Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2266188658
Éditeur : Pocket (2009)


Note moyenne : 3.85/5 (sur 123 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
1483, dans les hauteurs du Vercors.
Non loin du château de Sassenage, la toute jeune Algonde, fille de l'intendante, se débat en vain pour échapper au torrent dans lequel elle est tombée. Malgré ses efforts, elle est emportée sous la montagne qu'on dit hantée par... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (16)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par Alyxiel, le 15 octobre 2013

    Alyxiel
    Une plongée fantastique dans le moyen-âge. Ressusciter la fée Mélusine et lui donner une descendance... Quel bonheur. Nous faisons ainsi connaissance avec la fougueuse Algonde, servante d'un baron, et le château de Sassenage. Voilà, le décor est planté. Une épouse morte dans d'étranges conditions, une porte scellée, et des pouvoirs naissants, une sorcière et ses macabres desseins. le cocktail est parfait pour une histoire de passions passionnante. (Je sais ce n'est pas original pour un sou, mais...)
    J'aime Mireille Calmel et ses mondes enchanteurs. À chaque livres, elle nous fait voyager, revenir dans le futur et nous saupoudre des ses pépites de magie.
    À lire sans modération.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par facteur84, le 05 juin 2011

    facteur84
    Imaginez ! Vous vous retrouvez au temps de la féodalité et du moyen âge. Imaginez vivre la vie d'un servant à la cour d'un noble et d'être comme tout le monde de cet époque croire aux légendes, aux histoires de bonne femmes, ou avoir peur des gens qui pratiquent la magie. Maintenant imaginez-vous être sauvé de la noyade par une fée. Vous vous rendez compte tout à coup que toute les histoires que l'on vous a raconté peuvent en partie être vrai. du moins les histoires sur la fée Mélusine. La célèbre fée femme serpent ! Car c'est d'elle qu'il s'agit dans ce roman.
    L'auteur nous entraine et nous emporte dans le Vercors féodal du moyen âge à la cour des Sassenages, célèbre famille régnante sur la région sur une longue époque. Elle donne vie à cette célèbre fée en lui faisant prendre part à l'histoire qu'elle a inventé. Et je peux vous dire que dés le début on est littéralement plongé dans l'histoire avec l'héroïne. Pour moi en tout cas ! Ayant un terrain propice aux histoires féeriques et moyenâgeuses. le mélange ne pouvait être que détonnant.
    Parallèlement à cela l'auteur a une écriture riche et sait créer des rebondissements entre révélations et actions. Après tant de secrets distillé au fil des pages, l'histoire prend une nouvelle ampleur et un nouveau virage pour nous laisser un peu sonné.
    L'écriture de l'auteur justement ; grâce à ces mots elle fait revivre les personnages ayant existé ou invente une vie à d'autres, sortit de son imagination. Je ne sais pas si c'est un aspect de l'écriture de l'auteur ou le fait que l'époque était moins pudique, mais il est clair que certaines scènes sont portées sur la chose. Discussion, réflexions, actes, fantasmes ! Comme disent les expressions de maintenant : « avant il n'y avait pas la télé » ou « les soirées d'hivers sont longues sans occupations ». Rassurez-vous, les femmes autant que les hommes ne cueillent pas des pâquerettes. Ils étaient quand même assez lubriques et sans gène. le côté amusant est que certaines scènes sont humoristiques et ne tombe pas non plus dans le mauvais genre.
    Néanmoins j'ai trouvé une partie un peu ennuyeuse concernant l'histoire qui se focalise, un moment donné, sur un personnage étranger à la France. Même sachant que cela fait partie de l'intrigue et de la prophétie de Mélusine, j'ai quand même eu du mal à comprendre le but de tout les détails de l'histoire de ce personnage. Cela reste du moins intéressant en s'accrochant un peu.
    J'ai trouvé la légende de mélusine, mêlé avec d'autres croyances et folklores, bien ancré dans l'histoire quotidienne des héros. Comment tout va se mettre en place ? Comment Mélusine et Algonde vont arriver ou non à leurs fins ? Comment vont se comporter leurs ennemis ?
    Mais aussi pourquoi appelé ce livre « Le chant des sorcières » ? Très peu de fois on en rencontre dans l'histoire ou du moins juste des sorcières guérisseuses classiques. Mais au fil de la lecture on se rend compte comme Algonde, l'héroïne principale, que quelque chose ne tourne pas rond.
    Alors pourquoi des sorcières ? des fées ? des femmes aux caractères trempés ? des harpies malsaines ? et quel est le vrai sens de tout cela pour Algonde ?
    Bref si comme moi vous ne tenez plus pour pouvoir le lire, vous serez encore plus accro pendant et à la fin du premier tome. Et vous ne tarderez pas à vous procurer la suite.

