Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2264045027
Éditeur : 10-18 (2008)


Note moyenne : 3.09/5 (sur 74 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Londres, 1932. Depuis que la municipalité a attribué à la maison du major Hipwood le n° 221 à Baker Street, le salon du premier étage semble hanté. S'agit-il d'un esprit, comme le prétendent certains ? Existe-t-il un lien entre ces manifestations et la série de crimes q... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (30)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par LePamplemousse, le 09 mars 2014

    LePamplemousse
    Deux jeunes hommes, apprentis détectives, vont être confrontés pour leur toute première enquête à un fantôme et ce, à la demande de la veuve de Sir Arthur Conan Doyle. Nos deux héros vont nous emmener dans un Londres assez dangereux puisque des tueurs machiavéliques semblent tuer chaque nuit d'innocentes victimes.
    L'auteur est visiblement un amateur de Sherlock Holmes et il nous fait découvrir ou redécouvrir les grands romans classiques du siècle dernier : Dracula, l'homme invisible, Jack l'éventreur et bien d'autres font partie intégrante de cette histoire qui s'aventure dans le domaine du spiritisme.
    Ca pourrait ressembler à un grand fourre-tout mêlant les sciences occultes et le goût de la littérature mais au final, l'ensemble fonctionne plutôt bien et j'ai adoré cette enquête peu commune et bien menée.
    Je pense que je me laisserais tenter par d'autres aventures de ces deux détectives hors du commun, car c'était aussi agréable à lire que distrayant.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 23         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Aline1102, le 22 décembre 2011

    Aline1102
    Londres en 1932. Andrew Singleton et James Trelawney, deux amis récemment arrivés d'Amérique, ont décidé de se lancer dans le métier de détectives privés. Malheureusement pour eux, cela fait déjà trois mois qu'ils sont installés dans la capitale anglaise et aucune affaire ne s'est encore présentée.
    Mais, le 24 juin, les choses semblent évoluer en faveur de nos deux compères. Une dame, qui n'est autre que lady Conan Doyle, la veuve de l'écrivain, se présente à leur porte et demande leur aide. Lady Jean a entendu parler de phénomènes étranges ayant lieu au 221 Baker Street, l'adresse que son époux avait attribuée à Sherlock Holmes dans ses célèbres romans. Il semblerait qu'un fantôme hante les lieux, pour le plus grand inconvénients du major Hipwood et de son épouse, les propriétaires des lieux.
    Lady Jean est persuadée que cette manifestation surnaturelle présente un rapport avec la série de meurtre qui ensanglante tous les quartiers de la ville, de Whitechapel aux rues cossues du West End, en passant par Hampstead.
    Singleton et Trelawney acceptent de venir en aide à lady Jean et vont bien vite se trouver emporter dans une aventure des plus surprenantes.
    Ce court polar est un vrai régal pour qui aime la littérature victorienne, les romans gothiques et les histoires de fantômes.
    Tous les héros des auteurs ou des faits divers de cette époque sont présents: Jack l'Eventreur, Dracula, Mr Hyde, Dorian Gray, sans oublier Sherlock Holmes et le Dr Watson. Et d'autres les rejoignent encore dans les dernières pages.

    Une facette intéresante du récit réside dans la richesse des détails historiques réels. L'auteur s'est probablement penché sur la vie de Sir Arthur Conan Doyle pendant des années avant de se lancer dans l'écriture de son histoire, car les détails concernant cet auteur ne manquent pas tout au long du récit. Et en plus, ils sont véridiques, ce qui permet au lecteur d'en apprendre plus sur le personnage. Par exemple, saviez-vous que Conan Doyle avait été un partisan convaincu de la thèse spirite, qui croyait à la possibilité de communiquer avec les fantômes? Grâce aux informations ainsi récoltées sur Conan Doyle, l'on comprend mieux la véritable portée de ses oeuvres ne mettant pas en scène le célèbre Sherlock Holmes (comme "La Main Brune", par exemple).

    Les différentes descriptions du Londres de cette époque sont également un régal. L'atmosphère très particulière de la capitale durant les années 30 renforce encore la sensation de mystère que l'auteur met en place grâce à son intrigue de base. le brouillard, la pauvreté des habitants de Whitechapel, la beauté effrayante du cimetière de Highgate,... tout cela contribue au côté gothique du récit.

    J'ai néanmoins trouvé deux petits bémols au récit. Tout d'abord, je n'ai pas vraiment compris l'utilité de l'espèce de faux prologue de l'éditeur, au début du roman. Enfin, je n'ai pas trouvé les personnages de Singleton et Trelawney très crédibles dans leur rôle de détectives. Peut-être parce que leur personnalité n'est pas vraiment très fouillée par l'auteur...

    A part cela, "Le fantôme de Baker Street" était une découverte sympa et une lecture divertissante.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la critique

    • Livres 1.00/5
    Par Under_The_Moon, le 09 août 2013

    Under_The_Moon
    Encore un livre très prometteur qui m'a beaucoup déçue ...
    Cette lecture aurait pu être drôle, originale, mais que nenni !!
    Les spectres des grands personnages de la littérature victorienne hantent les rues de Londres au début des années 1930 pour reproduire des crimes odieux nés dans l'imagination des écrivains du 19ème siècle.
    Dracula, Dorian Gray, Sherlock Holmes, l'Homme Invisible, Sherlock Holmes et le Dr Watson, Mr Hyde, Jack l'Eventreur ... Quelle ambition ! Quelle belle affiche sur le papier !! Mais c'est tout ....
    L'auteur s'est, à mon goût, contenté de mettre des esquisses d'idées bout à bout. Mais au final, rien n'y fait, ça ne marche pas ! C'est plat, plat encore et toujours plat ! Pas de grand rebondissement, pas de suspense qui attise la curiosité et fait qu'on ne veut pas lâcher le livre jusqu'à ce qu'on ai pu démêler chacun des fils ; même la chute est décevante et bâclée!
    Pendant toute la lecture de ce roman, je me suis dit : "oui, et alors?..." Et alors? Je peux vous le dire maintenant : abstenez vous de ce roman si décevant et plongez-vous dans les œuvres citées qui elles ont fait leurs preuves.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 18         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Syl, le 14 mai 2013

    Syl
    Communiquer avec l'au-delà est l'objectif de la communauté Spirite qui expérimente, de 1923 à 1927, des séances de psychographies et des téléplasmes photographiques. Médiums, médecins, scientifiques, membres, veulent rentrer en contact avec des auteurs célèbres, des astronomes et autres personnages connus par l'intermédiaire d'un guide psychique, l'esprit d'un mort.
    Londres, juin 1932
    A Montague Street, Andrew Singleton et James Trelawney, des amis de la faculté de Boston, ont traversé l'océan pour regagner le vieux continent afin d'y monter un cabinet de détectives privés. Agés de vingt-trois ans tous les deux, ils sont complémentaires et ont l'énergie bouillonnante. Si l'un est attiré par la philosophie, la poésie et la littérature, l'autre a un esprit cartésien, terrien, pratique et se montre plus actif.
    Alors que l'ennui commence à les menacer, le travail faisant défaut, un jour, ils reçoivent la visite de Lady Jean Conan Doyle. Cette femme est la veuve de Sir Arthur Conan Doyle, écrivain et père de Sherlock Holmes. Elle souhaite les recruter pour mener une investigation sur une étrange histoire qui la laisse craintive et incrédule…
    Au 221, Baker Street, adresse de l'illustre Sherlock Holmes, personnage fictif, des phénomènes surnaturels se manifestent et dérangent les habitants des lieux, le major Hipwood et sa femme. Raclements de chaises, bruits insolites, murmures… tout laisse à supposer que l'étage de la maison est hanté.
    Pour la mémoire de son mari et le repos de son âme, elle demande alors qu'une enquête discrète soit faite.
    "… Une veuve éplorée est venue confier ses peurs et ses angoisses à deux hommes qui lui étaient des inconnus il y a encore une heure à peine. J'espère qu'elle n'aura pas à regretter de vous avoir fait confiance."
    L'enquête est acceptée. James se réjouit du caractère curieux de l'affaire et Andrew reste dubitatif, refusant l'aspect fantastique qui lui rappelle son père, grand adepte de spiritisme.
    En lisant le Daily Gazette, ils prennent connaissance de meurtres commis qui évoquent ceux de Jack l'éventreur, Dracula, Mr Hyde et Dorian Gray. Même scènes, mêmes lieux… les coïncidences sont troublantes. Et, en se rendant au 221 de Baker Street, ils ont les pensées toutes imprégnées de ces synchronismes.
    Accueillis par le major et son neveu le docteur Dryden, James et Andrew pénètrent dans un univers "qu'ils ne sont pas près d'oublier".
    .
    .
    … Et moi aussi ! Ce roman est une histoire surprenante et intéressante. Elle s'axe plus sur le thème des esprits, des fantômes, des productions d'ectoplasmes, des tables tournantes, des entités qui se réveillent, que sur la rationalité. J'ai donc été étonnée par ce livre qui garde du début à la fin un caractère surnaturel. Il est précisé en quatrième de couverture "Un hymne enflammé à la littérature victorienne et à ses monstres sacrés"… en effet, l'auteur a eu l'idée folle de rassembler les crimes des pires assassins du 19ème siècle et de les projeter dans le Londres des années 30. Ce fait déroute les deux amis détectives, friands de cette époque, qui devront demander l'assistance particulière d'un illustre enquêteur.
    Si parfois ce livre fait sourire, il se laisse lire sans déplaisir, réclamant une curiosité faite de perplexité et de candeur.
    Je ne sais pas si nous lirons la suite avec Manu, en tous cas pas dans l'immédiat. Mais si elle le désire, je serais partante pour dans quelques mois.
    A conseiller ? Oui, pourquoi pas ! Mais avant… lire la série des Sherlock Holmes !!!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par 100choses, le 06 janvier 2014

