ISBN : 2070426718
Éditeur : Gallimard (2003)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 15 notes) Ajouter à mes livres
Une fois par semaine, Georges s'aventure dans le Musée, monstruosité architecturale et labyrinthe à la fois fascinant et cauchemardesque. Il passe de salle en salle, d'escalier en escalier, à la recherche de sa femme partie en faire l'inventaire trois ans plus tôt. Quel... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Suny, le 16 mai 2011

    Suny
    ça faisait quelque temps que j'entendais parler de cet auteur, en de très bon termes, alors j'ai eu envie de le découvrir aussi.
    Pourtant, j'ai été plutôt déçue. Je n'ai pas trop eu le temps de me faire chier, vu que la lecture est tout de même assez rapide, mais bon, je n'ai pas vraiment réussi à trouver où se situait l'intérêt de l'histoire, certes elle est originale mais ça ne suffit pas pour être intéressante...
    Enfin bon, voilà, j'ai voulu, j'ai vu, j'essaierai plus (ou alors pas tout de suite).
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  • Par Giwago, le 15 avril 2008

    Giwago
    Une nouvelle assez spéciale. Par moments je trouve que Brussolo se perd dans son histoire et j'ai l'impression que ce qu'il écrit n'a plus aucun rapport avec l'histoire qu'il raconte, tandis que à d'autres moments (la plupart du temps) l'histoire est passionnante. Je reste donc sur un sentiment très, très mitigé au sujet de cette nouvelle.
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    • Livres 4.00/5
    Par Lunoelle, le 03 juillet 2009

    Lunoelle
    ce livre est un vrai labyrinthe!
    on y découvre une nouvelle vision des musées... originale même!
    mais celui dont il est question est un labyrinthe...mortel sans doute: pour votre folie!
    A lire pour se perdre... ou pour retrouver quelqu'un... en l'occurence: Elsy!
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    • Livres 5.00/5
    Par soukee, le 23 mars 2010

    soukee
    En moins de 120 pages, Serge Brussolo nous entraîne dans une intrigue fascinante.
    Son musée, non sans rappeler La bibliothèque de Babel de Borgès, est un lieu fascinant, aux dimensions hors normes. Dans ce microcosme, reflet de l'univers, le visiteur trouve de quoi se sustenter, se laver, mais aussi dormir, afin que sa visite se déroule sans encombre. Il possède également une sorte de radar, capable de le ramener à l'entrée de l'édifice, le protégeant ainsi de toute désorientation.
    Le musée apparaît à la fois comme un lieu de perdition, de mort si on s'égare, mais peut aussi être considéré comme la métaphore de l'utérus maternel, dans lequel le personnage pénètre pour revenir aux origines...

    Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2010/01/03/16368858.html
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    • Livres 4.00/5
    Par Lunoelle, le 05 juillet 2009

    Lunoelle
    Magnifique labyrinthe tracé d'un élan de poésie aux sublimes reflets de folie!
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Citations et extraits

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  • Par sentinelle, le 10 septembre 2010

    Georges aurait voulu porter des œillères. Deux plaques de cuir ou de métal harnachées de chaque côté de ses joues et limitant son champ de vision à un étroit chemin juste assez large pour ses pieds. Chaque fois qu'il abordait l'escalier monumental du musée, il aurait aimé amputer son regard de toute perspective, de toute échappée, pouvoir le réduire à cet itinéraire étriqué qui le conduisait du parking jusqu'au hall d'entrée, les yeux fixés sur le cuir mal ciré de ses chaussures. La bâtiment éveillait en lui une nausée indéfinissable proche de l'agoraphobie. Une ivresse malsaine, plutôt un vertige, né de l'alignement parallèle des degrés, de leur blancheur aveuglante sous le soleil. Parfois il avait la certitude que l'escalier, tel un accordéon immaculé, allait se déformer sous ses pas, gonfler, rouler, se distendre en une cacophonie monstrueuse qu'il serait seul à entendre et qui le jetterait là, au beau milieu du troittoir après les marches - devenues brusquement molles - auraient charrié son corps comme celui d'un noyé balloté par les vagues.
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  • Par sentinelle, le 10 septembre 2010

    Jamais auparavant Elsy ne s'était trouvée aussi bien. Elle n'avait plus à décider, à craindre, à hésiter, à douter, puisqu'elle ne pouvait plus rien faire, puisqu'elle n'était plus rien, qu'un lien. Et ce lien, si dérisoire fût-il, n'en était pas moins d'une importance capitale puisque de lui, et de lui seul, dépendait l'intégrité du filet.
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  • Par sentinelle, le 10 septembre 2010

    Visiter, c'était partir à la dérive, foncer à l'aveuglette sur une route dont on ne connaissait ni la longueur ni l'itinéraire. Elsy avait choisi de s'évaporer dans ces zones blanches qui marquaient jadis les terres inexplorées sur les cartes des premiers navigateurs, et il préférait à présent ne pas savoir pourquoi...
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  • Par Lunoelle, le 05 juillet 2009

    C'était un noir sublime, un néant de syncope, un voile d'agonie. La monstrueuse nudité d'un cosmos sans étoiles et sans planètes qui donnait l'impression de flotter dans l'infini des limbes ou de dormir sous le regard du vide universel.
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Vidéo de Serge Brussolo

Le syndrome du scaphandrier. film d'animation réalisé par LEAPHAR.








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