> Brigitte Chabrol (Traducteur)

ISBN : 2253048852
Éditeur : Le Livre de Poche


Note moyenne : 3.9/5 (sur 195 notes) Ajouter à mes livres
Grâce à la sagesse du roi Arthur et à Excalibur, son épée toute-puissante, grâce aussi à la bravoure des chevaliers de la Table Ronde, la paix règne enfin sur le royaume de Grande-Bretagne, paix cependant précaire. Une lutte sans merci continue d'opposer les fidèles de ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Davalian, le 22 avril 2012

    Davalian
    Après un premier tome intéressant et original mais aussi long et un peu ennuyeux, voici une suite/fin bien plus percutante.
    Le format est plus court, l'auteure s'attache à l'essentiel et notamment au personnage de Morgane. C'est un véritable plaisir que de lire cette suite qui est sans doute le petit joyau du cycle d'Avalon.
    Le lecteur pourra regretter que la fin soit quelque peu précipitée. Ainsi la quête du Graal n'est que survolée et les nouvelles invasions de Saxons qu'évoquées. il s'agit d'un prix à payer, modique au demeurant.

    La grande force de ce livre réside dans sa facilité et sa simplicité de lecture. Car si le récit est plus facile à lire, les personnages et le côté psychologique gagnent en profondeur. Curieux, non ? A lire sans hésiter ! D'autant plus qu'il est rare de voir un second tome de fantasy aussi subtilement conçu.
    (La version complète c'est par ici-bas...)
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    • Livres 2.00/5
    Par Skarn-sha, le 30 avril 2011

    Skarn-sha

    La paix règne enfin sur la Grande-Bretagne, une paix encore bien fragile, mais vaillamment défendu par Arthur, armé d'Excalibur et le concours des chevaliers de la Table Ronde.
    Cependant, les conflits religieux entre l'ancien culte et le Christianisme font toujours rage.
    Seul un héritier donnerait au roi Arthur le pouvoir de consolider cette paix, héritier que Guenièvre ne semble pas pouvoir offrir à l'ile.
    Mais déjà dans l'ombre, complots et trahisons germent.

    J'espérai que le tome 2 allait un peu relever le niveau de cette série, mais hélas ce n'est pas le cas.
    Pourtant, le roman possède certaines qualités.
    Le style de Marion Zimmer Bradley est très plaisant, simple mais souvent assez poétique.
    Comme dans le premier tome, j'attendais de ce livre qu'il nous donne le point de vue et le rôle caché des femmes dans cette épopée et ce livre comble mes attentes en ce point.
    Cependant, l'histoire traine en longueur et se perd dans des complots politico-amoureux tissés autour des personnages principaux.

    Arthur aime Guenièvre mais pousse Lancelot dans le lit conjugal afin que ce dernier compense ses supposés défaillances et donne un héritier au trône.
    Morgane, afin de protéger son frère des rumeurs courant sur Lancelot et Guenièvre , manipule ce dernier afin qu'il se compromette avec Elaine et soit contraint de l'épouser.
    Morgause complote un flagrant délit d'adultère afin qu'Arthur puisse répudier la reine et que Morded soit proclamé haut-roi.
    Etc ...

    En plus de cela, le personnage de Guenièvre est niai et exaspérant au possible.
    Elle pousse Arthur à renier les anciennes croyances, en dépit des serments qui lui ont valu Excalibur (et donc la paix dans le royaume), puis, à la première difficulté rencontrée souhaite faire appel au don de Morgane.
    De plus, ses échanges d'amoureux transis avec Lancelot, digne de collégiens presbytériens, sont déplorables (peut-être est-ce du à une mauvaise trad ?).

