> Jean-Baptiste Dupin (Traducteur)

ISBN : 2264048557
Éditeur : 10-18 (2009)


Note moyenne : 3.92/5 (sur 48 notes) Ajouter à mes livres
En cette fin de siècle trépidante, Oscar Wilde, dandy éclairé, virevolte de mondanités en rendez-vous discrets, lorsqu'un drame vient bouleverser sa vie. Tandis qu'il s'apprête à écrire Le Portrait de Dorian Gray, il découvre dans un meublé le corps d'un jeune garçon de... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par bibliomanu, le 15 mai 2008

    bibliomanu
    Charme n.m. 1. Ce qui est supposé exercer une action magique. Enchantement, ensorcellement, envoûtement, illusion, magnétisme. 2. Qualité de ce qui attire, plaît. 3. Manières séductrices.
    Qu'on se le dise, Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles décline le charme sous toutes ses facettes. Difficile, donc d'y entrer et d'en sortir sans y être sensible.
    Pour autant, la cause n'était pas acquise. Mettre une personne ayant réellement existé, célèbre de surcroît, au coeur de la fiction me gêne d'emblée. Je perçois cette liberté romanesque comme une déviance de la réalité, et par conséquent comme une voie ouverte à des interprétations tronquées. Alors Oscar Wilde détective, imaginez ! Exercice périlleux, vous en conviendrez...
    ...Mais ô combien réjouissant ! Mes réticences ont très vite volé en éclats. le charme opérant, je me suis laissé séduire. Par Oscar Wilde, bien sûr, que Gyles Brandreth a su dépeindre avec finesse et humour. On le découvre ou le redécouvre avec un plaisir extrême, à tel point que l'on se surprend à imaginer combien il aurait été délicieux de le côtoyer. Ce personnage aux multiples facettes, tour à tour extravagant, égoïste, généreux, loufoque, volubile, amoureux des gens, de la vie fascine tant et plus. Alors quoi de plus naturel que de le suivre lorsqu'il endosse sa casquette de détective, extrêmement doué pour la peine.
    Accompagné de son ami et biographe en devenir Robert Sherard, romantique de la deuxième heure lui aussi très attachant, le voici confronté au meurtre d'un jeune homme de sa connaissance, perpétré dans des circonstances pour le moins étranges.
    L'hommage rendu à Conan Doyle (il apparaît dans le roman et possède son importance propre) et à son héros Sherlock Holmes est évident. Wilde le dit ouvertement, et à travers lui Gyles Brandreth : "Sherlock Holmes est mon modèle!" Sherard, quant à lui, endosse à merveille l'habit du célèbre docteur Watson. Hommage, donc, jusqu'au "jeu décisif", où toute la lumière sur l'affaire sera faite dans un bouquet final retentissant.
    Charme de l'époque victorienne, aussi, au goût délicieusement suranné. Big Ben sonne et assiste à ce ballet de costumeset d'accessoires indispensables à toute dame ou gentleman,
    "Un long manteau de velours noir, au col et aux poignets d'hermine, la couvrait jusqu'aux chevilles. Ses mains étaient enfouies dans un manchon de fourrure argentée et son éclatante chevelure rousse disparaissait sous une toque assortie."
    "Il me toisa en me tapotant la poitrine avec le pommeau de sa canne."
    aux discussions de nos personnages ballotés dans des cabs, aux repas dans les hôtels, aux réunions dans les clubs privés, le tout obéissant à un protocole de rigueur (pour boire le thé avec une demoiselle, il convenait de l'inviter par courrier et d'attendre sa réponse en retour) et aux moeurs de l'époque.
    De fait, et comme de bien entendu, l'homosexualité est ici abordée, dans le contexte historique et social de la période victorienne qui, si elle n'était pas condamnée était pour le moins occultée. Gyles Brandreth le retranscrit tant et si bien ce phénomène qu'il ne cite jamais le terme d'homosexualité. On parle plutôt de sodomites, de musiciens ou d'inclinations charnelles déviantes... Preuve encore de l'ostracisme de l'époque sur le sujet, Wilde fut condamné à deux ans d'emprisonnement et de travaux forcés pour "grave indécence". Un demi-siècle plus tard, on le vit avec Alan Turing, il n'y eut que la peine qui se modula, pas forcément en mieux...
    Charme encore, charme des mots. On se délecte de la verve, des maximes et des traits d'esprits de Wilde sur des considérations diverses, toujours piquantes, percutantes et drôles.
    Quand il converse de la couleur de ses cheveux avec Robert : "Qui se soucie de l'argent, marmonna-t-il, il n'y a que l'or qui compte."
    Quand il aborde les rapports hommes/femmes: "Avec le temps Robert, vous finirez par trouver qu'on peut bien plus se fier à une poignée de mains qu'à un baiser."
    Quand il entre dans des considérations religieuses: "Il ne faut jamais attendre de réponses à vos prières, Robert ! Si vous en recevez, elles cessent d'être des prières pour devenir des correspondances."
    Et tant d'autres...
    A l'instar de Sherlock Holmes, Wilde raisonne et observe. Mais cela ne l'empêche pas d'exister, ni d'écrire. L'enquête se déroule sur une période de cinq mois, s'inscrit dans sa vie et celle des autres protagonistes. Elle évolue en toute logique au gré des événements qui viennent la compléter ou la perturber. Elle est vraisemblable, donc appréciable.
    Les convaincus seront heureux d'apprendre que le deuxième épisode est d'ores et déjà écrit. Ne reste plus qu'à attendre son édition. Patience, quand tu nous tiens !
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    • Livres 4.00/5
    Par Lune, le 23 novembre 2011

