Note moyenne : 3.76/5 (sur 84 notes)
Le Bal des Louves, tome 1 : La Chambre maudite10Ajouter à mes livres
Décembre 1500. Parce qu'Isabeau s'est refusée à lui, le seigneur François de Chazeron fait pendre son mari, la viole, la marque au fer rouge et la fait jeter aux loups. Mais les loups ne touchent pas cette jeune fille brisée: elle est des leurs. On dit qu'elle leur parl... > voir plus
j'ai essayé ce livre sans trop y croire car le résumé m'a fait penser à un drame. Mais passé les épreuves des premières pages que décrit le résumé, on lit un livre remplit de magie, de vengeance et d'amour. Certes ce roman étant très réaliste de l'époque du 14 eme siècle tous n'est pas rose, mais j'ai apprécié l'univers des loups qu'on voit chez Mireille Calmel. Je fait ce résumé et cet avis pour faire découvrir à toute les personnes fans d'histoires de loup garous une autre facette de ce mythe. Il faut savoir qu'en plus du coté historique du roman, dans celui ci se sont les femmes qui sont touchées, se qui rend la magie du livre et son univers encore plus distinct des livres jeunesses que l'on peut lire actuellement. J'ai découvert ce livre il y a plusieurs années et je fait partager les sentiments que j'ai pour les personnages de ce livre. Le femmes qui y sont décrites sont à la fois fortes et fragiles…. et la malédiction de leur famille ne leurs rend pas la tache de vivre très simple. La vengeance y a une place très présente ce qui rend l'intrigue à la fois spéciale mais aussi rend le roman beaucoup plus intéressant. On se doute que la vengeance ne sera pas de tous repos et qu'il y aura des prix à payer, ce qui selon moi rend certain passage trop dramatique.
J'avais lu, il y a quelques années Le lit d'Aliénor qui honnêtement ne m'avait pas particulièrement séduite (pas mal d'anachronismes discréditent quelque peu l'histoire). Mais cela ne m'a pas empêché d'emprunter le "Bal des Louves" à une amie. Après tout, on ne peut tenir rigueur des faiblesses d'un premier roman. C'est en écrivant que l'on devient écrivain, non ? Et, en effet, le style de Mireille Calmel s'affirme et s'améliore dans les deux tomes du "Bal des Louves". le texte est fluide, l'intrigue intéressante, la fin très bien amenée.
J'avais acheté ce livre il y a quelques années maintenant, et l'avais abandonné dans ma bibliothèque jusqu'à la semaine dernière ;o) C'est mon premier Mireille Calmel et certainement pas le dernier. J'ai été emportée par l'histoire où se mèlent pour notre plus grand plaisir : un soupçon de Moyen-âge, une pincée de magie, de l'aventure, des histoires d'amour impossibles, et sans oublier quelques loups, loups-garous peut-être... Une lecture très agréable.
Comme j'avais beaucoup apprécié son premier roman sur Aliénor d'Aquitaine, je me suis ruée sur le Bal des Louves.
Je ne l'ai pas regretté, un très bon cocktail : belle écriture, style fluide, intrigues et pour couronner le tout ce mixte parfait d'histoire et de fantastique.
C'est décidé, pour moi fan de romans historiques et de romans fantastiques, les livres de Mireille Calmel sont de véritables perles.
Il s'agit d'une romance qui se déroule sur fond historique, en plein Moyen-Age. Un peu fleur bleue, il faut être honnête, et pourtant, c'est quand même mieux que du Harlequin ! Les malédictions qui se sont abattues sur les femmes de cette famille (non seulement certaines se transforment en louves les soirs de pleine lune, mais en plus elles sont persécutées par leur seigneur et maître !), aussi bien que le courage et la détermination dont elles font preuve, m'ont emportée facilement. Une touche de fantastique, de l'aventure et de l'émotion, des femmes fières et belles... Un récit plutôt envoûtant, qui frise la tragédie parfois.
Sur le sommet de la butte, drapée dans une fourrure grise étincelante, une louve regardait, écartelés, ces deux destins se séparer. Lorsqu'ils ne furent qu'un point à l'horizon Cythar passa sur son museau une langue rapeuse et réconfortante, faisant balancer à son cou une petite croix d'or ciselée retenue par une chaîne.
Alors seulement, la louve se mit à hurler.
Elle avait cessé de geindre, cessé d’avoir peur, cessé de respirer et de vivre, même si son cœur résolument continuait de battre, ses yeux de voir, et son sang de se mélanger à celui de cet homme.
Elle avait cessé d’être depuis qu’ils avaient pendu Benoît, déjà agonisant, devant ses yeux. Pour l’exemple, avait claironné François de Chazeron. On ne brave pas le seigneur. On ne résiste pas aux droits du seigneur. Benoît s’était laissé mourir tristement, vaincu par l’évidence de sa condition. Résigné dans l’âme, dans les gènes. Il payait. C’était normal.[...]