Ajouter une critique

Critiques sur Marcovaldo (7)


Classer par:       Datecroissant     Les plus appréciéescroissant


    • Livres 4.00/5
    Par Pasdel le 13/03/2012


    La quatrième de couverture parle d'un charlot père de famille pour désigner Marcovaldo, le personnage éponyme de ce roman. Mais en ouvrant ce livre d'Italo Calvino, publié en 1963, ce sont plutôt ces acteurs et réalisateurs italiens de l'âge d'or du cinéma qui sont venus à mon esprit : les Vittorio de Sica, Dino Risi, Vittorio Gassman, Fellini et voire plus récemment Roberto Begnini.
    Marcovaldo, c'est une série de sketches égrenait au fil des saisons sur une période de cinq, soit 20 sketches. Nous en sommes en Italie, en plein cœur des années 60 est par l'intermédiaire d'un personnage rêveur et amateur de la nature, l'auteur va dénoncer successivement tous les vieux démons issus de cette société de consommation : télévision, supermarché, vacances d'été, et surtout l'urbanisation. Avec un humour plus ou moins burlesque, ce doux rêveur va nous entraîner dans un monde empreint de poésie à qui sait s'arrêter et regarder.
    Alors, si Marcovaldo est un charlot père de famille, ce serait celui des temps moderne, qui critique cette société des années 1930 qui annonce cette future société de consommation. le charlot qui tourne le dos à son public et qui disparaît engouffré par le cinéma parlant.


    Lien : http://leslecturesdepasdel.over-blog.com/article-marcovaldo-10151040..

    critique de qualité ? (25 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par valetudinaire le 17/05/2012


    Marcovaldo, c'est la vie d'un manoeuvre sans perspectives. Quand les journées se résument à des tâches ingrates faites en boucle, quand ses jambes tournent sur une roue de cirque, flanquée de couteaux, et puisque l'horizon est nul, il faut savoir creuser ses rêves sur les côtés. Ainsi vit Marcovaldo, sur les bords (« le bord du mur était assez large pour qu'on pût y marcher sans perdre l'équilibre »).

    Plus que la pauvreté, c'est la ville qui gangrène Marcovaldo et ses enfants. « — Marcovaldo était l'unique citadin à ne pas quitter la ville. » Tentant par tous les moyens de percevoir le bonheur de la nature, au travers de champignons, de collines, de sonorités poétiques, de verdure caractéristique, son incompétence et son ignorance le ramènent inévitablement aux points de départ (hôpital, foyer, travail), quand ce ne sont pas, à l'inverse, la nuit ou les usines qui le capturent. Les bords se déversent toujours au centre, comme un entonnoir, duquel il ne serait possible de s'échapper qu'en chutant, par dessus les parois, ou au fond du trou. [...]


    Lien : http://abonnesabsents.blogspot.fr/2012/05/un-crachin-de-miseres.html

    critique de qualité ? (9 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par arcandbenoit le 14/05/2010


    La littérature intellectuelle la plus amusante qui soit, ce recueil hyper-structuré d'Italo Calvino est un dédale d'idées qui s'emmêlent volontairement et qui ne laissent pas s'échapper si facilement le lecteur, qui perd et retrouve sans cesse son fil d'Ariane.

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



  • Par roilyre le 13/11/2011


    J'ai adoré ce livre. Ce père de famille nombreuse, ouvrier vivant dans des conditions épouventables et ramant pour nourrir son petit monde, regorge d'inventivité incroyable pour donner un peu de couleurs et d'espoirs dans son quotidien plutôt noir.

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par Heloize le 09/04/2010


    Je ne connais pas bien Italo Calvino et j'ai choisi ce livre par hasard et comme on le dit, parfois le hasard fait bien les choses ;-)

    9782211087100Marcovaldo ou les Saisons en ville est constitué d'une série de petites histoires qui se déroulent au fil des saisons, des anecdotes de la vie quotidienne de Marcovaldo, ouvrier italien pas comme les autres. le personnage est, en effet, souvent en décalage avec son environnement urbain, alors qu'il est sans cesse à l'affût des solitudes et des attraits de la nature. Cette antinomie est déjà sous-jacente dans le titre qui oppose le cycle des saisons et la ville.[...]


    Lien : http://dacaudoc.canalblog.com/archives/2010/01/27/16690067.html

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



  • Par sandpic le 14/04/2011


    Marcovaldo est un ouvrier rêveur. Il n'est pas fait pour la vielle mais il y vit avec sa petite famille. Son étourderie, se naïveté, son besoin de s'évader lui font faire des bourdes, c'est un Charlie Chaplin. le roman est une sorte de petite nouvelles misent bout à bout.
    On y retrouve le style "léger" de Calvino, frais, imaginatif et distrayant

    critique de qualité ? (0 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par gwenlaot le 01/11/2010


    Nouvelles d'un rêveur en ville...

    critique de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Marcovaldo par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (138)

> voir plus

Quiz