprendre où l'auteur voulait nous mener.
    Le personnage principal, René Derain sent grandir en lui un malaise, il ne sait pas qui le manipule, la folie le gagne: tout est déjà écrit dans un livre , il en est certain et son assassinat est au bout.
    Seulement je n'ai pas franchement adhéré à ce récit .
    Malaise et interrogation en refermant le bouquin, en plus je n'ai pas compris le titre .
    A oublier !


    Lien : http://lejournaldelouloune.over-blog.com/article-la-delegation-norve..

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par soukee le 14/01/2011


    Roman très court, certes, mais très bien mené. En 267 pages, Hugo Boris transforme une partie de chasse somme toute banale en lieu de toutes les tensions.
    L'aspect bestial est là, représenté par ces animaux victimes, ces gibiers, mais aussi par le côté carnassier des participants. Une question se pose très vite : qui est le bourreau et qui sera le prochain gibier ?
    Mais ne vous méprenez pas ! Ni fantastique ni gore dans ce roman, mais plutôt un thriller psychologique qui joue avec les nerfs du lecteur. La tension monte petit à petit, les masques glissent, les apparences s'effondrent... le héros s'interroge, et avec lui le lecteur.
    Une intrigue simple mais bien menée, une fin très originale, des personnages humains et inquiétants... Bref, un très bon moment de lecture !


    Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2010/02/24/17029955.html

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par soukee le 14/01/2011


    Roman très court, certes, mais très bien mené. En 267 pages, Hugo Boris transforme une partie de chasse somme toute banale en lieu de toutes les tensions.
    L'aspect bestial est là, représenté par ces animaux victimes, ces gibiers, mais aussi par le côté carnassier des participants. Une question se pose très vite : qui est le bourreau et qui sera le prochain gibier ?
    Mais ne vous méprenez pas ! Ni fantastique ni gore dans ce roman, mais plutôt un thriller psychologique qui joue avec les nerfs du lecteur. La tension monte petit à petit, les masques glissent, les apparences s'effondrent... le héros s'interroge, et avec lui le lecteur.
    Une intrigue simple mais bien menée, une fin très originale, des personnages humains et inquiétants... Bref, un très bon moment de lecture !


    Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2010/02/24/17029955.html

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par kilitou le 18/08/2010


    Tout l'intérêt de ce livre réside dans le huis-clos et la tension qui monte entre les personnages qui, de chasseurs, se retrouvent aux abois.
    La forêt menaçante, les "signes" perçus par le narrateur, les éléments de civilisation qui méthodiquement, inexorablement disparaissent, tous concourent en un seul "lieu", leur seule issue peut-être, la folie ?
    Pas de fin en soi, on peut rester sur sa faim... Seul le voyage compte dans ce roman, voyage au coeur des cerveaux dans une situation de crise...

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par BlueGrey le 23/12/2009


    Sept personnes qui ne se connaissent pas, cinq hommes et deux femmes, tous grands chasseurs, sont venus des quatre coins de l'Europe pour assouvir leur passion. Ils se retrouvent dans une maison de chasse très isolée, en pleine forêt, comme hors du monde. La neige tombe sans discontinuer, le froid devient mordant, la forêt est sombre et glacée, inquiétante... Ils se sentent vite comme des prisonniers, cernés par les arbres, piégés par la neige. Alors montent les angoisses des uns, la paranoïa des autres. Au fil des pages, René Derain acquiert la conviction qu'il est condamné, qu'il va mourir. Pas de froid, ni de fatigue, ni de faim, ni de gangrène : il sera assassiné. Il le sait. Il le sent.

    Au début, ce groupe de viandards qui parle fort, lève haut le coude et part gaiment en chasse n'est pas très sympathique. Et les battues, les divagations dans la neige ou les soirées près du feu pendant la tempête n'inspirent guère a priori. Tout cela peut donc paraître, dans un premier temps, long, lourd et ennuyeux. Mais quand le groupe de chasseurs se retrouve piégé par la neige, le récit vire au huis-clos et devient plus angoissant, et plus intéressant : la suspicion s'installe, la tension monte crescendo, et l'atmosphère devient pesante, oppressante...

