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ISBN : 2246736412
Éditeur : Grasset (2011)


Note moyenne : 2.89/5 (sur 9 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
En apparence, il n'y aurait rien a dire contre tous les discours qui prétendent sauver la Terre, en réduisant nos dépenses d'énergie, en consommant moins, en gaspillant moins, mais si l'on creuse sous la façade de la décroissance souriante, que trouve-t-on ? Rien d'autr... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Kadoc, le 06 octobre 2011

    Kadoc
    Tiens, ce livre me rappelle quelque chose...
    Probablement le petit bouquin (assez réjouissant) de IEGOR GRAN.
    Mais, celui-ci a été commis par Pascal BRUCKNER.
    Pour être clair, il ne s'agit pas là de faire un procès en sorcellerie à ceux qui s'élève contre un dictat (avéré ou pas) de la "pensée écolo" ou de ce qui s'en rapproche.
    Non. Il s'agit simplement de constater ici ce dont on commençait à se douter depuis un moment avec BRUCKNER. A savoir qu'il n'a plus grand chose à dire.
    Parce que ce livre, est une forme d'appel au secours de l'auteur.
    Se frotter à se sujet quand on en a, de toute évidence, aucune envie, aucune connaissance profonde et que l'on a aucunement tenté de chercher des arguments objectifs (scientifiques ou autres), c'est simplement par gout de la polémique médiatique.
    Une triste agitation de celui qui à voulu nager dans des eaux où il n'a plus pied, et qui cherche à rentrer sur la berge à contre courant.
    L'argumentation mollement évoquée dans ce livre navigue entre le paresseux et, disons le, le pathétique.
    De plus lorsque l'on ferme ce livre, on se pose simplement la question suivante : "qu'est ce qui a pu laisser croire une seconde à Pascal BRUCKNER, que son avis sur la question pouvait intéressé ? voir être tout bonnement intéressant ?".
    Tout ce qui est dit dans ce livre a déjà été avancé par ailleurs par d'autres au gré des débats radiophoniques, télévisés, ou dans d'autres livres.
    La plupart des intervenants ayant souvent pris la peine de creuser réellement la question. Ce n'est en aucun cas le cas de BRUCKNER.
    IEGOR GRAN, histrion agaçant, mais à l'indéniable talent caustique est bien plus piquant et, finalement, pertinent.
    La seule conclusion a tirer de "Le fanatisme de l'Apocalypse" est qu'un écrivain peut se faner.
    Il peut avoir été et ne plus être.
    Le sens de l'écriture peut se déliter.
    La passion du verbe s'étioler.
    Et ce qui fut un arbre plaisant et reconnaissable parmi les autres, se creuse et pourri sur pied.
    Sans qu'il ne s'en rende compte, il ne donne plus que quelques fruits fadasses.
    Au prochain coup de vent, il craquera, s'affaissera et se décomposera.
    De la même façon les propos filandreux de ce livre, le papier sur lequel il est imprimé et l'auteur lui même sont eux aussi biodégradable.


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    • Livres 2.00/5
    Par JeanLouisBOIS, le 12 septembre 2012

    JeanLouisBOIS
    Comme à son habitude , Pascal Bruckner nous livre un essai brillant, non conformiste et bien construit. Et pourtant, Le fanatisme de l'Apocalypse ne m'a pas paru totalement convaincant.
    L'écriture est parfaitement maîtrisée et utilise fort à-propos des formules magnifiques du type "l'écologie se veut la revanche du monde rural contre la civilisation urbaine qui l'a en partie éliminée" (p.227). Elle aboutit à une lecture qui reste toujours très agréable et enrichissante, ce qui manque à beaucoup d'essais qui font souvent dans le genre austère même pour nous parler du comique!
    En s'attaquant à l'écologie et surtout aux tenants du tout-écologique, l'auteur savait qu'il n'allait pas dans le sens d'un "politiquement correct" car critiquer les courants environnementalistes revient aujourd'hui à être classé automatiquement comme réactionnaire, inculte et presque écervelé. En dehors de l'écologie , point de salut! Il demeure vrai qu'on cherche à nous faire croire qu'il existe une ligne de pensée officielle "écolo" appuyée sur des données scientifiques qui nous donne du prêt-à-penser et nous fixe une façon de vivre "durable". Même s'il existe deux écologies "l'une de raison, l'autre de divagation" (p.14), la seconde occupe une grande place comme l'affirme le sous-titre"Sauver la Terre, punir l'Homme".
    Et pourtant Pascal Bruckner,malgré l'ampleur de sa démonstration et les grandes idées qu'il manipule, a bien des difficultés à nous faire adhérer à ses conclusions: l'écologie se présentant la plupart du temps comme un groupe de pression malintentionné, faisons confiance à l'inventivité du génie humain et au lieu de se complaire dans les lamentations , faisons preuve de créativité face aux défis qui se présentent, en fidèles héritiers des Lumières.
    Si la critique fondamentale des principaux courants écologiques semble solide, la réponse apportées par Pascal Bruckner paraissent entachées d'un optimisme exagéré.
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    • Livres 2.00/5
    Par JeanLouisBOIS, le 30 août 2012

