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ISBN : 2266188658
Éditeur : Pocket (2009)


Note moyenne : 3.78/5 (sur 147 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
1483, dans les hauteurs du Vercors.
Non loin du château de Sassenage, la toute jeune Algonde, fille de l'intendante, se débat en vain pour échapper au torrent dans lequel elle est tombée. Malgré ses efforts, elle est emportée sous la montagne qu'on dit hantée par... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Alyxiel, le 15 octobre 2013

    Alyxiel
    Résumé : " 1483, dans les hauteurs du Vercors.
    Non loin du château de Sassenage, la toute jeune Algonde, fille de l'intendante, se débat en vain pour échapper au torrent dans lequel elle est tombée. Malgré ses efforts, elle est emportée sous la montagne qu'on dit hantée par la fée Mélusine.

    Tous la croient perdue et pourtant, le torrent la rejette. On la retrouve sur une berge, blanche et glacée mais vivante.
    Comment a-t-elle survécu, nul ne le sait.
    Sous le choc, Algonde avoue qu'elle aurait... vu Mélusine, puis elle refuse d'en dire plus. Mais elle semble désormais ailleurs. Que se passe-t-il autour de cette jeune fille dont la beauté éclate un peu plus chaque jour ? Quel serment a-t-elle prêté à la fée en échange de sa vie ?
    Contrainte au silence pour protéger l'homme qu'elle aime, Algonde va tenter de déjouer le piège mis en place bien avant sa naissance. Son amour pour Mathieu, son amitié complice avec la jeune baronne, Hélène de Sassenage, lui donnent l'envie de vivre et de vaincre.
    Saura-t-elle affronter, seule ou presque, les puissances maléfiques qui ont imaginé pour elle un destin qu'elle rejette de toutes ses forces ? "
    Une plongée fantastique dans le moyen-âge.
    Ressusciter la fée Mélusine et lui donner une descendance... Quel bonheur.
    Nous faisons ainsi connaissance avec la fougueuse Algonde, servante d'un baron, et le château de Sassenage. Voilà, le décor est planté. Une épouse morte dans d'étranges conditions, une porte scellée, et des pouvoirs naissants, une sorcière et ses macabres desseins.
    Le cocktail est parfait pour une histoire de passions passionnante. (Je sais ce n'est pas original pour un sou, mais...)
    J'aime Mireille Calmel et ses mondes enchanteurs. À chaque livres, elle nous fait voyager, revenir dans le futur et nous saupoudre des ses pépites de magie.
    À lire sans modération.
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    • Livres 3.00/5
    Par Amindara, le 11 mai 2014

    Amindara
    Mireille Calmel, pour moi, c'est une valeur sûre. Jusqu'à présent j'ai toujours dévoré les livres que j'ai lus d'elle. Donc du coup, quand j'ai trouvé Le chant des sorcières chez un bouquiniste, je n'ai pas hésité avant de l'acheté. Et donc voilà, je viens de refermer le tome 1.
    Ce que j'aime chez cet auteur, c'est son côté historique. Elle situe beaucoup de ses histoires dans le Moyen-Age et c'est une période que j'aime beaucoup, question romans historiques. Donc là, évidemment, j'ai trouvé l'histoire sympa. J'ai bien apprécié le personnage d'Algonde, le fait qu'elle soit prise entre deux feux, qu'elle doive sacrifier son bonheur, forcément, on ne peut que l'aimer. J'ai un peu plus de mal avec Philippine mais bon. Mais je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas trouvé ce roman si passionnant que ça. Je veux dire, c'était bien mais… quand je compare avec Le lit d'Aliénor ou Lady Pirate que j'ai dévorés en quelques jours, celui-ci n'est pas à la hauteur. Alors est-ce parce que j'ai grandi, ou parce que Mireille Calmel a évolué dans son écriture ?
    Pourtant, son écriture est telle que je me souviens, elle est fluide, agréable à lire, avec un petit bémol cependant. Cela ne m'avait pas marqué dans les autres romans, mais j'ai eu l'impression que Mireille Calmel connaissait quelques mots médiévaux et que du coup, elle les plaçait dès qu'elle en avait l'occasion. Mais ce n'est que mon avis.
    Pour conclure, un bilan un peu mitigé pour ce tome 1. Je suis un peu déçue, peut-être en attendais-je un peu trop ? Quoiqu'il en soit, je vais lire les 2 autres tomes, ils seront peut-être meilleurs ?
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    • Livres 4.00/5
    Par Pixie-Flore, le 01 septembre 2014