    Seul le personnage de Morgane, plus profond et travaillé, ressort du livre.
    Dernière représentante des anciennes croyances, elle se sent comme exclue à Camelot, où la nouvelle religion est de plus en plus présente.
    De plus, Arthur se détourne de plus en plus des anciennes croyances allant jusqu'à faire enterrer Vivianne (désolé de balancer le morceau, mais, oui elle meure) en terre chrétienne.
    Trahi par se pairs ayant orchestrés sa « rencontre » avec Arthur et n'ayant pas soutenu Viviane avant sa mort, elle ne sent plus non plus chez elle dans l'ile d'Avalon, où elle ne souhaite plus retourner.
    En dépit de cela, et malgré des faiblesses humaines, elle œuvre au mieux pour ses convictions.
    Le personnage d'Arthur est assez ambigu. Il proclame ouvertement son appartenance au Christianisme alors qu'il se bat avec une épée enchantée et c'est grâce à cette icône des anciennes croyances qu'il part à la recherche d'une icône du Christianisme : le Graal.

    J'ai été un peu déçu par ce livre assez inégal et dont j'attendais peut être trop.
    Mais bon, ce n'est peut être qu'une histoire de goût après tout.
    Lire la suite:

    Lien : http://lombredeskarnsha.blogspot.com/2011/04/les-dames-du-lac-tome-2..
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    • Livres 4.00/5
    Par zael11, le 21 mars 2011

    zael11
    Suite de Les dames du lac
    Une très belle vision (personnelle) des légendes arthuriennes au travers du regard des femmes (Viviane, Morgane, Guenièvre).
    Une vision originale qui m'a véritablement attirée : au lieu de placer l'histoire dans le Moyen Age christiannisé (de Chrétien de Troye par exemple), M. Zimmer Bradley nous plonge dans l'époque pré chrétienne, la fin de l'ére gallo romaine et le Ve siècle.
    L'histoire se déroulant à la véritable époque d'Arthur, nous découvrons une Bretagne encore druidique avec les rites de l'Ancienne Religion et sa population confrontée à l'arrivée des premiers chrétiens.
    Une superbe histoire qui a reçu le prix du grand roman d'évasion en 1986
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    • Livres 5.00/5
    Par Audreyl, le 01 octobre 2010

    Audreyl
    Incontournable quand on a lu le premier, ce second opus relate la seconde partie du mythe arthurien vu par Morgane.
    Plus sombre, plus violent, il mènera à la chute du royaume et la mort d'Arthur, il reste cependant une geste magnifique qui nous transporte dans cette Bretagne des début du Ve siècle.
    Avec sa plume, Marion nous entraine dans ces intrigues et ces complots, avec son style tout en souplesse qui nous garde en haleine.
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    • Livres 4.00/5
    Par bleuettediot, le 24 juillet 2010

    bleuettediot
    J'ai lu Les dames du lac et sa suite Les brumes d'Avalon, il y a bien longtemps. J'en ai oublié les détails mais certainement pas l'atmosphère envoûtante et mystérieuse ! Ces deux romans ont laissé en moi une profonde empreinte peut-être parce que l'auteur a su, à travers son récit, faire vibrer mon âme celte ! Il faut dire qu'en puisant dans le chaudron bouillonnant des antiques légendes bretonnes, M.Z.B ressucite le cycle arthurien à sa façon bien à elle. Elle réussirait presque à nous faire croire en l'existence de l'île d'Avalon ! Magique.

    Lien : http://bleuette-diot.over-blog.org
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Citations et extraits

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  • Par goliardette, le 15 mars 2010

    Non, Lancelot, les hommes n'ont pas oublié! Ils jugent seulement ces mystères trop ardus. Ils préfèrent croire en un seul dieu qui veille sur eux, qui ne leur demande pas de lutter pour la connaissance, qui les accepte comme ils sont, avec leurs péchés qu'une banale confession suffit à effacer... Il se forgent le dieu qu'ils désirent, ou plus simplement peut-être, celui qu'ils méritent! Avec cette conception de Dieu, modèle de la réalité humaine, il n'est pas difficile de s'imaginer l'avenir que se préparent les hommes! Tant qu'ils considéraient les anciennes divinités comme bonnes et généreuses, la nature, elle aussi, se montrait bonne et généreuse. Depuis que les prêtres enseignent que les anciennes divinités sont des créatures du diable, que la nature est mauvaise et hostile, celle-ci en effet risque de le devenir. Lancelot, je vous le dis, e ne désire plus vivre dans ce monde-là!
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  • Par Orphea, le 11 juin 2009

