Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Sabine Berritz (Traducteur)

ISBN : 207078570X
Éditeur : Gallimard (2007)


Note moyenne : 4.26/5 (sur 27 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Mildred Pierce, petite femme aux cheveux blonds mousseux et aux yeux bleus limpides, décide de se séparer de son mari ; c'est, dit-elle, parce qu'il court après une certaine Mrs.
Biederhof, mais surtout parce que, victime de la crise de 1929, il est sans travail ... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

Critiques, analyses et avis (5)

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par LiliGalipette, le 14 juillet 2010

    LiliGalipette
    Roman de James M. Cain.
    1931, Glendale en Californie. Lassée de l'oisiveté de son époux Herbert, et des dettes qui s'accumulent, Mildred Pierce renvoie son mari de la maison et entreprend de gérer seule le foyer et l'éducation de ses filles, Véda et Ray. Après des mois difficiles, elle surmonte son horreur de l'uniforme et se fait embaucher comme serveuse dans un petit restaurant. Très fine cuisinière et expertes en "pies", les traditionnelles tourtes aux fruits américaines, elle commence un petit commerce de pâtisserie qui, dans un premier temps, lui permet enfin de payer ses dettes. Puis cédant aux exigences de grandeur de sa fille Véda et à ses propres ambitions, elle ouvre son restaurant et plusieurs succursales. "Ce n'était pas à elle qu'on pouvait raconter qu'on n'arrivait pas à s'en sortir, même avec cette Crise, quand on avait un peu de cran." (p. 209) Portée par l'envie farouche de réussir par elle-même, Mildred se donne toutes les chances d'atteindre son objectif. Mais sa rencontre avec Monty Beragon, un dandy oisif et désargenté qui s'installe à ses crochets, et les difficultés qu'elle rencontre avec sa fille Véda, une orgueilleuse avide de luxe et de reconnaissance sociale, entraînent Mildred dans les méandres de la jalousie et dans les affres des affaires financières.
    Le premier roman de l'auteur, Le facteur sonne toujours deux fois, m'avait enchantée et les similitudes avec Thérèse Raquin m'avaient ravie. Dans Milderd Pierce, ce sont les échos de L'assommoir qui m'ont fait trembler. le roman noir tel que l'écrit James M. Cain use à merveille des ressorts du naturalisme et fait sien les codes du roman de moeurs. L'auteur brosse un remarquable portrait de femme. Volontaire et entreprenante, Mildred Pierce incarne le rêve américain du self-made man. À elle seule, elle monte une affaire rentable et bien tenue. Mais comme Gervaise, elle se laisse grignoter par les abus profiteurs d'un homme oisif et par l'attitude insolente et mauvaise d'une fille mal-aimante.
    Véda a certains des traits de Nana. Avide de luxe, elle aspire à une existence au-dessus de sa condition, dans une société plus clinquante et distinguée. Les efforts prolétaires de sa mère ne lui inspirent que mépris et dégoût. Il n'y a que l'argent et les portes qu'il ouvre qui comptent à ses yeux. Coquette et aguicheuse, elle entend se servir des hommes pour satisfaire ses caprices. Outre cette nature profondément vénale, Véda est un monstre de cruauté envers sa mère. "[Mildred] ne pouvait briser Véda, quelque battue qu'elle fût. [...] Elle avait peur de Véda, de son snobisme, de son mépris, de son orgueil invincible. Et elle avait peur d'autre chose qui semblait toujours être aux aguets sous l'élocution caressante, affectée de Véda: un désir froid, cruel, grossier de torturer sa mère, de l'humilier, et par-dessus tout de la blesser." (p. 119)
    En toutes choses entreprises, en toutes marques d'affection prodiguées, Milderd court après l'approbation de sa fille, après sa tendresse. Son amour fou pour Véda l'entraîne à tout lui pardonner, même les pires infamies, la poussant même à s'accuser des torts qu'elle ne peut reconnaître à son enfant. Cette malsaine passion maternelle possède tous les atouts d'un drame et il s'en faut d'un cheveu que celui survienne. Bien loin des canons classiques de la Mater Dolorosa, Mildred incarne une mère tragique qui, si elle pleure peu son enfant morte, se désespère de ne pouvoir garder l'affection de celle qui lui reste.
