A douze ans, tête de mule et mauvais élève, Edgar a déjà compris deux choses : Primo, qu'il vaut mieux se taire plutôt que de se faire engueuler ; deuxio : Que sa seule passion et occupation dans la vie c'est et ce sera les fleurs ! Aussi, quand Hugues et Lolly, ses par... > voir plus
Mieux vaut ne pas rechercher une écriture classique en ouvrant ce roman : les phrases ne sont pas parfaitement construites, le vocabulaire peut correspondre à celui d'adolescents des années 90. Cependant, le narrateur est un garçon de 13 ans et si la griffe de l'auteur a commencé par me déconcerter, très vite j'ai éprouvé du plaisir à entrer dans l'univers de celui-ci.
Les personnages de Sweetie et Anibal sont extrêmement attachants et mon coeur s'est agité au rythme du récit. Un petit bémol pour l'entourage dont les personnages sont moins approfondis. Cependant, si le roman est court, il est également dense en émotions et permet même d'en apprendre un peu plus sur la civilisation inca. Pour l'originalité du style, l'enrichissement culturel, la tendresse de l'histoire, parce que malgré tout le dénouement n'est pas parfait (ce serait trop facile) mais bouleversant, un livre à découvrir. : )
Il n'y a pas d'âge pour lire ce livre. C'est une sorte de journal intime raconté à la première personne du singulier par le narrateur Edgar qui n'est autre que le personnage principal du récit. Il dit tout ce qu'il pense et raconte l'intégration d'Anibal l'enfant adopté de la famille. Edgar a un caractère de cochon, c'est sans doute cela qui le rend irrésistible. On découvre dans ce livre des personnages pleins de spontanéité et d'humour.
Edgar, surnommé Sweetie est un petit garçon d'une dizaine d'années qui vit dans une famille aisée dans le sud de la France à Saint Jean Cap Ferrat près de NIce. Ses parents travaillent dans le milieu du cinéma ce qui les occupe beaucoup et leur laisse très peu de temps à consacrer à Edgar, mais, ils décident tout de même de partir dans les Andes pour adopter un petit péruvien de 5 ans prénommé Anibal.
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Anibal, ils ont dû raquer un maximum pour l'avoir. Ma mère n'a pas voulu me dire le prix, il paraît que je l'ai " scandalisée " avec cette question. " Mais enfin, Sweetie, un enfant, on ne l'achète pas, on prend ce qui vient, tu sais. " Ma pomme, c'est sûr ils l'ont pas payée et ils l'ont pas choisie parce que s'ils avaient eu la possibilité, ils auraient pris un moins moche, un plus sympa et qui les aurait pas fait tourner en bourrique. Mais pour l'Inca, j'ai quand même un doute : je vois pas pourquoi les Péruviens ils refileraient leurs morpions gratis à des étrangers.