    Lune
    Avoir Oscar Wilde comme compagnon tout au long des 374 pages de ce livre est un plaisir qui ne faillit jamais.
    A condition d'être sensible à son humour, à ses Aphorismes, à son dandysme aux accents british, à ses relations sincères ou troubles, on entre dans ce roman et on ne le quitté qu'à regrets.
    Le Londres d'une époque révolue défile devant nos yeux, des us et coutumes d'un autre temps et d'un autre monde nous transportent hors de notre époque.
    Et même si une fois de plus, l'enquête reste mineure, l'intérêt qu'on trouve à cet écrit ne se situe pas vraiment là. le bonheur est ailleurs...
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    • Livres 3.00/5
    Par MsGoliath, le 21 mai 2012

    MsGoliath
    Oscar Wilde détective, vous ne rêvez pas, c'est bien ce que Gyles Brandreth a fait de lui dans sa série de roman (comptant aussi Oscar Wilde et le jeu de la mort et Oscar Wilde et le cadavre souriant). Miss Marple, Hercule Poirot et Sherlock holmes n'ont qu'à bien se tenir, notre dandy préféré est loin d'être un novice et pratique l'art de la déduction à merveilles. C'est avec Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles que débute cette série.
    Je dois avouer que ces romans m'intriguent depuis quelques temps et j'ai donc fini par craquer et acheter le premier tome de la « série » pour savoir un peu ce dont il en retournait. Oscar Wilde se glisse dans la peau d'un détective chevronné pour retrouver l'assassin de son ami et enfant des rues dont tout le monde semble se ficher d'autant plus que le corps du jeune garçon disparait et que toute trace du meurtre est effacé.
    Il en faudra plus pour décourager Oscar Wilde dans son enquête qui lui fera rencontrer un panel de personnages hauts en couleurs dont l'inimitable Arthur Conan Doyle. Quand les personnages réels se mêlent à la fiction ça passe ou ça casse. Je dois bien avouer qu'ici, la pilule passe plus que bien. le rythme du roman n'est pas une course à la vérité tout comme Oscar Wilde qui joue de son flegme et prend son temps pour résoudre cette enquête.
    Globalement, j'ai trouvé le roman assez bon même s'il m'a semblé que le dénouement de l'intrigue était assez évident (en partie du moins). On aime cependant se mettre dans la peau de Robert, l'ami et « Watson » de Wilde dans ses aventures, qui occupe le rôle de narrateur tout au long du récit. C'est un bon point de vue que d'avoir choisi celui-ci, car nous sommes spectateur de l'enquête d'Oscar Wilde plus que véritable acteur.
    J'ai bien aimé, mais je n'ai pas adoré même si le verbe de Wilde n'a pas son pareil je ne sais pas si je lirais les autres romans de Gyles Brandreth. J'ai peur que l'effet de « découverte » soit un peu perdu… mais qui sait ? Je craquerais peut-être sur la suite par curiosité dans quelques mois ! Une chose est sûre, j'aime beaucoup la collection « grands détectives » de chez 10/18 !
    En bref : un roman policier relativement entraînant, un Oscar Wilde détective et un mystérieux meurtre aux chandelles dans les rues de Londres… que demander de plus pour une enquête policière ? Bien sympa mais pas exceptionnel.