    Convaincue des aptitudes artistiques de son enfant chérie, Mildred lui offre les cours de piano et l'instrument dont elle rêve tant. le piano à queue, signe extérieur de richesse, est tout à fait vulgaire dans l'intérieur modeste des Pierce. Mais c'est ce piano qui cristallise tous les espoirs et toutes les déceptions de Véda. Quand il s'avére que l'enfant est une médiocre musicienne, c'est tout de même le piano qui la sauvera, en révélant son extraordinaire voix de soprano coloratura. Véda chante à merveille, mais ce n'est que chant fourbe de sirène, auquel sa mère se laisse prendre, encore.
    L'amour entre Mildred et Monty Beragon revêt rapidement et vilainement les atours de la vénalité. Si Monty accepte avec condescendance chaque dollar que Mildred lui octroie et s'il se plie aux exigences qu'elle lui impose, il ne cède pas un pouce sur le champ de l'orgueil. Sa superbe se satisfait qu'une femme se soucie à sa place des désagréables et viles questions financières. Mildred, de son côté, ne peut pas quitter Monty grâce auquel elle a le sentiment que sa fille lui est revenue. Dépendante du train de vie auquel l'homme a habitué l'enfant, la mère ne peut jeter hors du foyer ce profiteur malséant et fat. C'est toujours auprès de Monty qu'elle croit trouver la solution pour gagner le coeur de Véda, oubliant, hélas, qu'un loup introduit dans un poulailler ne peut que faire des dégâts dans l'esprit d'une jeune dinde.
    Les jambes de Mildred font tourner bien des têtes, ses "pies" font l'admiration gourmande de beaucoup, mais le drame de cette femme, dans les deux passions qui ponctuent sa vie, est de croire que l'argent lui permet d'acheter les sentiments de ceux qu'elle entretient matériellement. Mère passionnée et amante dévouée, elle serait prête à tout donner pour qu'on l'aime. Mais plus elle donne et plus Véda et Monty méprisent sa prodigalité sentimentale et financière. C'est à ses dépents, enfin, que Mildred apprendra que l'amour est la seule chose qu'on ne peut pas provoquer ni contrôler.
    L'entourage de Mildred est réduit. Son interlocutrice privilégiée est sa voisine, Mrs. Guessler, une femme dotée du savant talent de pointer le bout de son nez quand on a besoin, ou non, de sa présence. Ses conseils matrimoniaux, parentaux, amoureux ou financiers découlent tous d'un bon gros sens et d'une volonté quasi pathologique de porter secours à son prochain. Mais sous des dehors respectables de matrone américaine, Mrs. Guessler dissimule un fond de rouerie tout à fait hilarant: la bonne femme joue les bootleggers de quartier et arrose sa voisine des liqueurs les plus inavouables de l'histoire de la Prohibition.
    Ce roman est mon livre 2010, celui que je n'oublierai pas! L'édition que j'ai acquise contient un DVD du film réalisé par Michael Curtiz, le Roman de Mildred Pierce. Joan Crawford campe une Mildred Pierce énergique et séduisante, tout à fait à l'image du personnage écrit par James M. Cain. le film propose une version différente du roman en introduisant un crime qui inaugure l'action. On assiste à l'assassinat de Monty qui s'écroule en prononçant un nom, celui de Mildred, tandis qu'une silhouette s'échappe de la maison. Cette modification ne nuit en rien au propos et renforce le côté "roman noir" du texte original. le film s'attache à ménager une attente impatiente autour de l'identité du tueur.
    L'intrigue se déroule au cours de différents flash-back durant lesquels on assiste à l'histoire de Mildred Pierce telle que James M. Cain l'a écrite. le roman est simplifié, certains personnages secondaires ont disparu, mais l'essentiel est là: Mildred est une femme d'affaires aguerrie, Véda est une enfant odieuse et cupide, Monty est un poseur nécessiteux, etc.
    Ce film est une merveille du cinéma des années 1940. L'image en noir et blanc a ce charme dont je ne me lasse pas. L'interprétation est excellente et la réalisation digne des meilleurs films noirs du cinéma américain.
    Pour conclure, le livre de James M. Cain et le film de Michael Curtiz vont rejoindre en bonne place mes étagères intouchables, celles du haut desquelles on ne redescend que pour être relu et revu jusqu'a plus soif!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 11         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par MissG, le 18 juillet 2013

