ISBN : 2911438612
Éditeur : Diabase (2009)


Note moyenne : 3.67/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
"Chaque fois qu'elle venait me voir le dimanche, elle dormait. Chaque premier dimanche du mois. Je la regardais dormir. Je trouvais ça... interminable. Elle se couchait sur le petit lit d'appoint dans un coin du salon, après le déjeuner, s'enveloppait dans une couvertur... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(3)

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par kathy, le 07 octobre 2010

    kathy
    Les mots de Nathalie de Broc se voient même lorsqu'elle écrit l'absence, l'insaisissable. De cette écriture sobre et descriptive naît le portrait d'une relation : celle d'une mère et d'une fille. Un lien inachevé que la narratrice tente de faire revivre, une quête inassouvie qu'elle poursuit depuis son plus jeune âge. "Chaque fois qu'elle venait me voir le dimanche, elle dormait…” “Elle” c'est Thérèse. Une mère légère, folle, aimante, indifférente, une mère souvent ailleurs que la narratrice ne peut pas appeler maman. Une impossibilité à dire ce mot plein de l'amour toujours contenu. Ce texte délicat raconte cette douleur et laisse aussi le silence s'installer entre les lignes. De là naît l'émotion. Dans ce roman, aucune certitude ne jaillit, pas de happy end non plus, juste une jeune femme en devenir qui tente de trouver l'amour maternel et le secret de ses origines. Un drame intime, deux portraits magnifiquement dressés pour une histoire qui tend à l'universel : la reconnaissance filiale, la construction d'un être, la liberté d'être soi. L'histoire d'une vie, prenante, intense, à lire dans la plus grande intimité, à partager ensuite.
    "evene.fr Gaëlle Pairel"
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par claracambry, le 31 octobre 2010

    claracambry
    Une enfant est confiée en pension à Tantine. Sa mère Thérèse vient la voir le dimanche. Une mère absente, difficile à cerner et aux amours tumultueux. L'enfant grandit avec ce désir d'être plus proche de Thérèse et la quête de connaître son père.
    Dès que j'ai commencé ce livre, La femme de l'Allemand de Marie Sizun m'est revenue en mémoire. Impossible d'ailleurs de ne pas penser à cette auteure car on retrouve cette même écriture. Un style ciselé, des mots tout en pudeur. Ici, les thèmes sont à peu près identiques : une mère fantasque et une enfant qui cherche à connaître la vérité. le personnage de la Tantine m'a touchée. Elle s'occupe avec amour de la petite mais celle-ci le dimanche fait tout pour intéresser Thérèse. Mais, Thérèse dort généralement. En grandissant, la fille discerne mieux la personnalité de sa mère mais elle n'a toujours pas de nom pour son père.
    Mon bémol : la fin m'est apparue un peu précipitée..
    Je pense que j'aurai apprécié davantage ce livre si je n'avais pas déjà lu La femme de l'Allemand. Dommage.
    L'écriture de Nathalie de Broc est belle, sensible et touchante…Une jolie découverte !


    Lien : http://fibromaman.blogspot.com/2010/10/nathalie-de-broc-la-tete-en-a..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par eireannyvon, le 06 juillet 2010

    eireannyvon
    Les yeux noirs ! 
    Ce court roman a obtenu le prix « Yann Brekilien » décerné par l'association des écrivains bretons en 2009. Nathalie De Broc a écrit plusieurs autres romans, mais c'est la première fois que je lis une de ses œuvres. 
    La vie de deux femmes femmes la mère et la fille à travers le regard de cette dernière. On comprend très vite que cet enfant n'était pas souhaité. Par commodité, et au fil des pages on comprend que c'est mieux pour tout le monde, elle est en pension chez « Tantine », veuve sans enfant, qui lui donne toute son affection. Thérèse, la mère vient le premier dimanche de chaque mois, arrivée nimbée de mystère, l'enfant aperçoit une voiture s'arrêtant relativement loin de la maison avec un homme au volant! 
    Lire la suite ici
    :http://eireann561.canalblog.com/archives/2010/03/21/17290378.html

    Lien : http://eireann561.canalblog.com/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par claracambry, le 31 octobre 2010

    Tantine se levait en tirebouchonnant se serviette, elle si soigneuse de son repassage, retournait dans la cuisine. Un jour, je l’y avais suivie après la même scène et l’avais retrouvée, immobile devant un faitout, les deux mains appuyées à la cuisinière, ses larmes tombant dans le pot-au-feu. J’avais eu honte de ma cruauté.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Tete en Arriere (la) par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz