> Françoise Bouillot (Traducteur)

ISBN : 2228902187
Éditeur : Payot et Rivages (2007)


Note moyenne : 4.25/5 (sur 16 notes) Ajouter à mes livres
Posez une question, Bryson y répond dans ce livre clair, synthétique, vivant, qui conjugue avec bonheur science et sourire. Vous y apprendrez sans efforts par quels hasards, traits de génie, intuitions, déductions, expérimentations, débats, les hommes en sont arrivés à ... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(5)

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par Pchabannes, le 28 janvier 2009

    Pchabannes
    Cet ouvrage de vulgarisation scientifique d'un accès particulièrement facile, ne nécessitant absolument aucune compétence ou formation scientifique, permet à Monsieur et Madame TOUTLEMONDE de comprendre le Monde qui les entoure.
    Qu'il ait reçu le prix Aventis en 2004 du meilleur livre de vulgarisation scientifique aux USA et le prix Descartes de communication scientifique par la Communauté Européenne, ne fait que souligner une opinion consolidée par 6 jours de fréquentation assidue tout au long des 600 pages de découverte.
    Je ne vous dis pas que toutes les matières m'ont passionné de manière égale . Mais c'est là affaire de goût et non du ressort de l'auteur.
    Notez que Bill Bryson conserve toujours un regard critique, une retenue, un recul par rapport aux vérités d'un jour. Comme le disait Jean Guitton ‘'Il est remarquable qu'un livre de science, quand il n'est pas de géométrie, ne dure pas plus de trente ans. La connaissance qui semble la plus vraie est celle qui se gâte le plus vite.''
    La construction de l'Univers et le Bigbang est d'une clarté confondante malgré l'incroyable vérité.
    La description de notre système solaire et son incroyable dimension.
    Les quarks, les atomes, les molécules de l'infiniment petit… Vous comprenez l'incompréhensible et l'inimaginable.
    La Terre, sa vie, sa construction, les animaux et les plantes. Les dinosaures et les hommes. Les fossiles et l'ADN.
    Mais au-delà de la description des réalités de notre monde, ce livre est surtout l'Aventure de la recherche de la connaissance menée principalement depuis le XVII siècle.
    Les idées, les éclairs de génie, les tromperies, les trahisons, les inventeurs honnis, les communiquants adulés.
    La quête de la connaissance de notre Monde est d'abord une affaire d'homme avec sa grandeur et sa bassesse.
    Ce livre est obligatoire pour l'éducation de nos enfants dès 13 ou 14 ans et de leurs parents.
    Bonne lecture

    > lire la suite
    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par urbanbike, le 12 janvier 2009

    urbanbike
    Voilà un bouquin de vulgarisation que vous devriez lire (oui, vous, lecteur de ce billet qui avez conservé en mémoire de très vagues souvenirs de vos cours SVT) tant c'est drôle, mordant, ironique et superbement documenté. Lisez-le au hasard, mais lisez-le…!
    Pour ma part, je ne connaissais que le Bill Bryson farceur et drôle de Nos voisins du dessous, Motel Blues ou American rigolos…! Là, j'ai découvert un Bryson incisif, capable d'expliquer l'histoire des disciplines scientifiques avec humour… Son bouquin est ainsi truffé d'histoires, de faits, de mises en perspectives. Je l'ai donné à lire à mon fils qui l'a dévoré en quelques soirées.
    Bryson sait raconter les bonnes comme les mauvaises rencontres de la science et de l'industrie. Quand il s'agit de profits, la santé de la planète est parfois négligée, ce qui explique pourquoi certains éléments sont restés en vogue longtemps dans l'industrie malgré des preuves patentes de nocivité…
    Ainsi le plomb.
    Le chapitre l'art de plomber l'atmosphère (pages 186 à 199) rappelle le travail de Clair Patterson, un chercheur disparu en 1995 et à qui les américains d'aujourd'hui doivent d'avoir vu leur niveau de plomb dans le sang réduire de 80 % (…pour les sceptiques, lire Prometheans in the Lab: Chemistry and the making of the Modern World de Sharon B. McGrayne, McGraw-Hill 2001). En effet, les industriels avaient, dès le 1er février 1923, commercialisé de l'essence avec de l'éthyle pour son pouvoir anti-détonnant (…cela fait irrésistiblement penser à Tintin au pays de l'or noir en moins comique), éthyle étant de fait du plomb tétraéthyle. En gros, Clair Patterson démontra qu'il n'y a avait pas de plomb dans l'atmosphère avant 1923 et ses recherches (jamais récompensées…) aboutirent au Clean Air Act de 1970 et à l'interdiction de l'essence au plomb aux USA en 1986. Ce après des années de bagarre et d'obstruction féroce de la part des fabricants. Pour mémoire, les États-Unis ont également mis 44 ans de plus que les Européens pour interdire la peinture d'intérieur au plomb…