    MissG
    Mildred Pierce, femme au foyer et mère de famille de la classe moyenne dans le Los Angeles des années 30, décide de mettre à la porte son mari Bert, lassée de ses infidélités et des dettes qui s'accumulent.
    La voilà propulsée dans le dur monde des femmes célibataires avec enfants à charge, elle qui ne sait au début mettre son orgueil dans sa poche finit, à force de travail, à créer sa propre entreprise et à passer de serveuse à gérante d'un, puis deux et enfin trois restaurants : "Ce n'était pas à elle qu'on pouvait raconter qu'on n'arrivait pas à s'en sortir, même avec cette Crise, quand on avait un peu de cran.".
    Car Mildred Pierce n'a pas que des jambes affolantes, elle a aussi du courage et de la ténacité à revendre, outre le fait d'être une cuisinière hors pair et de maîtriser l'art délicat des pies.
    Figure féminine du "self made man", cette femme a qui tout semble réussir a pourtant un obstacle dans sa vie, et de taille : sa fille Véda : "Elle avait peur de Véda, de son snobisme, de son mépris, de son orgueil invincible. Et elle avait peur d'autre chose qui semblait toujours être aux aguets sous l'élocution caressante, affectée de Véda : un désir froid, cruel, grossier de torturer sa mère, de l'humilier, et, par-dessus toutes choses, de la blesser.".
    Véda n'est pas un cadeau, loin de là, c'est même un personnage fortement antipathique qui finira par causer la perte de sa mère, qui l'aime d'un amour fou et aveugle, et la fera choir de son piédestal.
    Pourtant, des personnes ont essayé de mettre en garde Mildred : "Non, l'enfant ne vaut rien, moins que rien. C'est une garce.", mais Mildred avant d'être une femme est avant tout une mère qui se refuse à croire à la méchanceté profonde et à l'ingratitude solidement ancrée de sa fille : "Mildred se persuadait elle-même qu'elle faisait une gentillesse à Véda, mais Véda n'était pas de celles qui laissent un geste profiter à quelqu'un d'autre.".
    Mais il n'y aura pas que Véda dans les mauvaises relations de Mildred, il faut aussi compter sur Monty Beragon, un dandy sans le sou qui croisera sa route, qu'elle aimera, qu'elle entretiendra, qu'elle épousera et qui la laissera criblée de dettes.
    Ce roman illustre parfaitement le rêve américain, avec une mère qui cherche à donner le meilleur à sa fille et qui réussira dans la vie à force de ténacité, de courage et de travail.
    A travers le personnage de Mildred Pierce, l'auteur traite de l'émancipation féminine et plus largement de l'émancipation d'une certaine classe sociale dans ces Etats-Unis d'avant guerre et d'après le krach boursier, mais une fois cette lecture achevée, j'ai la désagréable mais néanmoins légère sensation qu'il prouve aussi par-là qu'une femme ne peut totalement réussir et que l'univers est, une fois de plus, régi par les hommes.
    Au final, ce sont les hommes qui gagnent plus que Mildred qui aura, au contraire, accumulée les erreurs de comportement et de jugement, en premier lieu envers sa fille : "Il ne lui vint pas à l'esprit qu'elle agissait beaucoup moins comme une mère que comme un amant qui, à l'improviste, découvre une preuve d'infidélité, et se venge.".
    Belle histoire d'un amour cruel que nous raconte James M. Cain et ce, de façon sublime et attachante.
    Car Mildred Pierce est un petit bout de femme attachant et il est très difficile de lâcher son histoire une fois commencée.
    J'ai découvert ce personnage à travers le téléfilm où Kate Winslet campait une Mildred Pierce plus vraie que nature, ce qui m'avait donné envie de lire le roman.
    Je dois dire que le téléfilm est extrêmement fidèle au livre et il me reste désormais à regarder la version cinématographique de Michael Curtiz avec Joan Crawford dans le rôle titre fournie avec le livre.
    "Mildred Pierce" est un magnifique portrait de femme comme j'aime les lire et décrit avec justesse par un James M. Cain particulièrement inspiré qui signe-là un roman émouvant, attachant, drôle et triste qui fera date dans mes lectures et à qui je réserve une place toute particulière dans ma bibliothèque.

