ISBN : 220506360X
Éditeur : Dargaud (2011)


Note moyenne : 3.79/5 (sur 14 notes) Ajouter à mes livres
Mais qu’ont donc de particulier ces boîtes à musique en forme de canard ? C’est ce que cherchent à comprendre Oscar, preneur de son à Radio France, et sa compagne, Édith, présentatrice de la météo marine, après que la cantatrice qui en parlait à la radio est retrouvée m... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 2.00/5
    Par trust_me, le 06 juillet 2011

    trust_me
    Cette histoire est l'adaptation d'un feuilleton radiophonique créé en 1997 sur France Inter par Jacques Tardi et Michel Boujut. Oscar Moulinet, preneur de son à la Maison de la Radio, enquête sur deux meurtres et des agressions en rapport avec de petites boîtes à musique en forme de canard expédiées à des connaissances par un faussaire aujourd'hui décédé. Un point de départ abracadabrantesque pour une aventure sans temps mort qui mènera Oscar de Paris au fin fond de la Bretagne.
    Le Perroquet des Batignolles, c'est de la BD à papa. le genre franco belge à l'ancienne qui me conforte dans l'idée que je suis passé de l'autre coté de la barrière, proche, toujours plus proche du vieux con un poil réac qui se dit que, décidément, c'était mieux avant. Bien sûr, l'action se passe dans le Paris de la fin du 20ème siècle. Mais le traitement narratif et graphique se veut un hommage aux grands anciens que sont Franquin, Tillieux, Jacobs ou Hergé. D'ailleurs, ce n'est pas pour rien que l'un des personnages lâche à un moment donné en voyant la tournure que prennent les événements : « On dirait une histoire de Tintin. » Et il est vrai que comme chez ce dernier, l'intrigue est ici ultra linéaire avec des rebondissements à toutes les pages.
    Autant d'éléments qui laissaient à penser que j'allais me régaler. Et bien pour le coup, c'est raté. le personnage d'Oscar est plutôt lisse, il manque d'épaisseur. Finalement, les rôles secondaires (notamment sa compagne Edith et son collègue Patafoin) sont les plus intéressants. Et puis dans ce volume d'introduction, on reste dans le flou artistique le plus complet. L'histoire s'emballe sans donner l'impression d'avancer vraiment. Peut-être sera-t-il préférable d'aborder l'ensemble lorsque tous les tomes seront parus. Mais comme Stanislas a déjà prévenu qu'il mettait à peu près un an et demi pour finaliser un nouvel album et que la série devrait en compter quatre ou cinq, on n'est pas arrivé au bout ! Autre problème majeur dû au fait que ce titre est une adaptation d'un programme radiophonique, les planches sont surchargées de texte (voir les extraits ci-dessous). Un vrai inconvénient qui a rendu ma lecture très pénible. Peut-être y-a-t-il un problème de découpage mais en même temps je vois difficilement comment l'auteur aurait pu s'y prendre autrement. Au final, cet envahissement de chaque page par des quantités astronomiques de texte alourdit fait perdre beaucoup de fluidité au récit.
    Une déception à la hauteur de mes attentes qui ne m'incite pas du tout à lire la suite. Tant pis !

    Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.com/2011/07/le-perroquet-des-bati..
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par yokai, le 23 novembre 2011

    yokai
    Un type avec une tête de Tintin qui aurait pris un sacré coup de vieux — disons une bonne dizaine d'années —, mal rasé est au lit avec un mauvais rhume. Même si le clin d'oeil est appuyé ce n'est manifestement pas Tintin puisqu'il a une femme et, bien qu'il travaille à la radio, n'est pas journaliste mais preneur de son. Pourtant, les auteurs vont multiplier les références : une cantatrice, un canard en or, une statue précolombienne, etc..
    Le perroquet des Batignolles a une drôle d'histoire. C'était à l'origine un feuilleton radiophonique — là on dirait quelque chose d'un autre âge mais non, il était diffusé en 1997 enfin ça fait quand même quelques années, oula je vieillis moi. Les auteurs, Jacques Tardi — on sentait bien du Tardi derrière un projet au nom pareil — et Michel Boujut, écrivaient le scenario à tour de rôle semaine après semaine.
    Ca fleure bon les BDs à l'ancienne car au delà des références tintinesques, les dessins, la mise en couleur, les patronymes et les dialogues sont à l'avenant. Il faut avouer que c'est très agréable et pas du tout caricatural. L'histoire démarre sur les chapeaux de roues et on se laisse embarquer dans cette intrigue bien construite qui pique rapidement notre curiosité. La progression est bien maitrisée et il est important de souligner qu'il faut un peu de temps pour terminer la lecture de ce premier tome.
    J'ai donc un avis très positif sur cette BD qui reprend à son compte les canons du genre et le fait bien. Même si, en hommage aux feuilletons, des questions restent posées à la fin, l'histoire progresse bien et fournit suffisamment de révélations et d'information pour satisfaire les lecteurs les plus exigeants.