    Lien : http://www.urbanbike.com/index.php/site/une-histoire-de-tout-ou-pres..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Guitou, le 24 octobre 2011

    Guitou
    Ce livre est tout simplement parfait. Bryson nous emmène pour un voyage à travers l'histoire de tout l'univers, de la science et de ceux qui l'ont construite. Non seulement les points de vue sont intéressants, justifiés et apportent quelque chose au récit mais en plus on se marre du début à la fin. Les anecdotes sur les scientifiques sont croustillantes et rendent la science plus humaine et donc plus digeste. J'ai particulièrement apprécié le chapitre sur la géologie puisqu'il me concerne professionnellement. Deux bémols à cet ouvrage : la profusion de chiffres tels que 0.00000000000001 et l'utilisation de comparaison telles que : "assez pour faire la distance terre-lune des milliers de fois !". Mais on pardonne ces maladresses à l'auteur qui nous a permis de se détendre beaucoup et d'apprendre énormément.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par toto, le 21 novembre 2009

    toto
    Livre passionnant à lire et qui replace bien l'homme à sa place : coincé entre l'infiniment grand et l'infiniment petit.
    Son ambition n'est pas de nous expliquer des choses inexplicables, mais simplement nous permettre d'en apprécier les dimensions, et de les replacer dans l'histoire de la pensée humaine.
    En outre il est terriblement d'actualité en ce qui concerne l'environnement et sa perception du changement climatique va à l'encontre de la pensée dominante actuelle.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par iarsenea, le 08 février 2010

    iarsenea
    Ce livre est une pure merveille, à déguster au compte-goutte. Toutes ces questions que nous nous sommes tous posés, mais sans nécessairement chercher les réponses, sont répondues dans ce livre. Et non seulement sont-elles répondues, mais toutes les péripéties qui ont mené à sa réponse sont racontées en détails, le plus souvent de façon humoristique.
    Dans Une histoire de tout, ou presque... j'ai rencontré des scientifiques que j'ai adorés, mais encore plus que j'ai détestés et j'ai pleinement réalisé que ceux qui sont récompensés pour leurs «découvertes» sont malheureusement pas toujours ceux qui devraient en recevoir les mérites...
    J'ai découvert la Terre avant la vie, la naissance de la vie, les hommes préhistoriques... Les découvertes en astronomie, en géologie, les fossiles... La classification des animaux, des plantes, des champignons, des bactéries... Les tremblements de terre, les éruptions volcaniques... etc, etc.
    Quand on y pense, il est bien étonnant que ces 579 pages contiennent autant d'information.
    Une histoire de tout, ou presque, est un plaisir dont vous ne devez surtout pas vous priver. Je suis prête à parier que ce livre saura plaire même à ceux qui n'ont pas un intérêt marqué pour la science...

    Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2010/02/une-histoire-de-tout-o..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

Critiques presse (2)


  • NonFiction , le 16 août 2011
    Un panorama étendu et vivant des connaissances scientifiques humaines, hélas parfois entaché d'approximations, mais passionnant […] Malgré ces réserves significatives, Une histoire de tout, ou presque... réalise son ambition en offrant un panorama à la fois étendu, détaillé et vivant de la science moderne, ainsi qu'une bibliographie extensive pour approfondir les questions qui auront intéressé le lecteur.
    Lire la critique sur le site : NonFiction
  • Lexpress , le 25 juillet 2011
    Auteur jusqu'alors de récits de voyage plutôt drôles (dans l'outback australien ou les Alpes françaises notamment), Bill Bryson s'aventure ici dans la promenade ultime, aux confins de l'espace et du temps
    Lire la critique sur le site : Lexpress

> voir toutes (50)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par iarsenea, le 06 février 2010

    Dans le but de mettre au point un vaccin (contre la grippe espagnole), les autorités médicales menèrent des tests sur des volontaires d'une prison militaire de Deer Island, dans le port de Boston. On promettait aux prisonniers des remises de peine s'ils survivaient à une batterie de tests pour le moins rigoureux. Tout d'abord, on injectait aux sujets du tissu pulmonaire infecté pris sur les victimes, puis on leur aspergeait les yeux, le nez et la bouche d'aérosols infectés. S'ils n'étaient toujours pas morts, on leur tamponnait la gorge de sécrétions des malades et des mourants. Si tout cela échouait, on leur demandait de s'asseoir bouche ouverte près d'un malade qu'on faisait tousser.
    Sur le chiffre assez surprenant de 300 volontaires, les médecins en avaient sélectionné 62. Aucun d'eux ne contracta la grippe. Le seul à tomber malade fut le médecin, qui passa rapidement de vie à trépas.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (8 votes positifs)
  • Par iarsenea, le 19 janvier 2010

