> Serge Quadruppani (Traducteur)

ISBN : 2266179853
Éditeur : Pocket (2008)


Note moyenne : 3.59/5 (sur 17 notes) Ajouter à mes livres
Alors que Montalbano se rend à la pharmacie, des coups de feu éclatent et c'est un vagabond de passage qui lui sauve la vie.
Un mystère à éclaircir. Plus tard, on lui révèle le nom de l'auteur d'un meurtre commis vingt ans plus tôt, une affaire que tout le monde ... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 3.00/5
    Par annie, le 07 août 2008

    annie
    Alors que Montalbano se rend à la pharmacie, des coups de feu éclatent et c'est un vagabond de passage qui lui sauve la vie. Un mystère à éclaircir...
    *
    Plus tard, on lui révèle le nom de l'auteur d'un meurtre commis vingt ans plus tôt, une affaire que tout le monde lui conseille d'oublier...
    *
    A Vigàta, petite bourgade sicilienne, le commissaire le plus paisible, le plus érudit et le plus gourmand de la péninsule n'a pas une minute à lui.
    *
    Dans ces six intrigues policières, entre humour noir et cocasserie méditerranéenne, le légendaire Montalbano, au flegme et au sang-froid sans égal, va encore devoir se frotter aux sombres abîmes de l'âme humaine.
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    • Livres 3.00/5
    Par guymoq, le 27 juin 2008

    guymoq
    J'aime toute la série des enquêtes de Montalbano, commissaire truculent et gastronome de Vigata, petite ville sicilienne.
    Celui-ci est constitué de nouvelles, assez inégales en longueur et en qualité. Tournez-vous plutôt vers ses romans policiers, des régals d'humour et d'intelligence bougonne, où tout en faisant travailler sa "coucourde" pour résoudre les énigmes les plus complexes, il trouve le temps de savourer les plats de la cuisine sicilienne. Une lecture qui donne faim de soleil et de pasta !
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Citations et extraits

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  • Par missjohndeed, le 06 mai 2012

    A peine areveillé, il décida de téléphoner au commis­sariat pour avertir que ce jour-là, c'était vraiment pas son jour, il y arriverait pas à aller au bureau, durant la nuit un accès de grippe l'avait assailli soudain comme un de ces chiens qui aboient pas et que tu les vois seulement quand ils t'ont déjà pris à la gorge. Il voulut se lever, mais il s'arrêta à mi-chemin, les os lui faisaient mal, les jointures grinçaient, il dut reprendre le mouvement avec cautèle, il finit par arriver à la hauteur du téléphone, tendit le bras et à ce moment précis la sonnerie retentit.
    - Allô, dottoril C'est vous, pirsonnellement en pirsonne qui êtes au l'appareil ?
    - Je t'areconus, Catarè. Qu'est-ce que tu veux ?
    - Rien, je veux, dottori.
    - Et alors, pourquoi tu m'appelles ?
    - Maintenant, je vais m'expliquer, dottori. Moi, pirsonellement en pirsonne, je ne veux rien de vous, mais il y a le dottori Augello qui voudrait vous dire quelque chose. Qu'est-ce que je fais, je vous le passe, ou pas ?
    - C'est bon, passe-le-moi.
    - Restez au l'appareil, que je vous y fais parler. Une demi-minute passa, de silence absolu. Montalbano fut secoué par un frisson de froid. Mauvais signe. Il se mit à crier dans le combiné :
    - Allô ! Allô ! Vous êtes tous morts ?
    - Excusez-moi, dottori, mais le dottori Augello il arépond pas au l'appareil. Si vous patientez, j'y vais moi pirsonnellement en pirsonne pour l'appeler dans son bureau à lui.
    A ce point, intervint la voix essoufflée d'Augello.
    - Excuse-moi si je te dérange, Salvo, mais...
    - Non, Mimî, je t'excuse pas, dit Montalbano. J'allais vous téléphoner qu'aujourd'hui, je me sens pas de sortir de chez moi. Je me prends une aspirine et je retourne nouvellement me coucher. Donc, quoi que ce soit, tu te la débrouilles, toi, l'histoire dont tu voulais me parler.
    Il raccrocha, resta un moment à pinser s'il devait décrocher le téléphone, puis décida que non. Il alla en cuisine, s'avala une aspirine, eut un autre frisson de froid, pinsa de nouveau, s'avala un deuxième cachet, se remit au lit, prit en main le livre qu'il gardait sur la table de nuit et qu'il avait commencé à lire avec plaisir le soir précédent, Un jour après l'autre, de Carlo Lucarelli, le rouvrit et dès la première ligne se persuada qu'il n'arriverait pas à lire, il se sentait un étau de fer autour de la tête et les yeux qui papillonnaient.
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  • Par missjohndeed, le 06 mai 2012