    Complément à la série :

    Lien : http://templedulivre.centerblog.net/57-
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Evy, le 09 février 2011

    Evy
    J'ai acheté ce livre en mars de l'année dernière à l'occasion de la venue de Mireille Calmel au salon du livre de Paris. Je n'avais pas osé le lire depuis lors, et encore moins depuis ma dernière déception concernant cette auteur : le bal des Louves. Néanmoins, je me suis retrouvée chez moi pendant les vacances et tous mes livres étant restés en Angleterre, j'ai pioché dans ce qui me restait dans ma bibliothèque et j'ai choisi ce livre.
    Ce que je peux dire c'est qu'il se lit vraiment rapidement (à peine deux jours) et qu'il est beaucoup plus intéressant que le dernier livre de Calmel que j'ai lu (les deux tomes du Bal des Louves). L'histoire est déjà beaucoup plus ancrée dans la réalité ce que j'ai apprécié, et les personnages sont moins détestables bien que toujours un peu trop penchés sur la chose (si vous voyez ce que je veux dire hihi). L'histoire également est prenante. M'étant toujours intéressée aux fées et aux légendes arthuriennes, cette histoire m'a passionnée. J'ai aussi aimé le côté exotique du prince arabe prisonnier, cela apporte une nouvelle dimension au roman qui n'est pas pour me déplaire.
    En ce qui concerne le style de Calmel, c'est toujours aussi fluide et léger. Lecture sans prise de tête sans pour autant être simpliste. Une jolie plume en somme.
    Néanmoins, j'ai trouvé que ce tome était un peu long à démarrer et que les révélations ne venaient pas. Je pense que comme pour les autres séries qu'elle écrit, Mireille Calmel se réserve pour les prochains tomes que j'ai hâte de lire car je me doute déjà de comment l'histoire va tourner et il me tarde de voir si mes suppositions sont justes.
    Tout ça pour dire : que ce premier tome est prometteur. Une histoire captivante et qui promet de belles surprises pour les prochains tomes, et un côté exotique peu commun dans ce genre de lecture qui au final m'ont vraiment bien plu ! A voir si les prochains tomes seront à la hauteur.


    Lien : http://l-odyssee-litteraire-d-evy.over-blog.com/article-le-chant-des..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique

  • Par ERICANSE, le 30 janvier 2011

    ERICANSE
    Le chant des sorcières. CALMEL, Mireille
    Paris. XO Editions. 384 p.
    (LP388)

    Résumé : 1483, dans les hauteurs du Vercors.
    Non loin du château de Sassenage, la toute jeune Algonde, fille de l'intendante, se débat en vain pour échapper au torrent dans lequel elle est tombée. Malgré ses efforts, elle est emportée sous la montagne qu'on dit hantée par la fée Mélusine.
    Tous la croient perdue et pourtant, le torrent la rejette. On la retrouve sur une berge, blanche et glacée mais vivante.
    Comment a-t-elle survécu, nul ne le sait. Sous le choc, Algonde avoue qu'elle aurait... vu Mélusine, puis elle refuse d en dire plus. Mais elle semble désormais ailleurs. Que se passe-t-il autour de cette jeune fille dont la beauté éclate un peu plus chaque jour ? Quel serment a-t-elle prêté à la fée en échange de sa vie ?
    Contrainte au silence pour protéger l'homme qu'elle aime, Algonde va tenter de déjouer le piège mis en place bien avant sa naissance. Son amour pour Mathieu, son amitié complice avec la jeune baronne, Hélène de Sassenage, lui donnent l'envie de vivre et de vaincre . Saura-t-elle affronter, seule ou presque, les puissances maléfiques qui ont imaginé pour elle un destin qu elle rejette de toutes ses forces ?
    Mon avis (Juillet 2009)
    La nouvelle trilogie de Mireille CALMEL nous livre une fresque romanesque, piqué d'ésotérisme. La légende de la fée MELUSINE, sauvant la belle ALGONDE tombée dans le Furon, scelle le destin des protagonistes de cette malédiction. Les personnages, nombreux et variés, évoluent au cours de cette épopée. Algonde, éprise de MATHIEU, retyrouvera-t-elle son amour perdu, ou le destin est-il scellé ? Philippine de SASSENAGE connaîtra-t-elle autre chose que le couvent, dans lequel, on ne l'apprendra que bien plus tard, sa mère partage sa douleur ? le prince DJEM aura-t-il raison de ses bourreaux, financé par BAYEZID son propre frère ? SIDONIE réussira-t-elle à s'afranchir du joug de MARTHE et à retrouver son époux, désormais polygame, malgré lui ?
    Fort documenté, s'attachant à la réalité de détails - on le ressent plus qu'on ne le lit -, cet ouvrage reste un formidable moyen d'évasion et de découverte, pour qui veut partir à la recherche du Moyen Age perdu. Certes, la romance reste omniprésente, mais en commençant la lecture, nous savons que nous n'entamons pas un livre d'Histoire.
    Ne boudons donc pas notre plaisir, et laissons nous attirer par cette musique mélodieuse et envoûtante, laissons nous bercer par ce chant des sorcières.



