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ISBN : 2264045027
Éditeur : 10-18 (2008)


Note moyenne : 3.08/5 (sur 89 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Londres, 1932. Depuis que la municipalité a attribué à la maison du major Hipwood le n° 221 à Baker Street, le salon du premier étage semble hanté. S'agit-il d'un esprit, comme le prétendent certains ? Existe-t-il un lien entre ces manifestations et la série de crimes q... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par LePamplemousse, le 09 mars 2014

    LePamplemousse
    Deux jeunes hommes, apprentis détectives, vont être confrontés pour leur toute première enquête à un fantôme et ce, à la demande de la veuve de Sir Arthur Conan Doyle. Nos deux héros vont nous emmener dans un Londres assez dangereux puisque des tueurs machiavéliques semblent tuer chaque nuit d'innocentes victimes.
    L'auteur est visiblement un amateur de Sherlock Holmes et il nous fait découvrir ou redécouvrir les grands romans classiques du siècle dernier : Dracula, l'homme invisible, Jack l'éventreur et bien d'autres font partie intégrante de cette histoire qui s'aventure dans le domaine du spiritisme.
    Ca pourrait ressembler à un grand fourre-tout mêlant les sciences occultes et le goût de la littérature mais au final, l'ensemble fonctionne plutôt bien et j'ai adoré cette enquête peu commune et bien menée.
    Je pense que je me laisserais tenter par d'autres aventures de ces deux détectives hors du commun, car c'était aussi agréable à lire que distrayant.
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    • Livres 1.00/5
    Par Under_The_Moon, le 09 août 2013

    Under_The_Moon
    Encore un livre très prometteur qui m'a beaucoup déçue ...
    Cette lecture aurait pu être drôle, originale, mais que nenni !!
    Les spectres des grands personnages de la littérature victorienne hantent les rues de Londres au début des années 1930 pour reproduire des crimes odieux nés dans l'imagination des écrivains du 19ème siècle.
    Dracula, Dorian Gray, Sherlock Holmes, l'Homme Invisible, Sherlock Holmes et le Dr Watson, Mr Hyde, Jack l'Eventreur ... Quelle ambition ! Quelle belle affiche sur le papier !! Mais c'est tout ....
    L'auteur s'est, à mon goût, contenté de mettre des esquisses d'idées bout à bout. Mais au final, rien n'y fait, ça ne marche pas ! C'est plat, plat encore et toujours plat ! Pas de grand rebondissement, pas de suspense qui attise la curiosité et fait qu'on ne veut pas lâcher le livre jusqu'à ce qu'on ai pu démêler chacun des fils ; même la chute est décevante et bâclée!
    Pendant toute la lecture de ce roman, je me suis dit : "oui, et alors?..." Et alors? Je peux vous le dire maintenant : abstenez vous de ce roman si décevant et plongez-vous dans les oeuvres citées qui elles ont fait leurs preuves.
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    • Livres 3.00/5
    Par Syl, le 14 mai 2013

    Syl
    Communiquer avec l'au-delà est l'objectif de la communauté Spirite qui expérimente, de 1923 à 1927, des séances de psychographies et des téléplasmes photographiques. Médiums, médecins, scientifiques, membres, veulent rentrer en contact avec des auteurs célèbres, des astronomes et autres personnages connus par l'intermédiaire d'un guide psychique, l'esprit d'un mort.
    Londres, juin 1932
    A Montague Street, Andrew Singleton et James Trelawney, des amis de la faculté de Boston, ont traversé l'océan pour regagner le vieux continent afin d'y monter un cabinet de détectives privés. Agés de vingt-trois ans tous les deux, ils sont complémentaires et ont l'énergie bouillonnante. Si l'un est attiré par la philosophie, la poésie et la littérature, l'autre a un esprit cartésien, terrien, pratique et se montre plus actif.
    Alors que l'ennui commence à les menacer, le travail faisant défaut, un jour, ils reçoivent la visite de Lady Jean Conan Doyle. Cette femme est la veuve de Sir Arthur Conan Doyle, écrivain et père de Sherlock Holmes. Elle souhaite les recruter pour mener une investigation sur une étrange histoire qui la laisse craintive et incrédule…
    Au 221, Baker Street, adresse de l'illustre Sherlock Holmes, personnage fictif, des phénomènes surnaturels se manifestent et dérangent les habitants des lieux, le major Hipwood et sa femme. Raclements de chaises, bruits insolites, murmures… tout laisse à supposer que l'étage de la maison est hanté.
    Pour la mémoire de son mari et le repos de son âme, elle demande alors qu'une enquête discrète soit faite.
    "… Une veuve éplorée est venue confier ses peurs et ses angoisses à deux hommes qui lui étaient des inconnus il y a encore une heure à peine. J'espère qu'elle n'aura pas à regretter de vous avoir fait confiance."
    L'enquête est acceptée. James se réjouit du caractère curieux de l'affaire et Andrew reste dubitatif, refusant l'aspect fantastique qui lui rappelle son père, grand adepte de spiritisme.
    En lisant le Daily Gazette, ils prennent connaissance de meurtres commis qui évoquent ceux de Jack l'éventreur, Dracula, Mr Hyde et Dorian Gray. Même scènes, mêmes lieux… les coïncidences sont troublantes. Et, en se rendant au 221 de Baker Street, ils ont les pensées toutes imprégnées de ces synchronismes.
    Accueillis par le major et son neveu le docteur Dryden, James et Andrew pénètrent dans un univers "qu'ils ne sont pas près d'oublier".
    .
    .
    … Et moi aussi ! Ce roman est une histoire surprenante et intéressante. Elle s'axe plus sur le thème des esprits, des fantômes, des productions d'ectoplasmes, des tables tournantes, des entités qui se réveillent, que sur la rationalité. J'ai donc été étonnée par ce livre qui garde du début à la fin un caractère surnaturel. Il est précisé en quatrième de couverture "Un hymne enflammé à la littérature victorienne et à ses monstres sacrés"… en effet, l'auteur a eu l'idée folle de rassembler les crimes des pires assassins du 19ème siècle et de les projeter dans le Londres des années 30. Ce fait déroute les deux amis détectives, friands de cette époque, qui devront demander l'assistance particulière d'un illustre enquêteur.
    Si parfois ce livre fait sourire, il se laisse lire sans déplaisir, réclamant une curiosité faite de perplexité et de candeur.
    Je ne sais pas si nous lirons la suite avec Manu, en tous cas pas dans l'immédiat. Mais si elle le désire, je serais partante pour dans quelques mois.
    A conseiller ? Oui, pourquoi pas ! Mais avant… lire la série des Sherlock Holmes !!!
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    • Livres 5.00/5
    Par gerry29, le 11 janvier 2011

