Véritable plaidoyer pour la protection de la nature, cet album, à travers de courts textes poétiques qui pourraient séduire les slameurs, tente de faire prendre conscience aux enfants de la nécessité de se mobiliser pour rendre sa beauté et sa propreté à notre planète. Bernard Jeunet réalise des installations de papiers sculptés avec des éléments trouvés sur la plage. Il offre les photographies de visages d'enfants de son entourage à ses personnages, ce qui renforce l'impact de ses illustrations.
Hervé et Sibylle Quéméré ont photographié toutes les mises en scène de l'illustrateur. Celles-ci s'intègrent aux vers d'Elisabeth Brami et ajoutent à la cohérence de la mise en page. Voilà un très bel album qui, sans aucun doute, aidera les petits et les plus grands à poser un autre regard sur leur environnement.
Un petit album pour responsabiliser les plus jeunes à l'importance de ne pas jeter ces déchets n'importe où, afin de ne pas les retrouver entassés sur nos plages. le texte est tout en rime et les illustrations sont des éléments naturels ou déchets trouvés sur les plages et mis en scène afin d'illustrer le texte. Une belle réussite tant pédagogique qu'artistique.
Cet album ne m'a pas plu !
Le texte est poétique, certes, mais c'est à peu près sa seule fonction : être poétique !
ce livre est a priori sensé sensibiliser les enfants à la pollution. Je ne trouve pas qu'il remplisse son rôle.
Les illustrations réalisées à base de papiers sculptés sont néanmoins très intéressantes et originales;
C'est selon moi, le seul côté intéressant de cet album.
« N’attendez pas qu’il soit trop tard, vous m’entendez ? Il vous reste beaucoup à vivre. On ne sait quoi ni comment, mais beaucoup. J’en suis sûre. »
En ce mois de juillet parisien, Pierre, veuf et ancien libraire du quartier Mouffetard, doute de sa capacité à redonner du sens à sa vie.
Mais, c’est compter sans les irrépressibles dérives de la mémoire, les élans du cœur, le hasard des rencontres et surtout sans Léa, sa fantasque belle-mère. C’est compter sans l’amour.
Il lui faudra remonter aux sources obscures de son enfance, exhumer des blessures inavouées pour se libérer de ses entraves.
Pour vivre, enfin.
Élisabeth Brami a publié chez divers éditeurs une centaine d’ouvrages en littérature jeunesse, primés et traduits dans différents pays. Après Je vous écris comme je vous aime ( Calmann-Lévy, 2006), lauréat du Festival du premier roman de Chambéry, et Mon cher amour ( Éditions du Rocher, 2009), Les Heures secrètes est son troisième roman.