Pour la troisième fois, j'ai pris plaisir à lire la prose d'Oliver Bowden, qui a romancé les aventures d'un jeu de la licence Assassin's Creed. Cette fois, le personage d'Ezio que nous avons suivi dans les deux précédents volumes, n'apparait qu'au moment du prologue et de l'épilogue. le corps du roman relate les écrits qu'Ezio consulte lors du prologue, durant son voyage le menant à Constantinople : des écrits qui racontent par le menu la vie d'Altaïr, Maître assassin.
N'ayant pas joué aux jeux de la licence, je ne saurais dire si Altaïr est un personage connu des joueurs ou non (probablement que oui). Toutefois, si Bowden maîtrise toujours autant son style de narration et nous amène exactement où il le veut on se sent comme dans les jeux vidéo : on suit une quête à la fois pour faire avancer l'histoire).
Après avoir traversé l'Italie, on traverse donc ici l'empire d'orient, combattant les Templiers (le début dela lutte que vont se mener les deux organisations d'ailleurs) dans Constatinople, Jérusalem, et bien d'autres villes d'Orient. Nous allons donc assister à la montée en puissance d'Altaïr, face aux complots des Templiers, aux trahisons d'assassins, à la réforme de la société des assassins, aux prémices de l'ordre tel que le connaitront Ezio et ses compagnons.
Un récit d'une vie qui amène le lecteur, et Ezio à vouloir rejoindre l'Orient à la recherche de la vérité et de l'origine des combats. Une quête qui se poursuit dans le jeu vidéo (il me semble).
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