    En maniant une écriture simple, sans fioriture, des phrases courtes et un style direct, Hugo Boris parvient à raconter une histoire de plus en plus complexe sans en avoir l'air. Un peu entre Stephen King et Agatha Christie, il s'amuse avec les règles du polar et du thriller. Il imagine ainsi une drôle de chose, un dernier cahier non massicoté qu'il faut découper soi-même pour connaître le fin mot de l'histoire. Et cette idée du livret à découper soi-même, au-delà du procédé qui pourrait paraître un effet un peu "gadget", est d'autant plus amusante et intéressante qu'elle est complètement intégrée au récit, elle a du sens dans le récit. Et ce récit est ainsi, aussi, un hommage rendu au pouvoir de l'imagination et de la littérature... Mais je ne peux en dire plus de peur d'en révéler trop !

    Un roman ludique donc, à mi-chemin entre le roman à suspense et le roman fantastique.


    Lien : http://descaillouxpleinleventre.blogspirit.com/archive/2009/12/21/la..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par les-bibliotheques-valentinoises le 22/04/2009


    Une épaisse forêt, dans le Grand Nord. René Derain rejoint un groupe de chasseurs venus de toute l'Europe pour assouvir leur passion. Mais dès le début quelque chose cloche : cette assemblée manque de naturel, elle met René mal à l'aise. La forêt, la neige tout est oppressant. Et puis il y a ce livre, abandonné dans la bibliothèque du pavillon de chasse… ce livre dans lequel René a l'impression de lire sa propre histoire.
    Le style d'Hugo Boris est captivant : ses magnifiques descriptions d'une forêt qui semble vivante, s'écartant parfois autour des personnages pour mieux se refermer sur eux à l'improviste ; d'un gibier avec lequel le chasseur Derain fraternise, car il est lui-même la proie d'un bien étrange prédateur…

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 1.00/5
    Par Woland le 25/11/2008


    Bon, alors, ce sera franc et massif : je suis très déçue. Ce livre, dont la quatrième de couverture est extrêmement alléchante et d'autant plus mensongère, est une catastrophe.

    Ce petit passage de la quatrième, notamment :"Un style vif et moderne, des personnages énigmatiques et ambivalents, "La délégation norvégienne" est un roman fantastique au climat lourd et oppressant. Une mise en abyme vertigineuse !" est l'un des plus grossiers mensonges qu'il m'a été donné de lire.

    "Un style vif et moderne" ? ... Tout d'abord, le narrateur n'y emploie que le présent, son vocabulaire est extrêmement plat, ses phrases plus journalistiques qu'autre chose. C'est peut-être "moderne", effectivement mais vif, certes pas.

    "Des personnages énigmatiques et ambivalents" ? ... Non, des silhouettes, comme sur les affiches, plates, plates, si plates qu'elles s'évanouissent avant même qu'on ait fini le livre. N'ayant aucun passé expliqué ni aucune profondeur psychologique, elles auraient d'autre part beaucoup de difficultés à manifester la moindre ambivalence ! La seule chose qui les intéresse, c'est abattre du gibier. C'est tout. L'auteur a pris des caricatures extrêmement simplifiées, il les a jetées sur le papier et hop ! en avant, marche ! ... Elles ne marchent pas, les pauvres : elles piétinent. On devrait leur donner le coup de grâce dès le premier repas qu'elles prennent ensemble : ce serait faire oeuvre pie, croyez-moi.

    "Une mise en abîme vertigineuse ?" ... La mise en abîme de quoi ? par qui ? Il n'y a rien ni personne dans ce livre sauf la neige, omniprésente mais sans originalité. Elle est froide, glaciale, blanche, épaisse, traîtresse, elle gèle les tuyaux, les orteils, tout ce qui lui tombe sous le flocon, bref, rien de nouveau sous le rare soleil polaire. Ce que Hugo Boris dit d'elle, vous le trouverez dans tous les dictionnaires et dans tous les petits romans à deux sous. Rien à voir avec Peter Hoeg, par exemple, quand il l'évoque ...