    Lien : http://www.aubonroman.com/2011/07/le-perroquet-des-batignolles-t1-pa..
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Bigmammy, le 25 juillet 2011

    Bigmammy
    Je ne connaissais pas le feuilleton radiophonique éponyme diffusé par France Inter de février à juillet 1997 (110 épisodes) puis 55 en 1998. Je suis donc sans aucune idée préconçue au sujet des personnages, foisonnants, attachants. Oscar Moulinet, le héros preneur de son à Radio France, avec sa houppe à la Tintin et sa barbe de trois jours, sa compagne Edith à la voix si profonde, interprète soyeuse de la météo marine suitée de sa fille Clémence-Alice (ah...le clin d'oeil appuyé sur un prénom archi-compliqué donné à une enfant bobo !) et de son père vieil anar, pourtant tolérant jadis aux frasques de son épouse...sans oublier le technicien Patafoin, buveur si sympathique.
    Les auteurs de cette BD comptent parmi les grandes signatures : Tardi, Boujut (récemment disparu) au scénario, Stanislas, Dominique Thomas assistée de Robin Doo pour la partie graphique. Les références sont évidentes : Hergé est partout, mais aussi E.P. Jacobs ou les Adèle Blanc-Sec. le scénario est riche, virevoltant, le "bruitage" délicieux, les personnages "méchants" très actifs, les paysages de Paris et de sa banlieue tels que les campe Tardi.... On retrouve des personnalités actuelles dont l'ineffable José Artur. La trame de l'intrigue rappelle évidemment "Le Secret de la Licorne" avec, en guise de modèle réduit de navire une série de petites boîtes à musique en forme de canard, diffusant un air archi-connu des personnes de ma génération chanté jadis par "Les frères Jacques"...et contenant non pas un parchemin roulé mais un tronçon de bande magnétique contenant la mise en garde posthume d'un génial faussaire contre un dangereux assassin.
    Le problème de ce livre, c'est qu'il s'agit du tome 1 ! Combien de temps vais-je devoir attendre avant de connaître la suite ? Mais c'est la loi du genre feuilleton, n'est-ce pas ?

    Lien : http://www.bigmammy.fr
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

Critiques presse (7)


  • Auracan , le 14 juillet 2011
    Le trait très ligne claire et vintage de Stanislas correspond bien à cette histoire rocambolesque. Son style rieur et finement détaillé envoûte le lecteur qui se régale de l'ambiance qu'il construit. Pas facile de comprendre où l’enquête va nous mener
    Lire la critique sur le site : Auracan
  • Lexpress , le 07 juillet 2011
    Ce feuilleton radio transposé en bédé enchante de bout en bout.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • BDZoom , le 28 juin 2011
    Dense, fraîche et trépidante, l’adaptation du rocambolesque feuilleton radiophonique créé, il y a quatorze ans sur France Inter, par le dessinateur Jacques Tardi et le critique de cinéma récemment décédé Michel Boujut, est une indéniable réussite qui fait immanquablement penser aux aventures de « Tintin ».
    Lire la critique sur le site : BDZoom
  • Actualitte , le 27 juin 2011
    Gageons que Michel Boujut et Jacques Tardi en ont entendu [des feuilletons radiophoniques], pour nous offrir aujourd'hui, avec l'aide de Stanislas au dessin dans "Le perroquet des Batignolles" (Dargaud), un fervent hommage à cette tradition...
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • BoDoi , le 22 juin 2011
    Sans tomber dans la nostalgie, la série – cinq ou six tomes sont prévus – se révèle joliment fraîche, avec un léger accent de désuétude.
    Lire la critique sur le site : BoDoi
  • Telerama , le 22 juin 2011
    Stanislas, adepte d'une ligne claire allègre, restitue, intacte, la fantaisie acidulée de l'original.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • Sceneario , le 20 juin 2011
    Un premier opus classique et bien remarquable qui pourra certainement être apprécié par les adeptes de la ligne claire et également par ceux qui ont eu l'avantage de suivre le fameux feuilleton à la radio.
    Lire la critique sur le site : Sceneario

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Vidéo de Michel Boujut

Journaliste cinéphile, écrivain et producteur de la légendaire émission Cinéma Cinémas sur Antenne 2, Michel Boujut est une voix – celle qui parle si bien du cinéma – et une plume – celle qui raconte avec brio l’aventure du septième art. Michel Boujut est aussi un Suisse adoptif, puisqu’il a partagé pendant plusieurs années le travail pionnier de la Télévision romande, en compagnie de ceux qui allaient marquer le cinéma suisse des années 1960 et 1970, Tanner, Soutter, Goretta et les autres.








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