    Lien : http://lemondedemissg.blogspot.fr/2013/07/mildred-pierce-de-james-m-..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 21         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Arakasi, le 29 mars 2013

    Arakasi
    Mildred Pierce est une petite ménagère blonde et jolie, cuisinière talentueuse et mère angoissée de deux fillettes ; en somme une parfaite femme au foyer comme on peut en croiser des milliers. Mais sous cette blondeur et ces formes un peu replètes se cache un caractère d'acier – le courage d'un lion et l'obstination d'une mule pour utiliser des métaphores animalières – et le jour où elle apprend l'adultère de son mari, Mildred le flanque aussitôt à la porte. Un coup de sang qui risque de lui coûter très cher, car la situation d'une mère célibataire n'a rien d'enviable dans l'Amérique très sexiste des années 30. Mais Mildred s'accroche. Etape par étape, elle va lutter pour trouver une place dans cette société qui ne lui en accorde aucune, devenant serveuse dans un pub crasseux, puis petite entrepreneuse et enfin patronne d'une large chaine de restauration.
    Hélas, il y a Véda… Véda, la fille ainée de Mildred, une enfant brillante et adorée par sa mère qui peine pourtant à comprendre ses humeurs versatiles et son tempérament orgueilleux. Pour combler les rêves de richesse et les ambitions de sa fille, Mildred va suer sang et eaux et se livrer à toutes les humiliations. Mais rien n'y fait. Véda n'aime pas sa mère. Elle ne voit en elle qu'une opportuniste, une petite bourgeoise montée trop haut qu'elle méprise d'abord en secret, puis de plus en plus ouvertement, tout en profitant sans scrupule de sa fortune grandissante. Et quelle importance auront l'ascension de Mildred et ses succès financiers, si elle ne parvient pas à se faire aimer de Véda ?
    « Mildred Pierce » est un roman social, dans la plus pure tradition de ceux d'Emile Zola : à travers l'histoire de Mildred, c'est l'Amérique de la Prohibition toute entière qui est passée à la loupe , une Amérique à la fois exagérément pudibonde et licencieuse, où les femmes commencent petit à petit à se hisser sur l'échelle sociale (même si cette ascension se limite à des domaines très spécifiques, « féminins » comme la restauration). Mais le récit ne se limite pas seulement à ces thématiques, aussi intéressantes soient-elles : la cœur du récit, c'est l'amour de Mildred pour sa fille, un amour obsessionnel, presque malsain et qui, comme Tous les amours passionnés, semble destiné à se terminer fort mal… C'est dans la décortication de leur relation, menée avec un soin à la fois cruel et compatissant, que James M. Cain montre tout son talent de romancier et parvient à dresser un portrait de femme particulièrement touchant et réaliste.
    A noter qu'il existe une adaptation télévisuelle particulièrement réussie et très fidèle de ce roman par la chaîne HBO. Pour tout dire, il s'agit d'une des rares adaptations que j'ai préférées au livre de base – tout le mérite en revenant à Kate Winslet dans le rôle-titre qui par son interprétation frappante parvient à compenser le ton parfois un peu trop sec de l'œuvre originale. A découvrir également donc !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 19         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Donna22, le 05 mai 2012

