> Serge Quadruppani (Traducteur)

ISBN : 226619643X
Éditeur : Pocket (2010)


Note moyenne : 3.79/5 (sur 24 notes) Ajouter à mes livres
D'abord une invasion de cafards, puis de souris, et enfin de rats : la villa que le commissaire Montalbano a trouvée à Vigàta pour des amis de sa fiancée Livia semble vraiment maudite.
La série de catastrophes atteint son paroxysme lorsque le petit garçon du coup... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Sharon, le 08 janvier 2011

    Sharon
    Un été ardent est la dernière enquête parue au livre de poche. Je commencerai ma critique par un petit bémol : si vous n'avais jamais lu un roman de Camilleri, ne commencez pas par celui-là, car il faut vraiment être déjà familiarisé avec ses héros pour pleinement apprécier cette enquête.
    Ce que j'aime dans les romans de Camilleri, c'est sa capacité à passer d'un récit burlesque, hautement comique (la recherche d'un enfant disparu, dont le lecteur devine aisément, au style employé, qu'il n'a jamais été réellement en danger), à la tragédie la plus brutale (la découverte, dans une malle, du cadavre d'une adolescente) en une seule page.
    Le commissaire Montalbano, s'il n'a rien perdu de son altruisme, de son épicurisme, vieillit, et a conscience de ne plus être en pleine possession de ses moyens. Il va pourtant faire preuve de toute sa pugnacité pour venir à bout de cette enquête, sordide, toujours (Montalbano a le don pour mettre à jour des affaires que les criminels croyaient jusque-là enterrées), entravée par la corruption qui gangrène tous les niveaux de la société. Tout est faux, ou presque, dans cette enquête : faux alibis, faux coupables, fausses factures et fausses motivations, et le commissaire, qui fait pourtant preuve de beaucoup de lucidité, y compris sur son propre compte, aura du mal à trouver la vérité.
    Autre entrave : Montalbano est presque seul. Mimi Augello, son fidèle adjoint, n'apparaît que très peu dans ce roman (cet ancien Don Juan est devenu un mari aimant et un père attentionnée) et même son éternelle amoureuse Livia s'éclipse à la moitié de l'intrigue. C'est donc quasiment seul que le commissaire va devoir trouver le coupable, aidé par la sœur jumelle de la victime, capable de ressentir ce que sa sœur a vécu.
    L'enquête aboutira, mais la fin est abrupte, d'autant plus saisissante que Camilleri a plutôt l'habitude de terminer ses romans par une touche tendre et apaisante. Il est toujours bon de bousculer les habitudes de ses lecteurs.
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    • Livres 5.00/5
    Par bestms, le 05 octobre 2011

    bestms
    Pour celles et ceux qui ne connaissent pas Andréa Camilleri, je le présente : c'est un auteur sicilien de romans policiers dont la particularité est linguistique avant tout. Mais le propre du polar de Camilleri, c'est le personnage de Montalbano, un commissaire très spécial. L'ambiance est très "sicilienne" et l'humour fin est partout. On lit Camilleri comme on boit de l'eau quand il fait chaud.
    Dans l'été ardent, on se rend compte que le roman porte bien son nom car cela se passe au mois d'août dans une Sicile caniculaire. Je n'en dirai pas plus, je vous laisse découvrir ce roman qui est un vrai régal. Attention pour les nouveaux lecteurs, surtout bien lire le prologue car vous comprendrez vite que lire du Camilleri nécessite l'acceptation d'une certaine façon de parler et notez que la traduction de Serge Quadruppani est considérée comme la meilleure traduction de Camilleri dans une autre langue que le Sicilien. Régalez-vous !
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    • Livres 3.00/5
    Par jcamille, le 06 octobre 2009

    jcamille
    Le commissaire Montalbano est fidèle au poste dans sa Sicile encore plus typique. Au départ on a presque du mal à lire puis on se fait à cette traduction qui semble fidèle mélange de patois du Sud et de mot inventé. L'enquête passe presque au deuxième plan derrière les personnages et la vie du commissariat au bord de l'évanouissement après la vague de canicule.
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  • Par Parente, le 05 juin 2010

    Parente
    Toujours formidable ! L'inrigue est passionnante, le commissaire formidable avec ses faiblesses et ses qualités. Une critique toujours aussi acerbe de la corruption et de la mafia. Et un style savoureux extrêmement bien rendu par le traducteur.
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    • Livres 3.00/5
    Par Tabatha, le 26 mai 2011

    Tabatha
    Débuter un Camilleri avec un pléonasme. C'est dommage.
    Pas le meilleur mais peut-être à relire pour mieux apprécier!
    Il faut découvrir Camilleri au travers de toute la série et profiter des recettes de cuisine, de la traduction, de la Sicile. Camilleri ce n'est que du plaisir!.
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Vidéo de Andréa Camilleri

Extrait du documentaire de Mosco Lévy Boucault : "Le sourire de?? Andrea Camilleri, écrivain. .
Mosco Lévy Boucault a recueilli les histoires drôles d'écrivains (comme Tonino Benacquista, Thierry Jonquet ou Tonino Guerra), de comédiens (comme Rufus ou François Morel), de réalisateurs (comme Peter Kassovitz), de politiques (comme Laurent Fabius) pour une série intitulée « le sourire de?».








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