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ISBN : 289295097X
Éditeur : Typo (2005)


Note moyenne : 3.25/5 (sur 24 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Une série d'étranges personnages, une histoire à la fois loufoque et tragique, des meurtres en série, en bref un roman à suspense où l'imagination domine.
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par ladesiderienne, le 23 janvier 2013

    ladesiderienne
    Ce livre, déjà lu en 1983 mais depuis totalement oublié, m'est un peu tombé dans les mains alors que je rangeais ma bibliothèque. Voyant qu'un rôle y avait été réservé à mes amis les chats, je me suis dit que ce serait bien de me rafraichir la mémoire. L'originalité du scénario m'a beaucoup plu. On découvre au départ trois voisins ordinaires, voire sympathiques, qui assez rapidement vont se transformer en êtres bizarres et inquiétants. On croit tout savoir dès le début, puisque l'identité du meurtrier nous est révélée mais ce n'est que la partie apparente de l'iceberg. le pire est à venir....
    J'ai beaucoup aimé aussi la description de la relation qu'entretient Louise avec ses chats. Je vous arrête tout de suite : ma passion commune avec l'héroïne pour la gent féline n'ira pas aussi loin...
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    • Livres 4.00/5
    Par Marguerite87, le 24 juin 2010

    Marguerite87
    Il y a des romans qui, je suis certaine, n'ont plus espoir de sortir de ma pile de lecture. Chère voisine était un de ceux-là. Pourquoi ? Simplement parce que j'avais lu quelques mauvaises critiques sur les blogs. Je ne connaissais pas vraiment Chrystine Brouillet pour m'en faire ma propre opinion. Je n'avais lu d'elle qu'un ou deux romans jeunesse de La courte échelle lorsque j'étais à l'école primaire. Avoir su, je n'aurais pas trainé autant. Mais ça, c'est toujours ce qu'on dit après.
    Chère voisine, c'est principalement l'histoire de Louise, Roland et de Victor, trois voisins d'un même immeuble. La première est une jeune serveuse qui adore les chats, le deuxième, un homme malheureux cloué à sa chaise roulante depuis un accident de voiture qui a tué sa femme et le petit dernier est un jeune professeur de collège qui vient d'emménager. Ces personnages sont la plus grande force du roman. Bien détaillés, ils sont tous les trois surprenants, et un même peu dérangés. le scénario est bien planifié aussi. Rien n'y est superflu.
    Avec ces personnages et ce scénario efficace, ça ne ressemble à rien que je connaisse. C'est étrange et c'est très bon. Chrystine Brouillet a créé un univers spécial bien à elle. Je comprends qu'on lui ait attribué le prix Robert-Cliche pour ce court thriller.
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    • Livres 4.00/5
    Par lamontagnerene, le 15 mars 2011

    lamontagnerene
    • Pour commencer, j'ai trouvé que ce roman paraissait réaliste. J'ai bien aimé parce qu'il se pourrait très bien que l'histoire se passe dans la vraie vie. Je crois que cette histoire réside d'une histoire réaliste, parce que tous les lieux sont à une époque déjà vécus. Les lieux font partie de la vie de tous les jours. Par exemple, dans l'histoire il y a des lieux comme, un bureau de vote, une épicerie, un bloc appartement, etc.
    • J'ai aussi aimé le genre et les thèmes abordés dans ce récit. Ce roman m'a surtout accroché pour son thème du meurtre. Au moins, les thèmes allaient dans le même sens que le genre du roman. J'ai aussi aimé ce roman parce qu'il présentait les caractéristiques d'un roman policier. Ce qui veut dire qu'il y a des meurtres, des viols et des enquêtes effectuées par la police.
    • Pour terminer, j'ai constaté que ce récit demeurait original. J'ai alors trouvé la fin du roman vraiment originale. Je ne m'attendais vraiment pas à ce que l'histoire se finisse comme dans un conte. En effet, Louise et Victor finissent leur vie ensemble et ils se sont tous les deux débarrassés de Rolland. J'ai trouvé que les thèmes abordés demeuraient très bien choisis en fonction du genre du récit. Je n'ai jamais pu prédire ce qui allait arriver dans la fin de l'histoire. Cela m'a bien étonné.
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  • Par laila01, le 14 février 2012

    laila01
    Le récit me garde en haleine jusqu'à la fin. Je voulais savoir ce qui allait arrivé jusqu'à la dernière page. Des plans sont prévue, mais d'autres plans arrive dans l'histoire, finalement tout est chamboulé et rien de ce qui était attendu arrive. L'intrigue du roman est passionnante. Je trouve parcontre qu'elle est arrivé assez tard dans le roman. Les thèmes abordés dans le roman sont pertinent mais sans plus. le viole et les meurtres sont présent dans notre vie, cela parrait souvent cru comme sujet mais c'est ce qui est interessant dans ce livre. le roman réussi a nous faire réfléchir sur ces thèmes. J'ai plusieurs partie dans le roman que j'ai trouvé interessante, mais ma préféré est celle où Louise tue Valérie Langlois car elle avait empoisonné ces chats. J'ai bien aimer ce passage car il est bien décrit, les actions posé par Louise sont précise et nous pouvons très bien imaginé la scène du meutre. ex. a la page 107 : Louise s'approcha du lit, prit un oreiller, le plaqua contre le visage de la femme et pressa… Elle sortit un couteau de cuisine et lacéra les seins de Valérie Langlois.
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  • Par Laurie-anne21, le 08 février 2012