    100choses
    C'est finalement le billet récent de Save My Brain qui m'a définitivement convaincue de me procurer ce volume sur le champ et de le lire peu de temps plus tard. Bilan, si j'ai aimé un certain nombre d'aspects de ce texte, je n'ai pas réussi à être totalement transportée.
    Pourtant, j'étais plutôt dans mon élément, au milieu de toute ces évocations et réflexions sur la fiction, la littérature victorienne, l'image romantique d'une Londres rêvée à travers la littérature… J'ai par exemple tout à fait compris et partagé la déception de nos deux héros qui, débarquant à Londres au début des années 1930, découvrent une ville qui n'a plus grand chose à voir avec celle qu'ils avaient appris à connaitre et aimer au fil de leurs lectures.
    D'ailleurs l'avant-propos de l'éditeur est juste parfait parce qu'il contribue justement à mettre en place cette ambiance avant même que le récit ne démarre pour de bon. La fiction s'inscrit dans la réalité et on a l'impression de se plonger dans un vrai roman noir du XIXème siècle, de ceux qui fascinent tant nos deux héros.
    Le problème c'est que j'ai trouvé que l'ensemble manquait trop souvent de fluidité à mon goût. Fabrice Bourland donne trop d'explications, de détails, surtout au sein d'un texte aussi court. On a par exemple droit à une biographie extensive d'Arthur Conan-Doyle… Ce sont des éléments objectivement intéressants que l'auteur rapporte mais qui dans ce contexte précis viennent plus rompre le rythme du récit et ensuquer le lecteur qu'autre chose.
    Et puis tout surexpliquer faire perdre de leur charme aux choses, je trouve. Je pense en particulier à la question de la rue Montague, où résident les deux détectives. Forcément l'allusion m'a donné le sourire et je persiste à croire qu'elle se suffisait à elle-même. Seulement voilà, quelques pages pus tard, on a droit à tout un laïus sur le sujet et c'est dommage, c'est un peu comme lorsqu'un magicien vous dévoile son truc.
    L'allusion est là et c'est chouette et tant mieux si elle évoque quelque chose pour le lecteur qui a alors l'impression que l'auteur vient de lui faire un petit clin d'oeil, qu'ils viennent tranquillement de partager une private joke. Et si jamais un autre lecteur ne saisit pas l'allusion et bien tant pis, c'est pas grave, ça n'enlève rien à sa compréhension de l'intrigue ou à son appréciation de l'histoire puisque justement il ne voit pas ce qu'il manque. Hors là en voyant chaque petit détail longuement justifié, j'ai eu l'impression de les voir perdre de leur saveur quelque part et cela m'a un peu déçue.
    On a également droit à une Histoire du spiritisme très développée et qui ne m'a pas particulièrement passionnée. Il faut dire que si c'est un thème qui me fascinait autrefois (ado, je rêvais d'organiser des séances spirites), ça n'est vraiment plus le cas aujourd'hui. Je n'y crois plus instant et la crédulité sur le sujet des divers acteurs du roman m'a plus agacée qu'autre chose. Les morts, je les fréquente au quotidien, et dans une démarche scientifique ; je les découpe (à l'occasion), j'examine leurs ossements (beaucoup plus fréquemment) si bien que l'idée d'une survivance de l'esprit toussa… j'ai bien du mal à y croire. A tel point que j'ai même du mal à supporter ce que je considère comme des élucubrations. Si bien que là encore, j'ai plus subi les détails qu'autre chose.
    Je n'ai absolument rien contre les récits fantastiques, bien au contraire, mais c'est justement parce qu'ils conservent une part de mystère, d'inexpliqué et que je choisis d'adhérer ou non à cet aspect mystérieux des choses au moment de ma lecture. Là, j'avais l'impression que l'on cherchait à m'imposer une vision des choses en multipliant des arguments qui n'en sont pas et qui ne peuvent pas me convaincre. J'avais envie de dire aux personnages : vous perdez vôtre temps et le mien là. Vous ne me ferez pas changer d'avis, alors en avant et transportez moi mais n'essayez pas de me convaincre à tout prix.
    Bref, toutes ces petites choses ajoutées les unes aux autres font que la lecture de certains passages de ce livre (pourtant court) m'a été presque fastidieuse et c'est dommage.
    Heureusement, pour contrebalancer le tout, l'intrigue m'a énormément plu : chercher à élucider tous ces meurtres évoquant la littérature, la culture populaire victorienne, j'ai trouvé ça follement excitant ! J'ai aimé déduire avant les personnages quelle oeuvre ou fait divers inspirait chacun des meurtres et cela m'a même donné envie de me replonger dans certains textes.
    En outre, si je savais dès le départ que l'explication était à chercher du côté du fantastique cela ne m'a pas déçue un instant parce que comme je le disais, je n'ai vraiment rien contre le fantastique et ici cela collait parfaitement à l'ambiance, à l'histoire racontée, au contexte du récit (et pour le coup j'adore l'idée que les personnages de fiction sont une réalité tout aussi tangible que ceux ayant physiquement existé dans la mesure où ils font parler d'eux. Une fois de plus, l'une de mes citations favorites au monde s'applique : Of course it is happening inside your head [...] but why on earth should that mean that it is not real?).
    Bref, des idées très intéressantes, des allusions savoureuses mais un style parfois un peu fastidieux. Dommage. Cela-dit, je garde quand même un très bon souvenir de cette lecture, de son ambiance et des personnages croisés. A tel point que je lirais sans doute le volume consacré au chevalier Dupin.