    "Comme je le serrais plus fort encore contre mon cœur, soudain, dans la lumière naissante de l'aube, je vis Lancelot s'éloigner, Excalibur à la main, puis la lancer de toutes ses forces dans les eaux. Un instant l'épée sacrée tournoya dans l'air, accrocha un rayon de lumière, comme l'aurait fait l'aile étincelante d'un oiseau, puis, plongea dans le Lac et disparut à mes yeux, éblouis par le soleil levant."
    "Alors la voix de Lancelot, une voix métallique d'un autre monde, s'éleva :
    -J'ai vu une main sortir du Lac ! Oui, une main a saisi l'épée. Par trois fois elle l'a brandie puis l'a entraînée avec elle sous les eaux...
    "Moi, je n'avais rien vu, rien qu'un éclair d'argent tel un poisson jaillissant hors de l'eau et replongeant dans une gerbe scintillante. Mais Lancelot, lui, avait-il vu vraiment la main de la Déesse ?...
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  • Par Eliza-Bennett, le 16 février 2010

    Combien est triste et malheureux celui qui se retrouve seul,
    Existe-t-l pour lui infortune plus grande ?
    Je vivais autrefois près d'un roi que j'aimais,
    Le bras lourd
    Des bacelets qu'il m'avait donné,
    Le coeur lourd,
    de l'or de son amour
    Pour tous ceux qui l'entourent,
    Le visage d'un roi est un astre bienveillant.
    Ce soir aussi, mon coeur est vide
    Et j'erre solitairement de par le monde
    Tous les visages m'indiffèrent
    Hors celui de mon seigneur et roi,
    Toutes les terres m'indiffèrent
    Hors les prés et les bois qui cernent sa demeure.
    Aussi vais-je partir au loin, très loin,
    Bien au delà des mers que hante la baleine,
    Sans ami, sans soutien,
    Hormis le souvenir de celui que j'aimais,
    Hormis le souvenir de celui que toujours j'aimerai...
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  • Par Eliza-Bennett, le 16 février 2010

    -Morgane... parvint-il enore à dire, le regard vitreux, Morgane... Tout ce que nous avons fait, tout ce que nous avons tenté ensemble n'a-t-il donc servi à rien ? Pourquoi avons-nous échoué ?
    "Cette question, je me la posais moi-même et je ne connaissais pas la réponse. Pourtant celle-ci me vint à l'esprit instantanément :
    - Non, Arthur, mon frère, mon amant, vous n'avez pas échoué. Grâce à vous, cette terre a connu la paix durant de longues années, et les Saxons l'ont épargnée. Pour toute une génération d'hommes, vous avez fait reculer les Ténèbres. La civilisation a progressé. Si ce royaume était tombé entre les mains des Saxons au lendemain de la mort d'Uther Pendragon, tout ce qui alors était beau et bon aurait disparu à jamais des îles de Grande Bretagne. Non seulement vous n'avez pas échoué, Arthur, mais votre nom et votre règne seront à jamais célébrés jusqu'à la fin des temps.
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  • Par FleurCannibale, le 05 juin 2010

    "La tête d'Arthur pesait de plus en plus lourd sur ma poitrine, comme celle d'un enfant sur le point de s'endormir, comme celle du Roi-Cerf lorsqu'il s'était allongé sur moi radieux et triomphant. Jamais je n'oublierais ses dernières paroles, imperceptibles vibrations dans l'air diaphane du matin:
    _Morgane je meurs heureux... Jurez-moi que nous ne nous quitterons plus jamais... que vous êtes pour moi Morgane la Fée, la Déesse Eternelle!...
    "Non, je le jure, je ne vous quitterais jamais plus mon frère, mon amant bien-aimé, murmurais-je éclatant en sanglots en embrassant ses yeux fermés.
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