    JeanLouisBOIS
    Critique de Sud-Ouest duDimanche 13 novembre 2011:
    Bruckner l'antisauveur
    Au catastrophisme écologique, le philosophe oppose une écologie généreuse et démocratie. « On peut penser la peur, dit-il, mais la peur ne pense pas ».
    Moins tranchant que Claude Allègre, promu chef de file des climatosceptiques, le philosophe Pascal Bruckner a-t-il rejoint le cénacle grandissant des écolos sceptiques ? L'ancien nouveau philosophe (plutôt écouté lorsqu'il ausculte l'intime ressort du paradoxe amoureux) reçoit depuis quatre semaines une jolie volée de bois vert. Dans la mire des défenseurs de l'environnement : son dernier essai, titré « Le fanatisme de l'Apocalypse » et sous-titré « Sauver la Terre, punir l'homme ». Ces pourfendeurs se nomment entre autres Hervé Kempf, de Rue 89 ou du journal « le Monde ». le quotidien du soir, dans un dossier du 5 novembre, raconte ainsi comment l'essayiste s'est fait piéger, comme d'autres, à compiler sans vérification des fariboles faisant florès sur le Net.
    Le piège du DDT
    Ainsi Pascal Bruckner mentionne-t-il page 177 la fable sur le DDT. Laquelle prétend que, à cause des ultras écologistes, cet insecticide puissant capable d'éradiquer des moustiques porteurs de maladies graves n'a plus été fabriqué et que des millions d'enfants africains en sont morts. Vrai ou faux ? Faux. L'arrêt du DDT est à mettre au crédit des libéraux sous Nixon, réplique « le Monde », citant ouvrage et propos de deux historiens américains.
    Ce reproche formulé, on se gardera de jeter le bébé avec l'eau du bain. Certes, Bruckner malaxe les concepts dans une langue puissante, avec un insolent talent polémiste. Mais cet intellectuel du Vieux Monde est dans son rôle lorsqu'il cherche à comprendre quels grands courants d'idées sont à l'œuvre dans les souterrains de la nouvelle pensée dominante.
    Forcer le trait
    Du reste, le philosophe n'appartient pas au clan qui nie tout, du réchauffement climatique à la fin des réserves pétrolifères qui ont fait le bonheur mécanique des Trente Glorieuses. Bruckner est au fond plus nuancé qu'il n'y paraît. Il tente de définir la bonne et la mauvaise façon de penser l'écologie, la peur féconde et celle qui nous immobilise. L'écologie, argumente-t-il, serait plus efficace si elle évitait le catastrophisme, les leçons mortifères ; si elle s'émancipait des amalgames entre centrale nucléaire défaillante et amateur de 4 × 4 ; si elle ne clouait pas au même pilori l'inconscient qui se moque du robinet ouvert pendant qu'il se brosse les dents et les investissements low-cost des pétroliers coupables de gigantesques marées noires.
    On peut soupçonner Bruckner de forcer le trait lorsqu'il cite à gogo les maîtres à penser des écologistes - Hans Jonas, Jean-Pierre Dupuy et Dominique Bourg - et extirpe de leurs écrits une vision de la société des hommes où l'on se défie de la science et du progrès, et où les générations actuelles plaident d'avance coupable et demandent pardon à des enfants qui naîtront dans mille ans.
    Questions essentielles
    Même si son propos dérange, on reconnaîtra au philosophe de poser des questions essentielles : pourquoi, alors qu'on crie au feu, personne ne bouge ? N'est-ce pas justement cette vision apocalyptique du monde qui nous sidère ? Pourquoi l'Occident héritier des Lumières développe-t-il à ce point la haine de lui-même ? Qu'est-ce que cette inversion historique de notre rapport au temps qui nie le futur et nous rend comptables de ce qui n'a pas encore été vécu ?
    Par Catherine Debray

    Lien : http://www.sudouest.fr/2011/11/13/bruckner-l-antisauveur-552240-706...
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    • Livres 2.00/5
    Par JeanLouisBOIS, le 28 août 2012