    gerry29
    Mon avis:
    Un policier tout à fait à la hauteur de mes espérances et même plus.

    J'avoue que je l'attendais tout de même au tournant ce livre! Mêler les grands noms de la littérature anglosaxonne des années 1900 était osé, et le risque d'en faire une espèce de bouillie inmangeable était assez probable. Or, ici, sans problème, la mayonnaise prend!

    Dès le début du récit, j'ai eu quelques sueurs froides lorsqu'il s'est agit de spiritisme et autres sciences occultes , je me suis sérieusement demandée où l'auteur allait m'enmener??!!! Moi, qui suit je l'avoue très cartésienne, et ne me laisse pas facilement attraper par des démonstrations bidons .
    Et puis dès le chapitre II, on entre dans le sujet... une énigme policière intrigante se profile et je me suis laissée emportée.

    Andrew Singleton et James Trelawney, nos deux enquêteurs novices, sont tout à fait sympathiques et donnent au récit un petite touche de frivolité quant à leur façon de procéder .
    L'un d'entre eux, James Trelawney, passionné de Sherlock Holmes aspire depuis sa plus tendre enfance à suivre les pas du grand détéctive des oeuvres de Sir Conan Doyle.
    Quand au second, Andrew Singleton, fils d'un riche négociant membre actif d'une confrérie spirite, nous conte ce récit.

    Ainsi, je me suis retrouvée dans une enquête menée par une réplique assez proche du duo Holmes-Watson, pour mon plus grand bonheur.

    L'intrigue quant à elle est réellement fantastique, oui, je l'avoue ici se mêlent enquête policière et évènements fantastiques et c'est avec plaisir que je me suis plongée dans cette enquête tout à fait étonnante.

    Je ne veux, volontairement pas trop en dévoilé, car le mystère résulte de l'appréciation de ce livre, j'en suis certaine.... moi même, je n'avais pas lu la 4eme de couverture avant de me lancer dans cette lecture, et j'ai bien fais, car je trouve qu'elle en dévoile trop...
    C'est donc avec excitation que je tournais les pages de ce livre vraiment construit .
    Certes, ici le fantasque mène une bonne partie du développement, mais j'ai adoré!!!
    Une véritable découverte d'un auteur que je relirai très probablement, non avide de descriptions du Londres de l'époque, et de ses personnages tout à fait rocambolesques

    Ma note: 9/10
    Je suis plus que ravie d'avoir écouté mon instinct et lu ce livre!
    Je me suis ainsi replongé dans l'univers de Sherlock et par la même découvert deux nouveaux enquêteurs très prometteurs à suivre de près...
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    • Livres 4.00/5
    Par bina, le 29 octobre 2012