    Pixie-Flore
    Le chant des sorcières est mon premier Mireille Calmel. C'est une jolie découverte.
    Ce roman mêle histoire et légende, ce qui est déjà, pour moi, un très bon point. D'autant plus que c'est rondement mené.
    La narration de l'auteure est, quant à elle, agréable à lire même si son récit fait parfois preuve d'un peu de lenteur. De plus, le fait de croiser l'histoire de plusieurs personnages, c'est quelque chose que j'apprécie beaucoup dans un roman.
    C'est donc un bon récit, simple et bien écrit. J'attends de voir la suite.
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    • Livres 4.00/5
    Par facteur84, le 05 juin 2011

    facteur84
    Imaginez ! Vous vous retrouvez au temps de la féodalité et du moyen âge. Imaginez vivre la vie d'un servant à la cour d'un noble et d'être comme tout le monde de cet époque croire aux légendes, aux histoires de bonne femmes, ou avoir peur des gens qui pratiquent la magie. Maintenant imaginez-vous être sauvé de la noyade par une fée. Vous vous rendez compte tout à coup que toute les histoires que l'on vous a raconté peuvent en partie être vrai. du moins les histoires sur la fée Mélusine. La célèbre fée femme serpent ! Car c'est d'elle qu'il s'agit dans ce roman.
    L'auteur nous entraine et nous emporte dans le Vercors féodal du moyen âge à la cour des Sassenages, célèbre famille régnante sur la région sur une longue époque. Elle donne vie à cette célèbre fée en lui faisant prendre part à l'histoire qu'elle a inventé. Et je peux vous dire que dés le début on est littéralement plongé dans l'histoire avec l'héroïne. Pour moi en tout cas ! Ayant un terrain propice aux histoires féeriques et moyenâgeuses. le mélange ne pouvait être que détonnant.
    Parallèlement à cela l'auteur a une écriture riche et sait créer des rebondissements entre révélations et actions. Après tant de secrets distillé au fil des pages, l'histoire prend une nouvelle ampleur et un nouveau virage pour nous laisser un peu sonné.
    L'écriture de l'auteur justement ; grâce à ces mots elle fait revivre les personnages ayant existé ou invente une vie à d'autres, sortit de son imagination. Je ne sais pas si c'est un aspect de l'écriture de l'auteur ou le fait que l'époque était moins pudique, mais il est clair que certaines scènes sont portées sur la chose. Discussion, réflexions, actes, fantasmes ! Comme disent les expressions de maintenant : « avant il n'y avait pas la télé » ou « les soirées d'hivers sont longues sans occupations ». Rassurez-vous, les femmes autant que les hommes ne cueillent pas des pâquerettes. Ils étaient quand même assez lubriques et sans gène. le côté amusant est que certaines scènes sont humoristiques et ne tombe pas non plus dans le mauvais genre.
    Néanmoins j'ai trouvé une partie un peu ennuyeuse concernant l'histoire qui se focalise, un moment donné, sur un personnage étranger à la France. Même sachant que cela fait partie de l'intrigue et de la prophétie de Mélusine, j'ai quand même eu du mal à comprendre le but de tout les détails de l'histoire de ce personnage. Cela reste du moins intéressant en s'accrochant un peu.
    J'ai trouvé la légende de mélusine, mêlé avec d'autres croyances et folklores, bien ancré dans l'histoire quotidienne des héros. Comment tout va se mettre en place ? Comment Mélusine et Algonde vont arriver ou non à leurs fins ? Comment vont se comporter leurs ennemis ?
    Mais aussi pourquoi appelé ce livre « Le chant des sorcières » ? Très peu de fois on en rencontre dans l'histoire ou du moins juste des sorcières guérisseuses classiques. Mais au fil de la lecture on se rend compte comme Algonde, l'héroïne principale, que quelque chose ne tourne pas rond.
    Alors pourquoi des sorcières ? des fées ? des femmes aux caractères trempés ? des harpies malsaines ? et quel est le vrai sens de tout cela pour Algonde ?
    Bref si comme moi vous ne tenez plus pour pouvoir le lire, vous serez encore plus accro pendant et à la fin du premier tome. Et vous ne tarderez pas à vous procurer la suite.

    Complément à la série :

    Lien : http://templedulivre.centerblog.net/57-
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    • Livres 5.00/5
    Par emiii, le 29 avril 2014

    emiii
    Premier tome d'une trilogie ce livre pose essentiellement les bases de l'intrigue. Un livre entier pour poser les bases n'est-ce pas trop me direz-vous? Je dis non, non et non! Car après cette trilogie deux tomes viennent se rajouter à cette saga enchanteresse! Et je peux vous garantir que l'on en redemande encore même après cinq livres!
    Mireille Calmel m'a fait ici redécouvrir la célèbre légende de Mélusine, la fée à queue de poisson qui épousa un humain. Mélangeant les faits historiques et la magie l'auteure m'a plongé dans un univers bien particulier dont je suis tombée sous le charme!
    Ayant un faible pour les histoires se déroulant en France j'ai été ravie de pouvoir situer avec précision les lieux et avoir dans la tête les merveilleux paysages du Vercors.
    De plus je ne pense pas que le personnage d'Algonde puisse laisser quiconque indifférent! Malgré les multiples sacrifices qu'elle est obligée d'accomplir elle affronte l'avenir avec espoir, certaine que des jours meilleurs arriveront bientôt. Ses amours et les épreuves de sa vie lui font acquérir une maturité que je lui envie même si je n'aimerais pas être à sa place!
    Cependant autant vous prévenir tout de suite cette saga contient beaucoup de personnages! Rien que dans le premier tome il va falloir vous souvenir de pas moins d'une dizaine de personnages afin de pouvoir vous laisser aspirer avec délice par les prochains tomes!
    De plus ce livre aborde des situations que je n'aurais pas penser retrouvé ici comme l'homosexualité, les couples de différentes religions, la tolérance religieuse et j'en passe. Comme vous avez pu le deviner la situation historique de ce roman fait référence aux multiples guerres de religion entre chrétien et musulman et pourtant les personnages montrent ici un étonnante tolérance envers ceux qui leur sont étrangers. J'ai trouvé particulièrement bien que l'auteure aborde ces sujets qui sont souvent passés sous silence notamment concernant l'homosexualité, ici féminine, au Moyen-Age. Cependant ne vous leurrez pas les personnages ne sont pas tous des modèles de vertus et beaucoup ont aussi l'esprit étroit et ne pense qu'à instaurer un monde uniforme.
    Pour conclure je vous dirais que ce livre est le début d'une fresque emplie de magie et de passion qui va me conduire face à cette éternelle guerre qu'est le combat entre le Bien et le Mal!