    Donna22
    Autant de détails croustillants sur les affaires, la cuisine, les amours et les soucis de Mildred et sans qu'aucun mot ne soit de trop ! J'ai beaucoup aimé le style précis et décortiqué de l'écriture. Véda est délicieusement détestable et Mildred inévitablement attachante. La succession rapide des évènements ne se fait pas en dépit de l'analyse intelligente de la psychologie des personnages. La fin est surprenante et parfaite. On ne la voit pas venir. Je ne peux imaginer meilleur dénouement.
    De plus, la dimension féministe de l'histoire m'a beaucoup plu.
    Dommage que James Cain écrive essentiellement des romans policiers. J'aurais aimé avoir des semblables du même auteur. Je n'ai pas trouvé ''le facteur sonne toujours 2 fois'' (beaucoup plus populaire) aussi bon que celui-ci.
    L'adaptation en mini série de 4 épisodes avec Kate Winslet (idéale en Mildred) est fidèle au bouquin mais résume trop l'histoire à mon goût. Il aurait du y avoir plus d''épisodes pour reprendre tout ce que le livre a de bon, car il s'en passe des choses ! On ne s'ennuie pas du tout. J'ai toujours été pressée de m'isoler pour replonger dans l'histoire !
    Une très bonne surprise !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la critique

  • Par lapetitesteph, le 25 avril 2012

    lapetitesteph
    Mildred Pierce a 28 ans, mariée à un oisif, 2 enfants et du courage à revendre. C'est qu'il en faut dans l'Amérique des années 30. Pour s'en sortir, elle décide un beau jour de se séparer de son mari, elle fin cordon bleu vivra de sa cuisine. Tout d'abord serveuse, elle vend sa spécialité, des "pies", et observe beaucoup. 2 filles à élever cela en coûtent des dollars, aussi se lance-t-elle dans les affaires en ouvrant d'abord un restaurant, puis un deuxième et un troisième.
    James M. Cain nous fait cheminer auprès de sa "Mildred Pierce" durant une dizaine d'années, une tranche de vie marquée par le dur labeur, la souffrance, les sacrifices pour juste quelques instants de bonheur ça et là. C'est que dans l'ombre de la réussite grandit Véda, la fille aînée, une enfant gâtée qui sous des airs d'ange se révèle au fil du temps manipulatrice, méprisante et ambitieuse.
    Datant de 1941, c'est un bien magnifique roman que voilà, émouvant portrait de femme et peinture sociale d'une époque en crise.

    Lien : http://lapetitesteph.blogspot.fr
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la critique

> voir toutes (5)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par LiliGalipette, le 16 février 2011

    "[Mildred] ne pouvait briser Véda, quelque battue qu'elle fût. [...] Elle avait peur de Véda, de son snobisme, de son mépris, de son orgueil invincible. Et elle avait peur d'autre chose qui semblait toujours être aux aguets sous l'élocution caressante, affectée de Véda: un désir froid, cruel, grossier de torturer sa mère, de l'humilier, et par-dessus tout de la blesser." (p. 119)
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par MissG, le 18 juillet 2013

    Il ne lui vint pas à l'esprit qu'elle agissait beaucoup moins comme une mère que comme un amant qui, à l'improviste, découvre une preuve d'infidélité, et se venge.

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par LiliGalipette, le 16 février 2011

    "Ce n'était pas à elle qu'on pouvait raconter qu'on n'arrivait pas à s'en sortir, même avec cette Crise, quand on avait un peu de cran." (p. 209)

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par MissG, le 18 juillet 2013

    Mildred se persuadait elle-même qu'elle faisait une gentillesse à Véda, mais Véda n'était pas de celles qui laissent un geste profiter à quelqu'un d'autre.

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par MissG, le 18 juillet 2013

    Non, l'enfant ne vaut rien, moins que rien. C'est une garce.

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :
10,45 € (neuf)
9,00 € (occasion)

   

Faire découvrir Mildred Pierce par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (70)

  • Ils sont en train de le lire (1)

> voir plus

Quiz