ISBN : 2070212068
Éditeur : Gallimard (1950)


Note moyenne : 4.67/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
Albert Camus a écrit « Noces » en 1938, à l’âge de 26 ans; cette œuvre confirme déjà ses dons d’écrivain révélés dans un premier essai « L’Envers et l’Endroit » qui contient déjà les thèmes majeurs de son œuvre : le soleil, la solitude, l’absurde destin des hommes.
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 29 décembre 2011

    lecassin
    « Noces » est un essai autobiographique de jeunesse d'Albert Camus - il a alors 25ans à sa publication en 1938 - constitué de quatre courtes nouvelles, « s'appuyant » sur son Algérie natale pour étendre le propos à l'état d'esprit du jeune homme qu'il était alors.
    La première, la plus connue sans doute, « Les Noces à Tipasa » exalte la nature sous le soleil ; et la mer… : Tipasa avec ses ruines romaines, écrasées de soleil…la mer en contrebas, «célèbre les Noces de l'homme avec le monde ».
    Suit « le vent à Djémila » : les ruines de Djémila perchées sur un éperon rocheux. le soleil est toujours là, ardent, mais dans un « grand silence lourd » … et la présence obsédante du vent.
    Vient « L'été à Alger » où la vie des algérois l'été, avec la mer et le soleil…
    Enfin « le désert », un récit de voyage de Camus en Toscane.
    Dans ces pages d'un lyrisme éclatant, Albert Camus fait preuve d'une puissance d'évocation sans pareille. Un texte d'une brûlante beauté … parsemé de fulgurances sur la condition humaine. Indispensabl
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    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 29 décembre 2011

    lecassin
    « Noces » est un essai autobiographique de jeunesse d'Albert Camus - il a alors 25ans à sa publication en 1938 - constitué de quatre courtes nouvelles, « s'appuyant » sur son Algérie natale pour étendre le propos à l'état d'esprit du jeune homme qu'il était alors.
    La première, la plus connue sans doute, « Les Noces à Tipasa » exalte la nature sous le soleil ; et la mer… : Tipasa avec ses ruines romaines, écrasées de soleil…la mer en contrebas, «célèbre les Noces de l'homme avec le monde ».
    Suit « le vent à Djémila » : les ruines de Djémila perchées sur un éperon rocheux. le soleil est toujours là, ardent, mais dans un « grand silence lourd » … et la présence obsédante du vent.
    Vient « L'été à Alger » où la vie des algérois l'été, avec la mer et le soleil…
    Enfin « le désert », un récit de voyage de Camus en Toscane.
    Dans ces pages d'un lyrisme éclatant, Albert Camus fait preuve d'une puissance d'évocation sans pareille. Un texte d'une brûlante beauté … parsemé de fulgurances sur la condition humaine. Indispensable.
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Citations et extraits

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  • Par lecassin, le 29 décembre 2011

    Je comprends que toute mon horreur de mourir tient dans ma jalousie de vivre. Je suis jaloux de ceux qui vivront et pour qui fleurs et désirs de femme auront tout leur sens de chair et de sang. Je suis envieux, parce que j'aime trop la vie pour ne pas être égoïste.
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  • Par lecassin, le 29 décembre 2011

    Car s'il y a un péché contre la vie, ce n'est peut-être pas tant d'en désespérer que d'espérer une autre vie, et se dérober à l'implacable grandeur de celle-ci.
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  • Par lecassin, le 28 décembre 2011

    Au printemps, Tipasa est habitée par les Dieux et les Dieux parlent dans le soleil et l'odeur des absinthes, la mer cuirassée d'argent, le ciel bleu écru, les ruines couvertes de fleurs et la lumière à gros bouillons dans les amas de pierres. A certaines heures, la campagne est noire de soleil.
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  • Par lecassin, le 07 janvier 2012

    Je sais des heures et des lieux où le bonheur peut paraître si amer qu'on lui préfère sa promesse.
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  • Par lecassin, le 29 décembre 2011

    Je comprends que toute mon horreur de mourir tient dans ma jalousie de vivre. Je suis jaloux de ceux qui vivront et pour qui fleurs et désirs de femme auront tout leur sens de chair et de sang. Je suis envieux, parce que j'aime trop la vie pour ne pas être égoïste.
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