> Gérard Guégan (Traducteur)

ISBN : 2253143847
Éditeur : LGF - Livre de Poche (1998)


Note moyenne : 3.74/5 (sur 84 notes) Ajouter à mes livres
C'est en 1967, dans le magazine anticonformiste Open City, qu'un poète presque inconnu commença de publier une chronique régulière. Avec une brutalité rarement égalée, doublée d'une superbe indifférence au scandale, il y exprimait sa révolte contre la société américaine... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (6)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par vincentf, le 13 décembre 2010

    vincentf
    Vieux pornocrate alcoolique, Bukowski pourrait être le charme de l'interdit, sauf qu'aujourd'hui, l'interdit, ça fait recette. Il suffit qu'on parle de cul un peu crûment pour qu'on recoive le Goncourt (Houellebecq) ou le Renaudot (Despentes). Il y aurait donc autre chose dans Bukowski. Quoi? Bizarrement, le vieux dégueulasse, toujours une bière au fond du gosier et sans gêne aucune pour quelle cochonnerie que ce soit, paraît sympathique, presque attendrissant. Est-il libre? Esclave de la boutanche et de la baise, homme frigorifié errant de ville en ville à la recherche d'il ne sait quoi, il dit quelque chose de notre monde, indifférent aux pires horreurs, mais, au fond, tout au fond, derrière la crasse de la vie ordinaire et des vices exposés au grand air, sensible, poète, faible, regrettant de ne pas avoir pu faire autrement que d'agoniser dans le vomi.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Celeste, le 21 juillet 2008

    Celeste
    Ne pas s'attendre a quelque chose d'extraordinaire, mais assez bien écrit.
    Ce sont des nouvelles parlant de sexe, alcool, drogues et j'en passe. Assez cru.
    Mais après tout, c'est Bukowski, on ne peut lui en vouloir.
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par tessgeffroy, le 28 juin 2008

    tessgeffroy
    il faut s'attendre a trouver un monde parfaitement déjanté !
    alcool, drogue, sexe....
    il se lit très facilement mais attention aux puritains...
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par systool, le 28 août 2010

    systool
    Franchement, quel est l'intérêt de lire Bukowski? Ce type n'a de cesse de nous raconter, avec son style débridé et bordélique, ses pseudo-aventures qui se limitent, la plupart du temps à je pose une pêche, je biberonne ma bière, je baise, je fais rien, je refais caca, je vomis, je m'endors. le bien nommé Journal d'un vieux dégueulasse n'est pas si différent d'un autre bouquin ayant fait l'objet d'un article par ici, les (nouveaux) Contes de la folie ordinaire. Et pourtant, à chaque fois, c'est un plaisir renouvelé, premièrement parce que ce gaillard ne savait peut-être pas faire grand chose à part se mettre des mines, mais il savait écrire comme personne. Il y a un aspect forcément tragique dans ses récits, mais le plus souvent on ne peut s'empêcher de rire aux éclats. Voyez vous-mêmes : dans ce journal, vous trouverez, pêle-mêle, un joueur de baseball trop doué...
    la suite sur le blog

    Lien : http://www.gueusif.com/article-13066398.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par jojojo16, le 11 décembre 2010

    jojojo16
    Un grand classique de Hank. A lire pour ceux qui ont les tripes bien accrochées.
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (7)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par templiers, le 11 février 2009

    «Certains ne deviennent jamais fous... Leurs vies doivent être bien ennuyeuses.»
    [ Charles Bukowski ]

    «Toi, tu es laid, et tu ne connais pas ta chance : au moins, si on t'aime, c'est pour une autre raison.»
    [ Charles Bukowski ] - Extrait des Contes de la folie ordinaire

    «La poésie en dit long et c’est vite fait. La prose ne va pas très loin et prend du temps.»
    [ Charles Bukowski ]

    «J’ai un projet, devenir fou.»
    [ Charles Bukowski ]
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (21 votes positifs)
  • Par Olaf, le 22 mars 2011

    Les heures ont défilé, les cannettes de bière aussi (...) il y a eu aussi des moments de silence. durant lesquels chacun de nous s'est laissé envahir par ses pensées.
    finalement Red a bondi sur ses pieds.
    - bon, c'est pas tout ça, mon vieux, faut que je me rentre. mais quelle nuit d'enfer!
    à mon tour, je me suis levé.
    - tu l'as dit Red.
    - putain, c'est bien vrai! allez à la revoyure.
    - sûr vouais.
    mais on semblait pas vouloir se quitter, comme si la nuit avait été réellement une grande chose.
    - à te revoir, p'tit gars!
    - d'accord, Bukowski.
    je l'ai regardé contourner la haie par la gauche, cap sur Normandie, et Vermont, où il avait encore cette chambre pour trois, quatre jours. quand il a disparu, un vieux leste de lune a voulu participer à la tristesse de la scène et y est parvenu. j'ai refermé la porte, lampé un fond de bière éventée, éteint les lumières, rejoint mon lit et, une fois déloqué, je me suis glissé dedans, tandis que là bas, dans cette gare de triage, ils traversaient les voies pour se choisir un wagon, un endroit où dormir, où rêver d'une ville meilleure, d'un sort meilleur, d'un amour meilleur, d'une chance meilleure, de tout ce qu'il pouvait y avoir de meilleur. sauf que jamais ils n'y auraient droit, et qu'ils n'arrêteraient donc jamais de chercher.

    c'est alors que je me suis endormi.

    > lire la suite
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par Nousha, le 27 août 2010

    les femmes raffolent des imposteurs parce qu'ils savent embellir la réalité.
    Citation de qualité ? (32 votes positifs)
  • Par ZetaZeta, le 06 avril 2010

    Dieu terrasse l'Homme ; l'Homme déboulonne Dieu ; et alors que le mal étend son empire, les mères continuent de faire leurs conserves de fraises.
    Citation de qualité ? (9 votes positifs)
  • Par vincentf, le 07 novembre 2010

    vrai, il était magique, ce cul! elle avait le pouvoir d'envoyer un mec au tapis, de le transformer en tuyau percé, en pierre tombale, ou encore en agité du bocal. donc, à peine reprenait-elle place à mes côtés que je levais ma bouteille comme on lève un diadème, que je la lui offrais, qu'elle y goûtait avant de me la rendre, et qu'ensuite, me retournant vers la tribune du fond, je m'exclamais : "je m'en vais les tuer, ces bâtards gueulus qui t'ont manqué de politesse."
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (13)

Videos de Charles Bukowski

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Charles Bukowski

Ballade en voiture à Hollywood avec l'écrivain jouant les guides touristiques (en anglais non sous titré). Provient du film "Charles Bukowski Tapes" de Barbet Schroeder (1985)








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Journal d'un vieux dégueulasse par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (173)

> voir plus

Quiz