    Ce fut ce cri même qui l'aréveilla, détrempé de sueur. Il peina à rouvrir l'oeil, il lui semblait avoir les paupières serrées par un filet de colle dense et pégueuse. Il avait fait un mauvais rêve. Et il s'en expliqua la raison : tout était de la faute de ce demi kilo bien psé de fèves fraîches qu'il s'était descendu le soir auparavant, assis sur la véranda, en l'accompagnant d'un morceau de fromage primosale qu'Adelina lui avait fait trouver au frigo. La beauté de manger des fèves fraîches consiste aussi le plaisir double craquement durant lequel par la pinsée on goûte ce que, d'ici peu, on va faire savourer à la langue au palais.

    Et de fait : d'abord, il faut faire craquer l"écorce externe de la gousse qui, étant légèrement poilue dedans et dehors, est très plaisante au contact, puis il y a le petit craquement de chaque févette particulière qui, tandis que tu lui enlèves la peau, t'envoie un parfum vert, qui t'aréjouit le coeur. Et pendant que tu fais craquer, tu pinses. Et possible qu'il te vienne la bonne idée, utile pour toute occasion : de comment arésoudre une engueulade avec Livia à comment comprendre le pourquoi et le comment d'un meurtre.
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  • Par missjohndeed, le 06 mai 2012

    Il pinsa que, si ça se trouvait, vu l'heure qu'il était maintenant, Nicolo Zito avait grimpé dans son bureau. Montalbano n'avait pas de portable, il s'arrêta donc devant une cabine ou du moins devant une de ces installations découvertes que si tu dois téléphoner pendant qu'il pleut, tu te trempes comme une soupe, à laquelle étaient accrochés deux téléphones. Naturellement occupés. D'un côté, était en train de parler une Noire qui criait comme une folle dans une langue incompréhensible. De l'autre, se trouvait un péquenaud sexagénaire à casquette qui se tenanit le combiné collé à l'esgourde et ne parlait pas, ne disait ni oui ni merde, il écoutait seulement. (...)

    Pourquoi est-ce qu'il lui en voulait le téléphone ? Pourquoi, un instant plus tôt, il disait qu'il ne pouvait pas fonctionner et un instant plus tard, avec un autre, il se mettait à très bien fonctionner ? Il raccrocha le combiné rebondit, se décrochant. En jurant, le commissaire le raccrocha à sa place et monta en voiture.
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  • Par missjohndeed, le 06 mai 2012

    Quand le ruban transporteur eut tourné une demi-heure, tous ses compagnons de voyage, rentrés en possession de leurs bagages respectifs, s'en étaient allés. Puis le tapis, après trois ou quatre tours libres, s'arrêta, la lumière jaune qui indiquait son fonctionnement s'éteignit et enfin Montalbano se convainquit que sa mallette n'était pas arrivée, peut-être en ce moment même voyageait-elle vers le Burkina Faso ou l'Oural. Au bureau des bagages, après de mystérieux conciliabules et des consultations haletantes et après avoir mis en doute qu'il se soit embarqué à Palerme, ils lui annoncèrent que la mallette avait été chargée sur un vol à destination de Vladivostok, mais que ce n'était pas grave, qu'il laisse son adresse à Rome, d'ici trois-quatre jours maximum, il récupérait son bagage. Montalbano, peu confiant, leur donne son adresse à Vigatà et s'enfuit au-dehors se fumer une cigarette que vraiment il n'en pouvait plus.
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  • Par missjohndeed, le 06 mai 2012

    -Docteur, j'ai un autre mort pour vous.
    -Vous avez décidé de passer à une production industrielle ?
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Extrait du documentaire de Mosco Lévy Boucault : "Le sourire de?? Andrea Camilleri, écrivain. .
Mosco Lévy Boucault a recueilli les histoires drôles d'écrivains (comme Tonino Benacquista, Thierry Jonquet ou Tonino Guerra), de comédiens (comme Rufus ou François Morel), de réalisateurs (comme Peter Kassovitz), de politiques (comme Laurent Fabius) pour une série intitulée « le sourire de?».








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