> Aline Weill (Traducteur)

ISBN : 2020993058
Éditeur : Editions du Seuil (2011)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres

Jack et Melissa sont les parents adoptifs d’une jolie petite fille de neuf mois, Angelina. Alors que cette famille idyllique semble nager dans le bonheur, ils apprennent que l’organisme qui s’est chargé de l’adoption ne s’est pas... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par XL, le 13 août 2011

    XL
    Etudiant assez insignifiant, Jack a osé tomber amoureux et parvenir à épouser Melissa, une des filles les plus charismatiques du campus. Ils forment un jeune couple sympathique et sans histoire, très middle class américaine. La seule ombre à leur tableau, après plusieurs années d'un bonheur sans nuage, est l'infécondité de leur union. Ils se sont décidés à adopter et Angelina, une jolie petite fille, abandonnée par sa jeune mère de 16 ans, est arrivée dans leur foyer depuis neuf mois. Mais leur routine insouciante explose lorsque l'organisme chargé du dossier d'adoption leur apprend que le père naturel n'a pas signé de renonciation à la paternité. le jeune homme de 19 ans, Garrett Moreland, bon-à-rien notoire mais fils d'un juge fédéral influent, réclame à présent des droits sur l'enfant.
    Le juge et grand père paternel leur signifie un ultimatum : ils n'ont que Trois semaines pour dire adieu avant de se séparer de la petite fille. Il ne leur laisse pas le choix, semble-t-il. Pourtant, refusant de céder et de se laisser reprendre leur enfant, Jack et Melissa se penchent sur la vie et le passé du juge pour trouver une faille dans sa cuirasse de respectabilité. Aidés par deux amis qui n'ont pas froid aux yeux, ils vont tout mettre en oeuvre pour faire éclater l'indignité morale des Moreland Père et fils.
    Cette histoire de lutte du pot de terre contre le pot de fer est magistralement menée par C. J Box. Dans cette sombre machination, seule la chute manque un peu de crédibilité (mais pas de spoiler ici...) le lecteur, de tout coeur avec les parents dépossédés, est tenu en haleine de bout en bout ; ulcéré par l'ignomie du magistrat et le comportement délinquant de Garett, il ne peut que leur souhaiter la correction qu'ils méritent. C'est assez saignant du début à la fin, mais je suis bon public pour ce genre de polar musclé et j'ai plutôt apprécié le côté Dirty Harry : c'est tout le contraire dans les films, je déteste les scènes pleines d'hémoglobine !!
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par canel, le 18 août 2011

    canel
    Jack ayant des problèmes de fertilité, sa femme Melissa et lui ont adopté une petite fille. le couple a côtoyé la maman - une ado de seize ans - du futur bébé pendant la grossesse, mais le père de l'enfant leur était en revanche inconnu… jusqu'à ce qu'il fasse irruption chez eux un beau jour, réclamant ses droits paternels, affirmant n'avoir rien signé pour y renoncer. Pour corser l'affaire, le jeune en question est un salopard qui n'a visiblement rien à faire de son rejeton, mais est assisté d'un père juge au bras long, inflexible, fermement décidé à ne pas lâcher l'affaire… le couple éploré - mais combatif - a Trois semaines pour dire adieu à son bébé ou trouver une solution…

    - Ce que je voulais : un thriller prenant et poignant.
    - Mais ce que je craignais : du larmoyant, du très lent, de l'oppressant. C'est toute l'ambivalence avec ce type de couverture (bébé, nounours, poupée), qui nous fascine, nous attire, et nous effraie à la fois, s'agissant d'enfants en danger.
    - Ce à quoi je ne m'attendais pas, que je n'aime pas et que j'ai eu : de l'action solidement c*uillue, des règlements de comptes entre des mecs, des "vrais" - donc des boucheries, des carnages... Peut-être que la photo très "cow-boy" de l'auteur en rabat de couv m'aurait mise sur la piste ?

    Le tout tend ses bras potelés (de bébé en danger, de flics musclés, de jeunes truands, de père adoptif en colère et pugnace) à un réalisateur US.
    Merci à Babelio qui m'a fait gagner ce livre !
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par anyuka, le 08 septembre 2011

    anyuka
    Quelle histoire plus terrible (inspirée de faits réels) que celle de ce couple d'adoptants qui risque de se voir retirer la garde de leur petite fille de 9 mois réclamée par son père biologique, soutenu par son père, un éminent juge. Avec l'aide d'amis avocat et policier, Jack et Mélissa vont remuer ciel et terre pour le convaincre de changer d'avis - et mettre à jour un terrible réseau d'influences criminelles. Beaucoup d'affaires sans rapport les unes avec les autres viennent se télescoper avec une histoire qui s'enfonce dans le sordide et une avalanche de cadavres. On dégomme les personnes aussi vite qu'on siffle une bière dans cette petite ville de la banlieue de Denver ! Après toute une série de règlements de comptes justifiés par le besoin de se faire justice soi-même, on aura tout de même droit vers la fin à une petite pincée de morale. Bref, si le tout se lit rapidement, je n'ai pas aimé la tournure que prenait l'histoire, même si l'argument de l'auteur est évidemment imparable : qui ne serait pas prêt à tout pour empêcher qu'on lui prenne son enfant ?
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par isallysun, le 09 novembre 2011