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Citations et extraits

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  • Par Lindorie, le 03 juin 2010

    — Non, j’ai dit NON ! s’insurgea Algonde en repoussant les mains un peu trop empressées de Mathieu vers sa taille. — Juste un petit baiser, alors. Un tout petit baiser, insista le fils du panetier en arrondissant la bouche.

    — Suffit ou mon genou calmera tes ardeurs ! menaça la jouvencelle.

    Elle ne plaisantait pas. Mathieu s’écarta d’elle, inquiet pour son entrejambe. Ils se chamaillaient depuis le berceau et il savait bien de quoi sa belle était capable. Choisissant une autre approche, il s’installa en tailleur sur la litière de la vache qui meugla de désapprobation, tandis qu’Algonde glissait un tabouret sous ses flancs.
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  • Par facteur84, le 02 juin 2011

    - C'est Philibert de Montoison, je crois qu'il est réveillé, finit par lâcher Marie d'un trait.
    - Vous croyez ? reprit Albrante, sceptique.
    - J'en suis sûre, affirma la jouvencelle en bombant le torse devant l'importance de sa responsabilité.
    - Soit, lui accorda l'infirmière pour ne pas la vexer. Où est Laurent de Beaumont ?

    Un fard empourpra les joues de la novice.
    - Il prend le frais, je crois, dit-elle.
    Albrante soupira. Cupidon n'avait-il rien de mieux à faire que de troubler ainsi le coeur de cette abbaye ? Elle posa sa cuillère (...) et s'avança vers Marie, qui n'avait pas bougé, écarlate du souvenir indécent des caresses qu'on lui avait prodiguées.
    - Vous croyez beaucoup, mais visiblement pas autant qu'il le faudrait pour consacrer votre vie au Seigneur.
    La jouvencelle baissa les yeux gênée.
    - Je vous assu....
    - Silence. Mentir vous couvrirait d'un péché supplémentaire, la coupa l'infirmière.
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  • Par Yuko, le 31 août 2012

    Cette galerie, c'est Mélusine elle-même qui me l'a réclamée, lâcha-t-elle dans un souffle.
    - Mélusine ?
    - Mélusine, répéta Sidonie.
    - La fée que mon aïeul Raymondin épousa et qu'il surprit changée en femme-serpent dans son bain ?
    - Je n'en connais pas d'autres.
    - Palsambleu ! Et qu'importait donc à Mélusine la présence d'un souterrain à la Rochette ?
    - Je l'ignore, mais elle a insisté pour qu'il y fût, quand elle m'a visitée.
    - Sur les berges du Furon ?
    - En songe...
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  • Par facteur84, le 02 juin 2011

    Il avait dix ans alors, mais depuis ce jour, Djem était déchiré entre ces deux mondes. Deux mondes qui s'étaient très vite révélés couverts de sang, d'honneur, de pouvoir derrière la foi. Deux mondes qu'il avait surtout découvert depuis trois ans aussi aveugles l'un que l'autre à la véritable miséricorde.
    Sa mère s'était trompée. Il n'était pas l'élu de Dieu. Pas d'avantage celui d'Allah, comme le croyait son père.
    Il n'était rien en vérité ce jourd'hui qu'un pieu qu'on avait planté en plein désert, et dont les scorpions se disputaient l'ombre.
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  • Par facteur84, le 02 juin 2011

    Les autres avaient approuvé et Djem avait fini par accepter. Ses compagnons ne se rendraient jamais. Peut être restait-il encore un espoir, quelque part dans le regard d'Allah. Chaque nuit en entendant la pluie battre violemment contre sa vitre, il songeait à ce poignard sous son oreiller. La lame, courbe comme un croissant de lune, était désormais la seule arme qu'il possédait. Une autre chantait en son coeur que les poètes de Katmouni lui avaient offerte. Celle-là, personne ne la lui prendrait jamais. Elle avait pour nom l'amitié.
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