    Lien : http://www.cappuccino-time.fr/lu-oscar-wilde-et-le-meurtre-aux-chand..
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    • Livres 5.00/5
    Par Alwenn, le 03 décembre 2008

    Alwenn
    Voilà une lecture tout à fait jubilatoire ! Derrière la couverture acidulée de ce poche nouveau format de la collection 10/18 se cache un petit bijou de roman policier.
    C'est, depuis quelques temps, la grande mode de mettre en scène des personnages historiques connus dans des enquêtes policières. Et Gyles Brandreth se propose humblement -mais avec toute la force de son talent- de nous faire accompagner Oscar Wilde dans son enquête...
    Oscar Wilde... Rien que le nom de ce génie fait vibrer et appelle les atmosphères londoniennes fin de siècle dans lesquelles se mêlent cigarettes, brandy et dîners mondains...
    Et Gyles Brandreth a le délicieux talent de brosser une ambiance charmante et surannée que n'aurait pas renié Wilde en personne je suis sûre... Des alcôves de clubs masculins aux visites mondaines, d'escapades parisiennes en balades en cab dans Londres, l'écriture porte le lecteur dans un univers parfaitement recréé. Un travail formidable qui nous plonge complètement le Londres fin de siècle qu'hantèrent aussi bien Wilde que Jack l'éventreur ou Arthur Conan Doyle.
    Les personnages, en outre, ont ainsi l'étoffe de la réalité (on y croise Robert Sheppard, bien sûr, le narrateur, mais aussi le peintre Millais et d'autres encore) mais aussi le panache des détectives d'antan, puisqu'aux côtés de Wilde chemine justement le jeune Arthur Conan Doyle... Beaucoup de personnages trouvent ainsi un ancrage historique et Gyles Brendreth les fait se mouvoir avec un naturel absolument désarmant. Et Wilde lui-même trouve un souffle incroyable au travers de répliques parfois empruntées à son œuvre elle-même, parfois au travers de traits d'esprits tout droit sortis de l'imagination de l'auteur, mais avec une finesse tout à fait wildienne... Un vrai régal ! Et encore, nous n'avons que la traduction ! J'imagine le bonheur que ce doit être dans la langue de Shakeaspeare...
    L'intrigue en elle-même est très bien trouvée. On se trouvera sans doute un peu le reflet du Portrait de dorian gray (que Wilde rédige d'ailleurs au moment où l'auteur situe son histoire) avec le meurtre mystérieux d'un jeune homme, retrouvé entouré de chandelles dans un garni.
    L'histoire se boit comme du petit lait, et j'ai personnellement retrouvé les émotions que j'avais jadis quand, adolescente, je lisais Les aventures de Sherlock Holmes... Car Wilde en plus, j'ai oublié de le dire, s'est pris de passion pour le nouvel héros de son ami Doyle et s'amuse, avec brio, il faut le dire, à jouer les détectives à la manière de Holmes...
    En bref, on passe un excellent moment, complètement absorbé par l'ambiance, les personnages, le style, l'intrigue... Pour tout dire, j'ai commencé le livre et n'ai pu le lâcher avant de l'avoir terminé. Il m'a fallu l'après-midi mais je crois que j'aurais pu mordre si on avait tenté de me distraire de ma lecture.
    Wilde est un personnage naturellement fascinant, mais Gyles Brandreth fait plus que le ressusciter, il lui donne corps, il donne une nouvelle énergie à ce dandy irlandais que l'on connaît essentiellement pour ses traits d'esprits et le scandale qui l'éclaboussa à la fin de sa vie. Dans ce livre, c'est le splendide Wilde qui s'exprime, le merveilleux Wilde qui enquête, l'attachant Wilde que l'on voit évoluer en famille, l'exceptionnel Wilde qui revit, tout simplement, sous la plume magique de Gyles Brandreth...
    Et il semblerait qu'il y ait d'autres épisodes de prévus ! Que cela va être long d'attendre !!! Je suis sous le charme, je suis conquise, je suis ravie. Wilde, même mort, continue d'inonder de son aura mystérieuse et impénétrable ceux qui l'approchent... Merci à Gyles Brandreth d'avoir insufflé à Oscar Wilde un regain magnifique de vie...