    Vous risquez de comprendre tout aussi vite que nos cartes du système solaire n'ont jamais été à l'échelle- loin s'en faut. Les cartes de l'espace montrent en général les planètes tournant l'une derrière l'autre à des intervalles assez voisins- les géantes à l'extérieur se font même de l'ombre sur de nombreuses illustrations-, mais c'est une ruse nécessaire pour les faire tenir sur une seule et même feuille de papier. En fait, Neptune ne se trouve pas juste derrière Jupiter, elle est située bien au-delà- cinq fois plus loin de Jupiter que celle-ci ne l'est de nous, si lointaine qu'elle ne capte que 3% de la lumière solaire que reçoit Jupiter.
    En fait les distances sont telles qu'il est impossible dans la pratique de représenter le système solaire à l'échelle. Même en ajoutant des dizaines de feuilles pliées à votre manuel, vous seriez encore loin du compte. Sur une carte à une échelle réduisant la Terre au diamètre d'un petit pois, Jupiter se trouverait encore à plus de 300 mètres de votre livre, et Pluton à 2 km (et de la taille d'une bactérie, de sorte qu'elle serait invisible de tout façon). À la même échelle, Proxima du Centaure, l'étoile la plus proche de nous, se trouverait encore à environ 15 000 km de là. Même en rétrécissant le tout jusqu'à ce que Jupiter soit aussi petite que le point qui termine cette phrase et Pluton pas plus grosse qu'une molécule, celle-ci serait encore éloignée d'une dizaine de mètres.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par iarsenea, le 07 février 2010

    Vous dormiriez peut-être moins bien si vous aviez conscience que votre matelas abrite environ 2 millions d'acariens microscopiques qui viennent dans votre sommeil se régaler de vos fluides sébacés et de ces délicieux fragments de peau bien croustillants que vous abandonnez en dormant. Votre oreiller à lui seul peut en abriter 40 000. (Pour eux, votre tête n'est qu'une énorme sucette.) Et ne croyez pas tout changer avec une taie d'oreiller propre: pour les animaux de la taille des acariens, la trame du tissu humain le plus ferme est comme le gréement d'un navire. Si votre oreiller a six ans (ce qui semble être l'âge moyen d'un oreiller), on a estimé d'un dixième de son poids sera constitué « de peau morte, d'acariens vivants, d'acariens morts et de crottes d'acariens », pour citer l'homme qui a effectué le calcul, le Dr. John Maunder du British Medical Entomology Center. (Mais au moins, ce sont vos acariens. Pensez à ce qui se blottit contre vous chaque fois que vous vous allongez sur un lit de motel).
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par iarsenea, le 07 février 2010

    Vos cellules sont un pays de dix millions de milliards de citoyens, oeuvrant chacun à sa manière spécifique à votre bien-être général. Il n'y a rien qu'elles ne feraient pour vous. Elles vous font éprouver du plaisir et former des pensées. Elles vous permettent de tenir debout, de vous étirer et de faire des cabrioles. Quand vous mangez, elles extraient les substances nutritives, distribuent l'énergie et vident les déchets- autant de choses que vous avez dû voir en biologie au collège-, mais elles vous rappellent aussi d'avoir faim et vous en récompensent ensuite par une agréable sensation de satiété, de sorte que vous n'oublierez pas de manger de nouveau. Elles font pousser vos cheveux, cirent vos oreilles, font ronronner votre cerveau. Elles gèrent le moindre recoin de votre être. Elles voleront à votre secours dès l'instant où vous êtes menacé. Elles mourront pour vous sans hésitation- des milliards d'entre elles le font chaque jour. Et pendant toutes ces années, vous n'avez pas pensé une fois à les remercier.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par iarsenea, le 07 février 2010

    Rarement un homme fut aussi pénétré de sa propre grandeur. Il passait l'essentiel de ses loisirs à rédiger de flatteuses notices autobiographiques, déclarant qu'il n'y avait jamais eu de « plus grand botaniste ou zoologiste », et que son système de classification était « la plus grande réussite du domaine scientifique ». Il suggéra modestement de faire graver sur sa pierre tombale «Ci-gît le prince des botanistes (Princeps Botanicorum). Il vallait mieux ne pas discuter ces généreuses évaluations de soi, sous peine de retrouver une mauvaise herbe affublée de son nom.
    L'autre caractère marquant de Linné était un intérêt sans faille- voire fiévreux - pour le sexe. Il était particulièrement frappé de la similitude des formes entre certains bivalves et les parties génitales féminines. Il appela les constituants d'une espèce de palourde respectivement vulva, labia, pubes, anus et hymen.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)









Acheter sur Amazon

Faire découvrir Une histoire de tout, ou presque... par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (45)

> voir plus

Quiz