    bina
    Que du grand monde de convoqué dans ce roman, mais pas du beau monde. Mr Hyde, Dorian Gray, jack l'Eventreur, Dracula, Jack Griffin (L'Homme Invisible), Pr Moriarty et le colonel Sébastian Moran, ils apparaissent tous sous une forme ectoplasmique dans ce roman, qui appartient au fantastique si on se place du point de vue de nos deux personnages principaux.
    James Trelawnay et Andrew Singleton sont deux jeunes hommes américains installés à Londres, dans l'espoir de devenir détectives privés. L'un est pétrit de la littérature anglaise du XIXe, des grandes histoires policières qui ont marqué Londres, son ami est un actif, sportif, qui aime à l'action. La tête et les jambes, ils vont se compléter pour résoudre des mystères londoniens.
    Et leur activité de détective démarre sur les chapeaux de roue quand La veuve de Sir Arthur Conan Doyle elle-même vient les voir. le 221 Baker Street, d'abord imaginaire, est devenu réalité depuis la renumérotation des rues de Londres, et il semble bien qu'un esprit l'habite. ET un esprit plutôt turbulent.
    Nos deux jeunes hommes rationalistes se laissent porter par ces aventures, dans lesquelles le spiritisme, très prisé par Conan Doyle, prend le dessus.
    Le narrateur, à travers le regard de James Singleton, tente de raisonner, d'expliquer ce qui est incompréhensible pour la majorité. Seule une minorité de personne est initiée au spiritisme, et la présence de ‘'fantôme'' se comprend difficilement. Surtout des fantômes animés de mauvaises intentions, qui perpétuent les crimes commis à Londres dans certains quartiers au XIXes : Jamaica Lane, Whitechapel, Limehouse, Chicksand Street, Grosvenor Square, cimetière de Highgate, que des noms connus pour les lecteurs de Bram Stoker, Stevenson, HG Wells, Wilde et des comptes-rendus des crimes de l'Eventreur.
    Il va de soit que tout lecteur se créé une image mentale des personnages dont il lit les aventures, et le pouvoir de l'imagination donne vie aux héros et aux monstres engendrés par les auteurs de plus, notre histoire se déroulant au début des années 1930, c'est une période très prolifique du cinéma, qui voit de nombreuses mises en scène de film (des Dracula,…). La concentration dans la région de Londres de ces adaptations cinématographiques décuple la puissance de ces esprits qui échappent à leur créateur. Elémentaire, mon cher Watson, encore fallait-il y penser !
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Citations et extraits

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  • Par Nanne, le 31 janvier 2009

    J'assistai complètement impuissant à cette comédie. J'avais beau concentrer toutes mes facultés logique pour tenter de comprendre le subterfuge, je ne parvenais pas à expliquer comment il était techniquement possible de faire apparaître un pareil simulacre d'être humain, qui bougeait, qui donnait la réplique et qui se permettait même de faire de l'humour. [...]. J'étais dans la vraie vie, spectateur interloqué d'une véritable séance spirite, le cerveau asphyxié sous un déluge ininterrompu de questions.
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  • Par Musardise, le 12 mars 2015

    "Bref, vers deux ou trois heures du matin, ce 7 juillet, nous avons cru entendre des chuchotements en provenance de sa chambre, ainsi que des jurons lancés par une voix basse qu'il nous était impossible d'identifier. Était-ce celle d'Arthur, rendue méconnaissable par la souffrance ? Était-ce la voix de quelqu’un d'autre ? Mes fils et moi-même sommes entrés à plusieurs reprises, intrigués par ces bruissements étranges, mais à chaque fois nous n'avons trouvé que mon mari, étendu sur son lit, en proie à un demi-sommeil agité. Quand il arrivait à Arthur d'ouvrir un œil décoloré, c'était pour tenter de nous rassurer, nous convaincre que tout allait bien et nous enjoindre d'aller prendre du repos."
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  • Par Babe84, le 04 avril 2008

    Lady Conan Doyle jeta un bref regard sur les étagères de livres accrochées de chaque côté de la cheminée.
    - J'imagine que vous connaissez les œuvres de mon mari ? demanda-t-elle.
    - Oh ! pour ça, nous les avons lues et relues, répondis-je en cessant de me tordre l'oreille. Je compte Sir Arthur pour l'un des meilleurs auteurs britanniques.
    -J'ajouterais, fit mon compagnon, que son personnage de Sherlock Holmes est ce qui m'a donné envie, depuis que je suis enfant, de me lancer dans cette carrière de détective.
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  • Par athena1, le 24 septembre 2010

    - C'est exact, Mr Singleton, le n°221 n'existait pas ... En tout cas, pas jusqu'à voici vingt mois ! A l'époque où mon mari a commencé à rédiger la première aventure de Sherlock Holmes, la rue existait bel et bien, mais elle était plus courte et s'arrêtait au n° 85. Sans doute pour ne pas avoir d'ennuis avec un propriétaire irascible, qui n'aurait pas goûté que son adresse figure dans un roman policier, il avait préféré loger son héros à un numéro fictif.
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  • Par athena1, le 24 septembre 2010

    Arthur Conan Doyle et lui avaient longuement échangé sur leur attachement respectif au mouvement spirite - la conversion officielle de l'écrivain remontait à 1916, celle de mon père plus ancienne bien que les deux hommes eussent à peu près le même âge, à 1909. Quand à Lady Conan Doyle, d'abord réfractaire à la "religion nouvelle", elle s'était convertie en 1919, avant de se découvrir en 1921 le don de l'écriture automatique.
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