    Laurie-anne21
    Les personnages du récit me plaisent, car ils sont tous spécials. Louise, je trouve qu'elle est bien trop obsédé par ses chats. Elle parle toujours d'eux. Elle a même dit une fois qu'elle aurait préféré être un chat, que tout serait tellement plus facile. Elle est même aller jusqu'à tuer sa voisine parce que celle-ci parce qu'elle avait empoisonnée ses chats. Victor, je pense que c'est le plus normal des trois. Louise et Roland disent toujours qu'il est trop heureux, mais je me suis pas fié à eux. Personnellement, je n'ai pas trouvé que Victor était trop heureux. Roland tue des personnes pour son plaisir personnel, pour rien. Je ne trouve pas ça correct! le côté physique du livre ne m'a pas attiré quand il a fallu choisir le livre. Je n'aime pas la couleur et je n'aime pas l'image, car celle-ci ne représente rien de qu'est-ce qui va se passer dans le livre. Ça montre juste que Louise aime ses chats, mais si on lit pas le livre, on ne peut pas savoir de quoi celui-ci parle. le format est correct. Personnellement, jaime mieux les livres plus gros, mais c'est un bon format.
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Citations et extraits

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  • Par Cielvariable, le 30 mars 2013

    Roland avait suivi Nadia lorsqu’elle avait quitté le bar. C'était une chance qu'il se soit souvenu du bar qu’elle fréquentait : L’Épiderme. Elle lui avait assez cassé les oreilles le jour où il l'avait rencontrée alors qu'elle accompagnait Louise. Elle aimait danser ? Eh bien, elle danserait. Et ce qui ne gâchait rien, c'est qu'elle était blonde. Une peau souvent fragile que celle des blondes.

    Il marcha derrière la jeune femme pendant quelques instants puis il la devança et s'arrêta net devant elle lorsqu'elle se trouva à la hauteur d'une entrée de cour, sombre et heureusement déserte. Il était une heure du matin. Il l'aborda en lui demandant si elle avait du feu. Il lisait une interrogation craintive sur son visage. Il lui sourit longuement. Elle le regardait comme si elle ne le reconnaissait pas.

    « Alors, tu ne te souviens pas de moi, Nadia ?

    - Vous, vous devez vous tromper, balbutia-t-elle.

    --Je ne me trompe jamais. Roland ne se trompe jamais.

    - Ah Roland » Le visage de Nadia s'éclaircit « Mais tu es guéri ? Tu marches ?

    J'en reviens pas

    --Oui, c'est très agréable. Je suis bien sûr que tu vas comprendre que j 'ai envie de toi après tous ces mois de chasteté... »

    Il la prit par les poignets en disant ces mots. Elle tenta de l'éviter mais il était plus rapide qu'elle.

    « Lâche-moi !Lâche-moi ! Je suis trop fatiguée ce soir.

    -Ce n'est pas grave, j'ai de l'énergie pour deux »

    Il éclata de rire. Il la fixa droit dans les yeux et put y lire qu'elle avait enfin saisi qu'il s'agissait d'un viol. Elle allait crier lorsqu'il la frappa à la tempe. Elle s'écroula. Il l'entraîna dans la cour et se jeta sur elle. Il lacéra les vêtements pour la dévêtir, empoigna brutalement ses seins et assouvit en elle un désir dément. Il ne résista pas à l'envie de lui taillader le visage et la poitrine. Il regrettait seulement de devoir faire vite.

    Ce n’était pas aussi bien que ce qu’il faisait habituellement.

    Quand Louise arriva au restaurant le lendemain, elle remarqua que Johanne avait l’air particulièrement surexcitée. Elle attendait Louise en tenant un journal ouvert devant elle. Elle était pâle :.

    « Louise !Louise ! » Johanne criait : «Il a tué Nadia !»

    Louise frémit :

    « Nadia ? Où ?

    - Juste à côté de la tabagie ! À une rue d’ici. Je pense que je vais croire Nadia ! Nadia ! C’est pas vrai !»

    Johanne se mit à pleurer en tremblant. Louise ne dit rien. Il n'y avait rien à dire. Elle se sentait engourdie.

    Elle prit le journal et lut.

    « Tard dans la nuit, les policiers de la Sûreté du Québec ont découvert le corps d’une jeune femme de la région. Il s'agit de mademoiselle Nadia Trenneau, 23 ans, de la rue Jean, à Limoilou. La victime a été sauvagement assaillie ; le meurtrier l’aurait mutilée après l'avoir violée. Le vol ne semble pas le motif de l’agresion. Les enquêteurs songent évidemment au meurtre de Pierrette Beaulieu-Paré. S’agit-il du même assassin ?

