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ISBN : 2283024617
Éditeur : Buchet-Chastel (2011)


Note moyenne : 4/5 (sur 13 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
De 1920 à 1943, de la Sicile au Bronx, Father est un thriller autour du prince Ferdinando Licata, le parrain des parrains, et fortement inspiré par de nouvelles révélations sur les relations italo-américaines au cours de la seconde guerre mondiale.
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Critiques, analyses et avis (5)

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    • Livres 3.00/5
    Par sugarthemis, le 07 septembre 2013

    sugarthemis
    Bon roman. Très agreable lecture.
    Leger bemol cependant :
    J'ai souvent eu l'impression de lire une copie en moins bien du Parrain.
    Aussi le sentiment que l'auteur s'est focalisé sur l'action au détriment de la profondeur. Je trouve par exemple que Saro zappe un peu vite sa vie sicilienne, sans trop de douleur, trop de regrets ou de peine. Il quitte quand même son pays, son père dont il peut craindre qu'on l'ait exécuté, le reste de sa famille, sa mère (on connait pourtant l'attachement sicilien à la mère) et enfin Mena son soit disant grand amour. L'auteur est un peu passé à côté de cela au profit du développement d'une histoire sans trop d'intérêt : le muscien et l'irlandaise rousse qu'il rencontre en Amérique.
    A part cela j'ai bien aimé l'histoire. Et le passage de l'explosion ou la petite nièce meurt m'a beaucoup marquée bien que j'ai eu une impression de déjà vu. le coup du rat dans la bouche aussi .. terrible.
    Mais bon comment égaler le cultissimme "le Parrain". On devient exigeant.
    Néanmoins Father est un bon roman, lisez le !
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    • Livres 5.00/5
    Par dazboness, le 15 septembre 2011

    dazboness
    Un roman originale car par l'aller et retour d'un jeune enfant juif italien entre sa Sicile natale et New York à l'époque du fascisme, l'uateur (italien également) nous livre une histoire touchante et sincère sur la Sicile, la vie sous le régime de Mussolini, la mafia et ses liens avec New York.
    Ainsi le roman se découpe en trois parties. Toutes trois concernent deux personages, Iano et le Prince Licata.
    La première concerne la jeunesse de Iano et ses émois sous les débuts du règne de Mussolini (dont l'arrivée au pouvoir, de même que le contexte économique de l'après-guerre sont bien expliqués), mais aussi la vie du Prince dans cette ère fasciste. Tous deux sont la cible des groupes armés fascistes de la région.
    La seconde partie traite de leur exil à New York. Leurs exils sont différents du fait de leur classe sociale et vont finir par se croiser et se mêler du fait de leur implication à tous deux dans le mafia.
    La dernière partie parle du retour au pays, dans un contexte de Seconde Guerre Mondiale, avec le débarquement des troupes Alliées en Sicile, la mafia jouant un rôle majeur dans la préparation du débarquement et l'expulsion des fascistes de Sicile.
    Plusieurs fils rouges se révèlent au long de l'histoire : le Prince Licata comme parrain de la mafia par ses qualités naturelles de chef et sa vision des choses, le lien de confiance entre le Prince et Iano, l'amour de Iano pour la jeune Mena, la haine de Iano (le chef des Faisceaux de combat) envers les juifs et les nobles.
    Un roman qui done une autre vision, moins courante, sur la mafia aussi ien sicilienne que new-yorkaise, et surtout un point de vue moins manichéen de la vie en Sicile sous le régime fasciste.

    Lien : http://homelaet.canalblog.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par Nanne, le 20 novembre 2011

    Nanne
    Sous la voûte étoilée d'une Sicile éclatante mais rude, austère, le village de Salemi est le témoin mutique des passions humaines. Au cœur de cette campagne brûlée par un soleil incandescent, l'aube du 20ème Siècle semble se peindre avec le sang, la sueur, les larmes et les peines de ses habitants les plus fragiles, les plus précaires, les plus vulnérables. Peu s'intéressent réellement à leur funeste sort. Surtout pas l'aristocratie locale, toute puissante sur ces terres arides. Parmi eux, le prince Ferdinando Licata apparaît - comme à contre-courant -, sensible à la condition misérable des plus humbles. Étrange personnage que ce prince qui tranche avec la noblesse sicilienne. C'est sans doute le mélange subtil de ses aïeuls tout à la fois insulaires et anglo-saxons qui le rend plus compatissant, plus compréhensif, plus conciliant vis-à-vis des revendications populaires en ces années de disette. Bien que d'extraction aristocratique, le prince Licata cultivait un esprit libertaire et un sens profond, singulier de l'équité. Cultivé et raffiné, intelligent et diplomate, il savait négocier avec ses coreligionnaires aussi bien qu'avec ses métayers.

    Lien : http://dunlivrelautredenanne.blogspot.com/2011/11/le-clan-des-sicili..
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    • Livres 5.00/5
    Par Cesar49, le 01 janvier 2012

    Cesar49
    Très bon roman sur le thème de la mafia, qui rappel les œuvres de Mario Puzzo.

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    • Livres 4.00/5
    Par Readingintherain, le 07 décembre 2011

    Readingintherain
    malgré mon peu d'intérêt pour les actions de la Mafia, que ce soit en Italie ou aux États-Unis, j'ai été littéralement happée par cette histoire d'amour, de sang et de mort qui court de 1919 à 1950, sur deux générations et deux continents.

    Lien : http://www.readingintherain.com/2011/12/father-%E2%80%93-v-bruschini/

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Critiques presse (1)


  • LaLibreBelgique , le 13 décembre 2011
    En cours d’adaptation au cinéma, ce roman tissé d’amour et de mort, de secrets et de violence, dépayse autant qu’il plonge dans les sombres ressorts de l’âme humaine.
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique

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Citations et extraits

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  • Par Nanne, le 20 novembre 2011

    Mais Ferdinando préférait se faire appeler patri par ses protégés, car il était comme un père pour eux. Et, en échange, la communauté du territoire reconnaissait son autorité avec une vénération qui touchait au fanatisme.

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  • Par Nanne, le 20 novembre 2011

    C'était une nuit sans lune. Un ciel noir comme de l'encre, percé de milliards de petits points lumineux, pesait sur les champs de la campagne sicilienne. On eût dit qu'il suffisait d'étendre la main pour toucher le fleuve de la Voie lactée.

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  • Par Nanne, le 20 novembre 2011

    La plus grande mystification de la violence est de prétendre éradiquer le mal. En réalité, elle ne fait qu'alimenter la haine et le ressentiment.

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  • Par dazboness, le 15 septembre 2011

    Un vieux paysan s'avança au milieu de ses concitoyens. "C'est Davide Zevi, dit-il à voix haute sur unh ton de réprobation.
    - Un juif ?" demanda Iano.
    Le paysan répondit seulement d'un signe de tête.
    "Bien, il nous a économisé une balle", commenta cyniquement le chef des Faisceaux de combat en éloignant les curieux.
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