    Lien : http://www.blogg.org/blog-41536-billet-oscar_wilde_et_le_meurtre_aux..
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    • Livres 5.00/5
    Par Morgouille, le 01 juillet 2009

    Morgouille
    Ce roman est totalement jouissif !
    Lorsque Gyles Brandreth fait de Robert Sherard le narrateur de son histoire, on ne peut déjà qu'admirer l'idée. C'est donc par le témoignage de Robert qu'on accède à cette aventure tumultueuse que mène subtilement son grand ami Oscar Wilde. En accompagnant intimement celui-ci durant toute son enquête, on (re)découvre véritablement un personnage fabuleux de cette fin du 19ème siècle ! Des promenades en cab aux receptions mondaines, tout y est ! On est emporté dès la première page autant par les personnages et l'atmosphère londonienne qui nous sont rendus avec un réalisme hallucinant, que par le style et l'intrigue. Les premiers mois d'amitié entre Oscar Wilde et Arthur Conan Doyle sont décrits comme si on y était et quelques bons mots de Sherlock holmes parsèment le récit... Dans les dialogues, on retrouve des phrases qu'Oscar Wilde a réellement écrites (et que l'on retrouve, pour l'une ou l'autre, dans Le Portrait de Dorian Gray (qu'il est en train d'écrire au moment du récit)) et c'est avec délectation que je me suis plongée dans les diverses références à Dickens, Wordsworth (dont Robert Sherard est l'arrière petit-fils), Congreve, etc.
    A côté de ça, l'intrigue est très bien dévoilée au fil du récit, de sorte que l'on soupçonne tour à tour chaque personnage du roman. Et on a aussi droit à des notes de bas de page très enrichissantes et loin d'être encombrantes.
    Gyles Brandreth donne réellement corps au personnage d'Oscar Wilde, dandy et gentleman fascinant et l'enquête est donc d'autant plus captivante que l'auteur a totalement cerné le personnage, rendant le tout d'une crédibilité effarante !
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Citations et extraits

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  • Par picaudsoph, le 13 mai 2012

    "Une existence sans amour est comme un jardin privé de soleil où toutes les fleurs seraient mortes.
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  • Par Morgouille, le 30 juin 2009

    — Quant à vous, mon cher Robert, il vous faut retourner chez vous pour mettre vos affaires en ordre. Nous avons un travail à accomplir, un mystère à résoudre, et je compte sur votre aide. Et sur votre compagnie. Retrouvez-moi au club vers 11 heures, ou un peu plus tard. D’ici là, allez finir votre article. Et envoyez un télégramme à l’avoué de votre femme. Dites-lui que le divorce est pour l’instant hors de question. Que vous êtes en ce moment occupé par une affaire bien plus pressante : un meurtre. Il sera désarçonné par la vérité. Les gens médiocres le sont toujours.
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  • Par Penelle, le 15 juin 2008

    Quelle chance ont les acteurs ! Ils peuvent choisir de jouer dans une tragédie ou une comédie, de souffrir ou de rendre heureux, de faire rire ou pleurer. Mais dans le monde réel, les choses sont différentes. Il n'y a pas de choix possible. Le monde est une vaste scène, mais nous ne pouvons y jouer d'autre rôle que celui qui nous a été attribué.
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  • Par wictoria, le 30 décembre 2008

    C’est Dickens qui a mis Broadstairs sur la carte. C’est là qu’il a écrit David Copperfield, dans une villa sur les falaises qui, naturellement, porte aujourd’hui le nom glorieux de Maison d’Âpre-Vent. Si le cœur vous en dit, vous pourrez vous y rendre. La visite guidée coûte deux pence. Et au moment où vous arriverez à la pièce où travaillait le grand homme, on vous récitera cette phrase légendaire : « Laisser un mot pour Mr.Dickens dans le premier tiroir de son bureau et il viendra le lire cette nuit. »
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  • Par artemis, le 02 août 2009

    - Peut-être aurais-je dû devenir acteur, Robert. J'aurais aimé faire partie de la troupe d'Irving.
    - Vous êtes un acteur, Oscar.
    - Oui, me répondit-il en faisant soudain tournoyer sa canne au-dessus de sa tête, mais condamné à jamais au même rôle. J'envie Irving. Un jour, il est Roméo, le lendemain, Méphistophélès. Moi, je suis en permanence Oscar Wilde.
    - Autant dire Roméo avec une pointe de Méphistophélès.

    (chapitre 17)
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Video de Gyles Brandreth

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Gyles Brandreth : Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles
Dans un salon de la Cité internationale universitaire de Paris dans le 14ème arrondissement, Olivier BARROT reçoit le romancier anglais Gyles BRANDRETH pour son livre "Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles", dont l'action se situe dans le Londres victorien.








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