> Freddy Michalski (Traducteur)

ISBN : 2743605510
Éditeur : Rivages (1999)


Note moyenne : 3.7/5 (sur 20 notes) Ajouter à mes livres
Se mêler des affaires des autres est parfois une manière de survivre. Surtout quand on a un léger problème d'alcool, de vilains souvenirs du Vietnam et une haute idée de la justice. C'est le cas du lieutenant cajun Dave Robicheaux, que sa plaque... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan, le 19 novembre 2010

    lehane-fan
    Ce qui m'a poussé a decouvrir cet auteur , c'est paradoxalement un film tiré de l'un de ses bouquins : "Dans la brume electrique" que j'avais particulierement apprécié...
    On y retrouve l'atmosphere que l'auteur semble affectionner : la noirceur!!
    Tout comme pouvait le faire un Mankell decrivant avec talent la Scanie froide et inhospitaliere , Burke , lui , depeint amoureusement la Louisiane et ses bayous infestés de sacs a main sur patte faisant parfois office de fossoyeurs naturels ! si c'est pas ecolo ça...
    Quand a Robicheaux , un vieux flic bourru mais tenace , ex- alcoolo , il est attachant car bourré (nan , pas alcoolisé , j'ai dit ex-!) de faiblesses et donc profondement humain..n'est pas l'inspecteur Harry qui veut. Dave , lui , doit se depatouiller entre un frangin aux activités flirtant avec l'illégalité , un passé de guerre au Vietnam qui le hante , une hierarchie qui le lache et un partenaire digne des "ripoux" de Zidi...
    L'enquete en elle-meme me fait penser aux poupées russes car sitot l'on croit l'affaire classée qu'elle revele aussitot un nouveau probleme a regler pour l'ami Robicheaux..
    Ce melange de flic cajun pur jus associé a une enquete a tiroir bien ficelée dans un climat aussi oppressant que ne l'est la region fait qu'en Louisiane , j'y reviendrai assurement , ouaip!
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    • Livres 5.00/5
    Par DanielGauthier, le 10 mars 2010

    DanielGauthier
    Avec Dave Robicheaux, James Lee Burke crée un flic bourru au grand coeur comme le polar les affectionne : cajun, ancien alcoolique, Robicheaux a incontestablement le sang chaud...
    Notre flic est entouré de personnages attachants : Annie, sa seconde femme, Alafair, sa fille adoptive, Batist, son factotum noir, son ami Clete, policier brutal.
    "La pluie de néon" est par ailleurs une réussite totale : l'intrigue est bien ficelée, le rythme soutenu, la Louisiane - campagne, mer, marais, aristocratie sudiste, bas-fonds de la Nouvelle Orléans - minutieusement dépeinte...
    L'écriture surtout est exceptionnelle : à la fois fluide, couleur locale (il y a de nombreuses expressions cajun) et poétique - James Lee Burke rappelle Pat Conroy, l'auteur du roman culte "Le Prince des Marées".
    Par la suite, James Lee Burke poursuivra dans le veine Dave Robicheaux ("Dans la brume électrique avec les morts confédérés", excellent).
    Mais, peu à peu, par effet d'accoutumance, la magie de l'écriture cesse d'opérer.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par wictoria, le 30 août 2011

    wictoria
    Années 80. La Nouvelle-Orléans. le lieutenant Dave Robicheaux découvre le cadavre d'une jeune prostituée noire dans le bayou, hors de sa juridiction. Lorsqu'il prend connaissance qu'il n'y aura pas d'enquête sur ce qu'il lui semble être un meurtre, Dave décide de mener sa propre quête de la vérité en interrogeant des démons bien réels, au risque de faire remonter à la surface ses propres démons enfouis depuis de la guerre du Vietnam.
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    Lien : http://monbiblioblog.blogspot.com/2011/08/la-pluie-de-neon-james-lee..
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  • Par annie, le 20 août 2010

    annie
    un livre recommandé par Claude Mesplède... rajout sur ma liste...

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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Citations et extraits

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  • Par lehane-fan, le 19 novembre 2010

    Je quittai la chambre (d'hopital) sans faire de bruit , plein de ce sentiment de culpabilité qui nous saisit lorsque nous sommes autorisés a quitter le chevet de quelqu'un qui nous rappelle notre condition de mortel.
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  • Par wictoria, le 30 août 2011

    ...je me pris à réfléchir sur l'importance ambigüe du passé dans notre existence. Afin de nous en libérer, nous le traitons comme un souvenir qui se décompose au fil des jours. Et dans le même temps, c'est la seule aune que nous ayons pour mesurer notre identité. Il n'est guère de mystère au moi de chaque individu : nous sommes ce que nous faisons et ce que nous avons connu. Il nous faut en conséquence constamment le faire revivre, ce passé, lui ériger des monuments, et le garder bien vivant afin de nous souvenirs de celui que nous sommes.
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James lee Burke répond aux questions de Barbara Peters. 6/6
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