ISBN : 2811206523
Éditeur : Milady (2011)


Note moyenne : 4/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres

Niccolò Polo, père de Marco, révèle enfin l'histoire qu'il a toute sa vie gardée secrète : celle d'Altaïr, l'un des Assassins les plus illustres qu'ait jamais compté la Fraternité. Embarqué dans une aventure &... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 4.00/5
    Par Dionysos89, le 23 mars 2012

    Dionysos89
    Revivre la 3ème croisade sous son penchant le plus secret, tel est le défi de ce premier roman de la franchise Assassin's Creed ! Grâce à cette adaptation du célèbre jeu vidéo éponyme (le premier opus ici) dont on revit la trame uniquement médiévale (exit donc Desmond Miles et les épisodes du récit se déroulant en 2012), Oliver Bowden réussit à mettre en scène la trame complexe de l'histoire millénaire qui senjoue entre Assassins et Templiers. Comme dans le jeu, nombre de détails fourmillent devant nos yeux ébahis : la vivacité des mots, des paysages grandioses, la vie quotidienne des rues proche-orientales. Toutefois, ce roman, ce n'est pas simplement revivre la jeu vidéo ; de nombreuses données instructives, anecdotes croustillantes, réflexions captivantes viennent enrichir le tableau. Quant à l'intrigue en elle-même, en plus de préciser ce que l'on sait déjà (les deux premiers tiers du livre), on voit l'univers s'étendre en développant les notions de Credo, de Codex, etc. de plus, la mise en abîme se fait plurielle et astucieuse, notamment par l'introduction de deux nouveaux personnages dans la saga des Assassins, issus de personnages historiques reconnus (famille Polo, père et oncle de Marco), marque de fabrique de la franchise Assassin's Creed. Tout cela faisant magnifiquement le lien entre les deux premiers jeux Assassin's Creed, allant même jusqu'à donner des indices sur le dernier en date, Assassin's Creed Revelations. Bref, pour un "simple roman", nous avons là une mine d'informations !
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    • Livres 4.00/5
    Par dazboness, le 24 mars 2012

    dazboness
    Pour la troisième fois, j'ai pris plaisir à lire la prose d'Oliver Bowden, qui a romancé les aventures d'un jeu de la licence Assassin's Creed. Cette fois, le personage d'Ezio que nous avons suivi dans les deux précédents volumes, n'apparait qu'au moment du prologue et de l'épilogue. le corps du roman relate les écrits qu'Ezio consulte lors du prologue, durant son voyage le menant à Constantinople : des écrits qui racontent par le menu la vie d'Altaïr, Maître assassin.
    N'ayant pas joué aux jeux de la licence, je ne saurais dire si Altaïr est un personage connu des joueurs ou non (probablement que oui). Toutefois, si Bowden maîtrise toujours autant son style de narration et nous amène exactement où il le veut on se sent comme dans les jeux vidéo : on suit une quête à la fois pour faire avancer l'histoire).
    Après avoir traversé l'Italie, on traverse donc ici l'empire d'orient, combattant les Templiers (le début dela lutte que vont se mener les deux organisations d'ailleurs) dans Constatinople, Jérusalem, et bien d'autres villes d'Orient. Nous allons donc assister à la montée en puissance d'Altaïr, face aux complots des Templiers, aux trahisons d'assassins, à la réforme de la société des assassins, aux prémices de l'ordre tel que le connaitront Ezio et ses compagnons.
    Un récit d'une vie qui amène le lecteur, et Ezio à vouloir rejoindre l'Orient à la recherche de la vérité et de l'origine des combats. Une quête qui se poursuit dans le jeu vidéo (il me semble).

    Lien : http://homelaet.canalblog.com/
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Citations et extraits

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  • Par Dionysos89, le 25 mars 2012

    - J'ai une question à te poser, lui demanda Al Mualim lors de leur entrevue suivante. (Le Maître venait enfin de restituer son grade de Maître assassin à Altaïr, mais il semblait tout de même vouloir s'assurer qu'il ne se trompait pas.) Quelle est la seule des vérités ? Celle qui guide les Assassins ?
    - C'est en nous-mêmes que nous plaçons notre foi, répondit Altaïr, impatient de le satisfaire et de lui prouver qu'il avait bel et bien changé, que sa miséricorde avait payé. Nous voyons le monde tel qu'il est réellement, et luttons pour qu'un jour l'Humanité entière puisse le contempler.
    - Qu'est-ce que le monde, alors ?
    - Une illusion, répondit Altaïr. Une illusion à laquelle nous pouvons nous soumettre, mais que nous devrions transcender.
    - Et qu'est-ce que la transcendance, Altaïr ?
    - La reconnaissance de lois qui ne sont pas dictées par la Providence, mais par la raison. Je comprends maintenant que notre Credo ne nous impose pas d'être libres en toutes circonstances, mais d'être sages en toutes circonstances.
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  • Par Dionysos89, le 02 février 2012

    - Nous avons besoin de plus de temps, supplia le marchand qui comprenait sans doute que son seul espoir était de convaincre Tamir de se montrer magnanime.
    - L'excuse des fainéants et des incompétents, répliqua le prince du marché noir. Auxquels appartiens-tu ?
    - Ni aux uns, ni aux autres, répondit le marchand en levant des mains tremblantes.
    - Tu m'as pourtant prouvé le contraire, lâcha Tamir qui posa le pied sur un muret bas et se pencha vers le marchand. Alors, que comptes-tu faire pour régler notre petit problème ? J'ai besoin de ces armes maintenant.
    - J'ignore ce que je peux faire de plus, balbutia le marchand. Mes hommes travaillent nuit et jour... Votre client... est si exigeant. Et cela sans compter la route dangereuse qu'emprunte la caravane pour lui livrer c...
    - Si seulement tu pouvais produire des armes avec la même aisance que tu produis des excuses ! se moqua Tamir qui s'adressait à la foule autant qu'au malheureux.
    Un petit rire nerveux plus apeuré qu'amusé parcourut l'assistance.
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  • Par Dionysos89, le 13 janvier 2012

    Vint le tour d'Altaïr.
    Il sauta.
    Le temps suspendit son vol. Il chutait, les bras ouverts de toute leur envergure, le corps détendu et gracieusement arqué : il savait son saut parfait, et la plénitude qu'il ressentit lui donna l'impression d'avoir quitté son propre corps. Il atterrit dans le foin avec l'excellence dont ne pouvait faire preuve qu'un Assassin de grand talent.
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  • Par Dionysos89, le 20 mars 2012

    Autour de son cadavre, le sang inonda la pierre. Frédérick le Rouge n'avait jamais si bien porté son nom.
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