    JeanLouisBOIS
    Critique de Patrice de Plunkett:
    Pascal Bruckner publie chez Grasset Le fanatisme de l'Apocalypse. Non, ce n'est pas un plagiat du grand classique de feu Norman Cohn, Les fanatiques de l'Apocalypse (Payot 1983) ! On ne peut pas confondre l'historien Cohn et le polygraphe Bruckner. Ni leurs livres… Spécialiste des courants révolutionnaires du XIe au XVIe siècles, Cohn (traduit en dix langues) possédait son sujet. Dénonciateur (sur commande) de l'écologie contemporaine, Bruckner raconte n'importe quoi. Il s'est d'ailleurs fait remonter les bretelles ce matin par les auditeurs de France Inter, à la grande gêne des animateurs du 7-9. [1]
    Mais le grand grief de Bruckner envers l'écologie, c'est – dit-il – qu'elle nous « culpabilise » et qu'elle réintroduit ainsi la notion « chrétienne » du péché. Economiser l'eau au robinet pour ménager les nappes phréatiques, c'est (selon lui) le retour de « l'ascétisme » chrétien. Conseiller aux gens le vélo dans les Cévennes plutôt que le Boeing pour les Caraïbes, c'est le retour de l'intolérance. Etc.
    Bruckner est-il paresseux ? Visiblement il n'a pas étudié le sujet dont il prétend parler. Confondre les objecteurs de croissance et la deep ecology, c'est énorme [2]. Accuser les écologistes radicaux de poser de vastes problèmes et de n'apporter que de petites solutions, c'est inepte [3]. Répéter (vingt ans après Luc Ferry) des slogans écolophobes qui étaient déjà inexacts en 1992, c'est révélateur.
    En effet : si le pamphlet de Bruckner sonne faux, c'est que son livre est – visiblement – une commande d'éditeur selon le réflexe commercial du mimétisme : « tiens, si on refaisait le coup de X. ? », ou : « si on refaisait le coup de Z. ? » Plusieurs bides ont eu lieu en 2010-2011 pour avoir voulu « refaire le coup d'Allègre ».
    En écoutant les boniments de Bruckner ce matin, on avait aussi (hélas) l'impression de lire telle ou telle publication catholique française, encore rivée au libéralisme économique et prenant l'écologie pour la cour de Belzébuth… Un de ces articles, ou de ces livres, qui n'étudient jamais les dossiers d'environnement ni les responsabilités humaines, mais noient le poisson en invoquant la Gnose et le Millénarisme – comme si ces coquecigrues avaient un rapport avec le sujet. Bruckner applique le même procédé : il cherche à impressionner avec de grands mots vagues (« Apocalypse » [4], « catastrophisme », « adorateurs de la Terre »), sans leur donner la moindre substance ni prouver qu'ils concernent la question.
    Mais Bruckner est tout de même plus cohérent que les écolophobes catholiques. Libéral antichrétien, il accuse l'écologie de nous culpabiliser et de restaurer la morale du péché : Bruckner est logique quand il rejette les responsabilités de l'homme au nom de l'hédonisme du consommateur. Mais les cathos écolophobes sont illogiques – voire suspects – quand ils font la même chose. Un chrétien catholique sait que l'homme a été constitué responsable de la Création par le Créateur, qu'il n'a pas le droit d'exténuer la planète (se mettant ainsi lui-même en danger), et qu'il doit donc modifier son système économique. C'est d'une simplicité biblique et facile à comprendre ; tellement facile qu'on s'étonne de voir certains regarder ailleurs dès qu'on leur en parle.

    Lien : http://actualitechretienne.wordpress.com/2011/10/04/patrice-de-plunk..
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    • Livres 5.00/5
    Par Carosand, le 08 décembre 2011

    Carosand
    On ne peut pas être contre l'écologie, mais on peut être contre le matracage abrutissant qui en découle et qui nous culpabilise constamment. le respect de l'homme et de la nature serait la solution pour vivre en bonne intelligence mais ce caractère est en voie de disparition plus que les ressources elles même, c'est en tout cas la réponse que m'a inspiré cet essai.
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Critiques presse (3)


  • LeMonde , le 23 novembre 2011
    L'absence d'humour justifie-t-elle à elle seule les simplifications bruckneriennes ? Sans parler des contre-vérités comme l'imputation aux écologistes de la recrudescence du paludisme en Afrique [...]. L'inquiétude pour l'avenir de la Terre est en réalité l'objet d'une discussion savante, technique même. Il est simple voire simpliste de la ravaler à un millénarisme aux ténébreuses racines théologiques.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • Telerama , le 19 octobre 2011
    S'il concède de temps à autre que le péril n'est pas que fantasme et qu'existent des « problèmes réels » [...] Pascal Bruckner ne va pas jusqu'à prendre en compte lesdits problèmes pour nuancer un tant soit peu son propos. Préférant s'employer, au fil des pages, à revendiquer pour l'homme, et surtout pour lui-même, rien de moins au fond qu'un droit d'insoucieuse jouissance - avec un égoïsme presque infantile, aussi confondant qu'irresponsable, qui aime à se faire passer pour de l'hédonisme mais ne trompe personne.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • LaLibreBelgique , le 18 octobre 2011
    Il y a beau temps que Pascal Bruckner ne craint plus de choquer. Et l’on peut dire très sûrement cette fois qu’il récidive. Frappant même un peu plus fort que de coutume, avec à première vue un léger zeste supplémentaire de subversion et de provocation, il prend le contrefil de l’écologisme ambiant, dénonçant comme une fascination fanatique pour la catastrophe finale, un goût morbide pour l’Apocalypse.
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique

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Citations et extraits

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  • Par Bibalice, le 04 octobre 2011

    "La planète est malade. L'homme est coupable de l'avoir dévastée. Il doit payer. Telle est la vulgate répandue aujourd'hui dans le monde occidental. Le souci de l'environnement est légitime : mais le catastrophisme nous transforme en enfants qu'on panique pour mieux les commander. Haine du progrès et de la science, culture de la peur, éloge de la frugalité : derrière les commissaires politiques du carbone, c'est peut-être un nouveau despotisme à la chlorophylle qui s'avance. Et rend plus urgent l'instauration d'une écologie démocratique et généreuse. Une course de vitesse est engagée entre les forces du désespoir et les puissances de l'audace."
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  • Par Carosand, le 25 novembre 2011

    Les écologistes, tout à leur science-fiction éthique, se soucient plus de nos méfaits éventuels que des injustices présentes. Sous l'ingénuosité de la prophétie se cachent les grosses ficelles de la propagande : détourner l'attention des misères d'aujourd'hui. Pour tous les hommes, il existe cinq fléaux majeurs : la faim, la pauvreté, la maladie, les cataclysmes naturels, les assassinats de masse. Aux questions classiques de la justice, de l'égalité, de la sécurité, l'écologie au nom de la "planète" substitue un seul impératif : la survie.
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  • Par Carosand, le 23 novembre 2011

    En ce sens la paranoïa, dangereuse passion politique, est un merveilleux moteur fictionnel : elle éveille des puissances enfouies dans le quotidien, densifie la routine en l'élevant au niveau d'un complot. L'état d'exception y devient la norme. Elle nous installe dans l'univers de la sommation, du choix entre la vie et la mort. C'est tout de suite qu'il faut se mobiliser sous peine de périr. Le discours apocalyptique n'est jamais que la transposition dans la sphère politique des règles du cinéma d'épouvante. Ce pourquoi, les Etats-Unis, obsédés par l'imaginaire de la conspiration, en dépit de leur optimisme affiché, ont aussi fabriqué tous les classiques de l'horreur et restent un des grands laboratoires narratifs du monde en ce domaine.
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  • Par Carosand, le 25 novembre 2011

    Les grèves de l'automne 2010 en France auront montré le spectacle étonnant de lycéens manifestant pour leurs retraites. Etrange inversion : avant même d'avoir commencé leur vie de travailleurs, ces adolescents aux temps grises songent déjà à la clore. L'avenir doit être écrit d'avance et l'existence sécurisée du début à la fin. Les jeunes, durement touchés par le chômage, sont à l'avant-garde du plus grand parti de France, le parti de la peur. Les français ont peur du monde, peur de la précarité, peur des autres et plus encore peur de leur peur qui se propage parmi eux à la vitesse de l'éclair. C'est un sentiment entretenu jour après jour par les médias, les élites et qui vient denotre incapacité à nous repérer dans un univers devenu trop complexe. La passion française pour la grève, notre sport national, est moins un signe de vitalité que de routine, bel exemple d'une conquête devenue un symptôme dépressif. Puisque notre pays a cessé depuis longtemps d'être la "nation indispensable", il faut se mettre en grève du monde extérieur, exoerciser cette pression de tous sur chacun qu'on nomme la globalisation. On attend les arrêts de travail chaque saison, dans les gares, les transports en commun, les aéroports comme on attend l'automne avec un mélande de fatalisme et d'excitation. Il y a de l'angoisse mais aussi du trépignement d'enfant gâté dans cette routine de la fronde.
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  • Par Carosand, le 25 novembre 2011

    Se priver de manger, subir le froid, la faim, la douleur physique devait, selon Sénèque, atténuer le choc de ces épreuves le jour où elles nous touchent, nous octroyer l'expérience du malheur à doses homéopathiques. Mais nous sommes toujours surpris par cela même que nous avons prévu : la mort, la maladie, le chagrin nous broient à notre insu, bien que nous les ayons anticipés.

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