    isallysun
    + rythme - à l'américaine
    Trois semaines pour dire adieu se lit très rapidement et on embarque rapidement dans le vif de l'histoire, dès la première page. le fait que ce soit écrit au "je" et remplit de dialogues donne un bon rythme au roman. On ne comprend que tardivement des liens entre des personnages, et c'est pourquoi on se questionne sur la pertinence de certains personnages, même si on pense qu'ils ne sont là que pour donner un semblant de réalisme au travail. Je regrette que la femme ne soit pas plus développée et que la fin du roman soit beaucoup plus américanisée que le reste du roman. Une belle histoire, mais qui ne restera pas longtemps dans ma tête.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Henrietta, le 08 septembre 2011

    Henrietta
    C'est un bon roman policier, mais qui ne marque pas tant que ça, il manque un peu de profondeur à l'histoire, aux personnages. ça reste à la surface, l'auteur ne va pas au fond des choses.Même l'histoire aprés coup, parait surréaliste, pourquoi, ils ont fait ça, et pas ça ...
    Mais c'est quand même un bon livre, avec du suspens et un peu d'humour, on passe un bon moment et le plaisir de lecture y est, c'est l'essentiel. Sans oublier la magnifique couverture !
    Merci à Babelio et aux editions Seuil de m'avoir fair gagner ce livre
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

Critiques presse (1)


  • Lexpress , le 21 juin 2011
    Un roman de série B efficace et bien emballé, construit et tendu, qui accroche dès les premières pages et qui... s'oublie aussitôt fini.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par verobleue, le 24 août 2011

    En semaine, il y a de la circulation. Beaucoup de circulation. Ces jours-là, je comparais notre rue de la banlieue ouest à un minuscule ruisseau saisonnier, comme celui qui traversait le ranch qu’avait géré mon père aux abords de Great Falls. Pareille à ce cours d’eau, ma rue/ruisseau se jetait dans une rue plus passante (ou une rivière, dans mon analogie), qui se déversait dans l’affluent (la C-470) d’un grand rapide (l’I-70, puis l’I-25) coulant vers le centre-ville. Dès que je m’élançais dans ce fleuve, dévalant la vallée vers les gratte-ciels, les stades et les quartiers pauvres, je me changeais en un poisson craignant pour sa vie. Des courants de circulation inondaient les ruelles quand le fleuve tout entier prenait de l’ampleur et de la vitesse. Les embouchures (ou sorties) n’atténuaient que provisoirement la pression, car d’autres affluents (les rampes d’accès) créaient des flux plus grands. J’étais du menu fretin dans un océan de poissons. Le soir, tel un saumon regagnant sa frayère, je remontais le courant puissant des voitures vers le lit sableux de mon petit ruisseau où m’attendaient Melissa et mon bébé de neuf mois, pour retrouver le calme de ses eaux.
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  • Par verobleue, le 24 août 2011

    "Alors pourquoi ne peut-on pas avoir de bébé?"
    Le médecin s'appelait Kimmel.[...] Quand il nous reçut à la clinique pour nous informer du résultat des tests, il confirma ce qu'elle avait déjà établi : c'était moi.
    -Disons les choses comme ça, dit-il en se tournant légèrement vers moi sur son tabouret, mais sans me faire face. Imaginons... que vous êtes un mitrailleur, mais pas un bon tireur. Pour tout dire, un vrai nul. Le pire de toute l'armée.
    Kimmel marqua un pause pour me laisser encaisser.
    - Donc, je tire à blanc...dis-je. Merci pour le tact.
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  • Par verobleue, le 24 août 2011

    Chaque tour-opérateur du monde recherchait la clientèle aisée des Allemands. Nous voulions tous attirer ces gens qui avaient 5 à 6 semaines de congés payés par an, qui considéraient le voyage comme un droit, non comme un privilège, et qui, bien souvent, en savaient plus que nous sur nous, notre culture et notre géographie que nous-mêmes.
    C'était facile de nous repérer, les Américains, avec nos visages francs et animés, nos voix trop fortes comme si nous étions les seuls à comprendre l'anglais, notre allant insouciant qui agace tant les autres.
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C.J. Box intervient dans Murder at The Magic City.
Non sous-titré.








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