    Lien : http://wp.me/p3yW3Y-332
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la critique

> voir toutes (6)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Nanne, le 31 janvier 2009

    J'assistai complètement impuissant à cette comédie. J'avais beau concentrer toutes mes facultés logique pour tenter de comprendre le subterfuge, je ne parvenais pas à expliquer comment il était techniquement possible de faire apparaître un pareil simulacre d'être humain, qui bougeait, qui donnait la réplique et qui se permettait même de faire de l'humour. [...]. J'étais dans la vraie vie, spectateur interloqué d'une véritable séance spirite, le cerveau asphyxié sous un déluge ininterrompu de questions.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la citation

  • Par Babe84, le 04 avril 2008

    Lady Conan Doyle jeta un bref regard sur les étagères de livres accrochées de chaque côté de la cheminée.
    - J'imagine que vous connaissez les œuvres de mon mari ? demanda-t-elle.
    - Oh ! pour ça, nous les avons lues et relues, répondis-je en cessant de me tordre l'oreille. Je compte Sir Arthur pour l'un des meilleurs auteurs britanniques.
    -J'ajouterais, fit mon compagnon, que son personnage de Sherlock Holmes est ce qui m'a donné envie, depuis que je suis enfant, de me lancer dans cette carrière de détective.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par athena1, le 24 septembre 2010

    - C'est exact, Mr Singleton, le n°221 n'existait pas ... En tout cas, pas jusqu'à voici vingt mois ! A l'époque où mon mari a commencé à rédiger la première aventure de Sherlock Holmes, la rue existait bel et bien, mais elle était plus courte et s'arrêtait au n° 85. Sans doute pour ne pas avoir d'ennuis avec un propriétaire irascible, qui n'aurait pas goûté que son adresse figure dans un roman policier, il avait préféré loger son héros à un numéro fictif.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par athena1, le 24 septembre 2010

    Arthur Conan Doyle et lui avaient longuement échangé sur leur attachement respectif au mouvement spirite - la conversion officielle de l'écrivain remontait à 1916, celle de mon père plus ancienne bien que les deux hommes eussent à peu près le même âge, à 1909. Quand à Lady Conan Doyle, d'abord réfractaire à la "religion nouvelle", elle s'était convertie en 1919, avant de se découvrir en 1921 le don de l'écriture automatique.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par Syl, le 14 mai 2013

    "… Une veuve éplorée est venue confier ses peurs et ses angoisses à deux hommes qui lui étaient des inconnus il y a encore une heure à peine. J’espère qu’elle n’aura pas à regretter de vous avoir fait confiance."

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

> voir toutes (8)

Videos de Fabrice Bourland

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Fabrice Bourland

Atelier d'écriture "Ecrire le fantastique" .
Découvrez l'atelier d'écriture par email : "Ecrire le fantastique" proposé par le site http://www.enviedecrire.com L'animateur de l'atelier, Fabrice Bourland, est auteur de plusieurs romans fantastiques dans la collection "Grands Détectives" chez 10/18. Il vous accompagnera tout au long de cet atelier pour que le récit fantastique n?ait plus aucun secret pour vous !








Sur Amazon
à partir de :
5,00 € (neuf)
1,06 € (occasion)

   

Faire découvrir Le fantôme de Baker Street par :

  • Mail
  • Blog

Découvrez les éditions 10-18

> voir plus

Lecteurs (182)

> voir plus

Quiz