    Non, il n'y a rien dans ce livre : aucun style, aucun personnage digne de ce nom, encore moins d'intrigue et surtout ni mystère, ni meurtrier bien que, effectivement, un homme y soit assassiné et que les chiens tremblent tous quand ils regardent la forêt sombre (quelle originalité ! n'en jetez plus, la cour est pleine !)

    Si vous voulez mon avis, le seul éclair de génie d'Hugo Boris (enfin, lui, il a imaginé que c'était un coup de génie), c'est d'avoir mélangé une nouvelle très célèbre de Robert Bloch (où le narrateur achète un livre qui écrit sa propre vie jusqu'à ce que ...) aux fameux "Dix petits nègres" d'Agatha Christie. Il a secoué le tout et il en a barbouillé ses pages, en s'imaginant que cela suffirait à reproduire l'imagination et l'originalité de ces deux auteurs. Comme touche finale, il a aboli la frontière entre mystère policier et histoire fantastique : sans doute ignore-t-il que d'autres l'ont fait bien avant lui avec grand talent, voire avec génie.

    Et puis, il a dû s'auto-congratuler. Quant à savoir comment il s'est fait éditer, ma foi, c'est peut-être un proche de Philippe Sollers ou de Josyane Savigneau ...
    Mais aucune quatrième de couverture dithyrambique ne suffit à faire un bon livre. Celle qu'on lui a fournie ne permet donc en aucun cas à "La délégation norvégienne" de se révéler ce que'elle prétend être : une bonne histoire, pas plus qu'elle ne permettra à son auteur de prendre pied dans ma bibliothèque. Si j'ai un conseil à vous donner, c'est de passer au large. Ou alors, si vous y tenez vraiment, retenez-le à la médiathèque du coin.

    Nota Bene : et pour le "climat lourd et oppressant", franchement, on s'ennuie, oui ! Dame, on attend, on attend, on attend ... Quelque chose va bien se passer ... Mais non, rien ne se passe, on bâille, on commence à somnoler (forcément, toute cette neige, moi, ça me fait somnoler), on se force à aller jusqu'au bout et on n'a même pas eu peur !

    Par contre, comme vous le voyez, on est très en colère. ;o)

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par sentinelle le 11/08/2009


    Encore un roman qui se lit d'une traite avec plaisir mais qu'on referme en se disant qu'on en attendait plus. J'aime beaucoup les atmosphères oppressantes et les huis clos où un ensemble d'individus qui ne se connaissaient pas au départ doivent unir leurs forces pour lutter contre un oppresseur inconnu. La neige, le froid, la forêt, l'isolement constituent donc les ingrédients indispensables au genre et sont plutôt bien rendus. Dommage que les personnages aient si peu d'épaisseurs ! J'ai bien aimé aussi le traitement fantastique mais quel dommage également d'avoir déjà rencontrer le procédé utilisé dans d'autres œuvres, qu'elles soient cinématographiques ou littéraires. Au final, un bon roman qui se lit très vite, qui nous prend aux tripes et ce malgré le peu de consistance des personnages et le côté déjà-vu du procédé fantastique. Mais étant assez fan du genre, il se peut que des lecteurs moins assidus dans ce domaine soient totalement pris au dépourvu et pourront de ce fait mieux savourer tout le sel de l'histoire.

    A noter : le dernier cahier du livre n'est pas massicoté sans pour autant que ce soit un défaut de l'éditeur. C'est au lecteur de passer au coupe-papier les dernières pages pour en connaître la fin, participant ainsi de plein pied à l'intrigue qui s'offre à nous.

    Et pour terminer, n'attendez pas non plus que l'auteur vous donne toutes les cartes en main pour répondre à toutes vos questions : de nombreux coins sombres ne déroberont à vos tentatives de compréhension et de nombreuses questions resteront en suspend.


    Lien : http://livresque-sentinelle.over-blog.com/article-34518559.html

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par andreb le 25/11/2008


    Une belle mise en abyme, originale, qui s'écarte des entiers battus!

    critique de qualité ? (1 votes positifs)






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