    Lien : http://leslivresetlemonde.blogspot.com/
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la critique

  • Par soso1974, le 15 octobre 2013

    soso1974
    Ce livre est magnifique, remplis d'actions.
    L'héroine se bat, on ne la croit pas, mais la seule chose qu'elle veut, c'est garder son amour.
    Encore une femme qui se bat, pourquoi nous, les femmes sont destinées au combat de leur vie?
    Livre agréable à lire, régalez-vous!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique

> voir toutes (8)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Lindorie, le 03 juin 2010

    — Non, j’ai dit NON ! s’insurgea Algonde en repoussant les mains un peu trop empressées de Mathieu vers sa taille. — Juste un petit baiser, alors. Un tout petit baiser, insista le fils du panetier en arrondissant la bouche.

    — Suffit ou mon genou calmera tes ardeurs ! menaça la jouvencelle.

    Elle ne plaisantait pas. Mathieu s’écarta d’elle, inquiet pour son entrejambe. Ils se chamaillaient depuis le berceau et il savait bien de quoi sa belle était capable. Choisissant une autre approche, il s’installa en tailleur sur la litière de la vache qui meugla de désapprobation, tandis qu’Algonde glissait un tabouret sous ses flancs.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation

  • Par facteur84, le 02 juin 2011

    - C'est Philibert de Montoison, je crois qu'il est réveillé, finit par lâcher Marie d'un trait.
    - Vous croyez ? reprit Albrante, sceptique.
    - J'en suis sûre, affirma la jouvencelle en bombant le torse devant l'importance de sa responsabilité.
    - Soit, lui accorda l'infirmière pour ne pas la vexer. Où est Laurent de Beaumont ?

    Un fard empourpra les joues de la novice.
    - Il prend le frais, je crois, dit-elle.
    Albrante soupira. Cupidon n'avait-il rien de mieux à faire que de troubler ainsi le coeur de cette abbaye ? Elle posa sa cuillère (...) et s'avança vers Marie, qui n'avait pas bougé, écarlate du souvenir indécent des caresses qu'on lui avait prodiguées.
    - Vous croyez beaucoup, mais visiblement pas autant qu'il le faudrait pour consacrer votre vie au Seigneur.
    La jouvencelle baissa les yeux gênée.
    - Je vous assu....
    - Silence. Mentir vous couvrirait d'un péché supplémentaire, la coupa l'infirmière.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation

  • Par Yuko, le 31 août 2012

    Cette galerie, c'est Mélusine elle-même qui me l'a réclamée, lâcha-t-elle dans un souffle.
    - Mélusine ?
    - Mélusine, répéta Sidonie.
    - La fée que mon aïeul Raymondin épousa et qu'il surprit changée en femme-serpent dans son bain ?
    - Je n'en connais pas d'autres.
    - Palsambleu ! Et qu'importait donc à Mélusine la présence d'un souterrain à la Rochette ?
    - Je l'ignore, mais elle a insisté pour qu'il y fût, quand elle m'a visitée.
    - Sur les berges du Furon ?
    - En songe...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par facteur84, le 02 juin 2011

    Il avait dix ans alors, mais depuis ce jour, Djem était déchiré entre ces deux mondes. Deux mondes qui s'étaient très vite révélés couverts de sang, d'honneur, de pouvoir derrière la foi. Deux mondes qu'il avait surtout découvert depuis trois ans aussi aveugles l'un que l'autre à la véritable miséricorde.
    Sa mère s'était trompée. Il n'était pas l'élu de Dieu. Pas d'avantage celui d'Allah, comme le croyait son père.
    Il n'était rien en vérité ce jourd'hui qu'un pieu qu'on avait planté en plein désert, et dont les scorpions se disputaient l'ombre.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

  • Par facteur84, le 02 juin 2011

    Les autres avaient approuvé et Djem avait fini par accepter. Ses compagnons ne se rendraient jamais. Peut être restait-il encore un espoir, quelque part dans le regard d'Allah. Chaque nuit en entendant la pluie battre violemment contre sa vitre, il songeait à ce poignard sous son oreiller. La lame, courbe comme un croissant de lune, était désormais la seule arme qu'il possédait. Une autre chantait en son coeur que les poètes de Katmouni lui avaient offerte. Celle-là, personne ne la lui prendrait jamais. Elle avait pour nom l'amitié.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

> voir toutes (23)

Videos de Mireille Calmel

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Mireille Calmel

Mireille Calmel - Richard Coeur de Lion Volume 1 : L'ombre de Saladin








Sur Amazon
à partir de :
4,99 € (neuf)
1,94 € (occasion)

   

Faire découvrir Le Chant des sorcières, tome 1 par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (267)

> voir plus

Quiz