    Un fou criminel dans la ville ? »

    S'agit-il du même assassin ?
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  • Par Cielvariable, le 30 mars 2013

    Le lendemain, Louise ne travaillait pas mais elle se leva quand même tôt. Elle alla acheter les journaux qui ne lui apprirent pas grand-chose de plus on poursuivait l'enquête, on croyait à un crime de sadique, l'autopsie avait révélé que la jeune femme avait été mutilée sexuellement après avoir été étranglée. Un éminent psychiatre déclarait que les mutilations infligées à la victime indiquaient qu'on avait affaire à un psychopathe ; un individu probablement impuissant que sa carence avait exacerbé. Le cas n'était pas sans rappeler celui de l'étrangleur de Boston. Cela ne voulait pas dire pour autant qu'il allait répéter son geste ; le meurtre pouvait être un instant de délire dans sa vie. Un instant unique. On signalait aussi qu'il était possible que l'auteur du meurtre de Jeanne Lesboens ait récidivé, deux ans plus tard, les mutilations étant étrangement similaires.

    On ne l'avouait pas franchement mais les paris étaient ouverts ; certaines personnes croyaient que les autorités policières étaient beaucoup plus fortes qu'on ne le pensait et que le meurtrier serait arrêté sous peu, certaines personnes étaient persuadées que l'assassin coulerait des jours heureux sans être inquiété et certaines étaient sans opinion.

    Parce qu'elle était d'humeur joyeuse ce matin-là, Louise décida de porter le quotidien à son voisin. Auparavant elle déjeuna. Le déjeuner était pour la jeune femme un moment privilégié : on pouvait en profiter pleinement parce qu'il n'était rien arrivé de fâcheux, encore, dans la journée.

    C'était aussi un grand moment d'intimité avec Mozart et Rose qui déjeunaient avec elle. Beaucoup de chats aiment les omelettes au jambon et au fromage. Ils grimpaient sur la table de la cuisine et mangeaient à ses côtés en ronronnant. Louise aurait adoré ronronner, cela semblait si agréable. Elle miaulait pour se faire comprendre de ses chats mais elle ne réussissait pas à ronronner. N'est pas chat qui veut. Elle se fit le plaisir de ne pas laver la vaisselle tout de suite. Elle s'alluma une cigarette--ce qui lui arrivait rarement--, la fuma en buvant son café instantané, elle chercha psychopathe dans le dictionnaire et l'explication lui parut bien succincte. Elle éteignit sa cigarette, mit le cendrier dans l'évier de la cuisine, troqua ses pantoufles contre des souliers et sortit.

    Son voisin parut plus qu'heureux de la voir. Il n'avait pas déjeuné mais il n'avait pas faim et prendrait seulement un café, Si elle voulait bien l'accompagner

    « Pourquoi pas ? »fit Louise.

    « Alors quelles nouvelles ?

    --Rien. Ils savent pas ? Qu'est-ce que ça veut dire psychopathe ? »

    Il haussa les sourcils

    « C'est écrit dans le journal ?

    --Ouais. Ça veut dire quoi ?

    --Pourquoi tu me demandes ça ?

    --J'sais pas, tu lis tellement, tu dois savoir ce que ça veut dire.

    --C'est quelqu'un qui est atteint de troubles mentaux.

    - Ah! »

    Louise avait l'air déçu. Roland releva la tête, il avait parcouru l'article du quotidien.

    «Je ne trouve pas ça lumineux comme explication. Je me demande même si l’entrevue avec le psychiatre n'est pas fictive. »

    Louise était fort étonnée :

    « Pourquoi ils l'auraient inventée ? »

    Roland sourit.

    « Ne m'écoute pas, je dis n’importe quoi »
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  • Par ladesiderienne, le 23 janvier 2013

    Tout ce qu'il y avait d'intéressant dans l'immeuble, c'était sans hésitation les chats. Il fallait reconnaitre que Balthazar était splendide. Voilà l'unique raison qui poussait Louise a être aimable avec Victor.. Le chat la fascinait. Elle ne comprenait pas comment on pouvait aimer les êtres humains, hommes ou femmes, quand on avait vu un chat. L'humain était si lourd, si maladroit, si peu subtil, si corrompu, si peu intéressant.
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  • Par nina2loin, le 23 janvier 2012

    Elle introduisit la clé dans la serrure, s'y prit à deux fois parce qu'elle ne voyait pas bien ; on n'avait pas encore installé de lampe dans l'entrée. Elle prit son courrier - des comptes, toujours des comptes - puis pénétra dans son appartement. Mozart et Rose accourraient vers elle. Louise s'accroupit - s'affala, pour être plus juste - et leur dit comme elle avait eu peur et qu'ils étaient bien chanceux d'être des chats, qu'ils ne mourraient pas assassinés dans leur lit .
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  • Par ladesiderienne, le 23 janvier 2013

    L'animal fixait Louise. Il se sentait tout à fait compris. Elle avait le même regard que lui sur les choses. Elle les filtrait. Ils allaient bien s'entendre.
    Louise partit une heure plus tard. Elle n'avait pratiquement rien dit. Elle apprenait à ronronner.

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