ISBN : B0014M7TVQ
Éditeur : Mercure de France


Note moyenne : 5/5 (sur 1 notes) Ajouter à mes livres
Woodfield : une ville proche de l'Atlantique et qu'un fleuve coupe en deux.
Au sud du fleuve, un désordre d'anciens forts, d'églises désertées, de poussière rouge et de baraques : le Quartier Indien. Au nord, des villas blanches dans leurs jardins, des avenues d'... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 27 décembre 2011

    lecassin
    Dans la maison des Lockwood, deux petites filles grandissent sous la protection de leur tante Lucia Davidson, qui a promis de veiller sur elles à la mort de sa sœur Bettina : Deborah et Jane, deux silhouettes diaphanes qui traversent les jardins de Woodfield ; attirant les regards.
    Bientôt la petite Angela Greene va les rejoindre et devenir leur meilleure amie, troisième pied d'un trio où Deborah impose seule les règles de conduite et d'amour. Son regard, ses longs cheveux blonds et sa beauté font tourner la tête de tous les garçons ; et particulièrement Emmanuel Kirkland qui franchit la limite séparant son quartier populaire des beaux jardins de Woodfield.
    Fasciné mais résigné, il jettera son dévolu sur la cousine d'Angela, Edwidge Halsmann, sans quitter des yeux Deborah Lockwood qui, elle, vivra une passion dévorante pour l'homme au barzoï...
    Que dire de ce premier roman de Nicolas Bréhal (allias Gérald Solnitzki) si ce n'est qu'on est captivé d'entrée par l'ambiance désuète de ce texte diaphane, à l'image des sœurs Lockwood. Une histoire où planent spectres, silences, passions et désespoirs. Une petite merveille.
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Citations et extraits

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  • Par lecassin, le 27 décembre 2011

    Deborah riche, elle a sa Delage décapotable blanche, ses biens personnels, rien ne lui suffit, elle veut tout, toujours plus, et soudain ne veut plus rien. Joies fulgurantes, crises d'ennui, je la suis d'une heure à l'autre, je la perds, elle m'amuse autant qu'elle me fait peur.
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  • Par lecassin, le 27 décembre 2011

    Deux petites filles en robe blanche jouent dans un jardin de Woodfield, écrit Jane Lockwood.
    L'une et l'autre sont blondes, de la même blondeur ; maigres, elles se ressemblent, comme arrachées le même jour, à la même seconde, du même ventre, dit-on. Jane et Déborah Lockwood. Elles s'amusent de cette ressemblance, s'amusent à tromper.
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  • Par lecassin, le 27 décembre 2011

    Le sommeil : cette douceur dans laquelle on entre les yeux fermés tant on a confiance en elle, cet univers secret où la vie se prolonge, divinement, où le mystère se couve, où le mystère délire en nous.
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  • Par lecassin, le 27 décembre 2011

    Je ferme les yeux pour mieux les voir.
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