Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique


ISBN : 2253161373
Éditeur : Le Livre de Poche (2012)


Note moyenne : 3.47/5 (sur 62 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Comment grandir quand on a connu l'horreur? Il y a 15 ans, deux enfants s'échappaient des geôles du plus dangereux des criminels qui disparaissait après avoir mis la France à feu et à sang. Clara et Louis sont aujourd'hui adultes mais le vernis de leur existence se fiss... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (19)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par gruz, le 15 février 2013

    gruz
    Dernier tome d'une tétralogie unique en son genre. Celui-ci est plutôt une séquelle de l'histoire initiale, conséquences et prolongement 15 ans après dans la vie de 2 jeunes enfants devenus adultes.
    Ces personnages, jusque là secondaires, ont droit à l'écriture de leur propre histoire personnelle qui fait écho aux horreurs perpétrées lors des précédents épisodes.
    Roman beaucoup plus court que les précédents, nerveux, plus axé sur la psychologie, les auteurs une fois de plus malmènent leurs personnages, les font plonger dans leur pire coté sombre.
    Comme avant, ici, pas de héros, mais des anti-héros totalement détruits intérieurement et dépassés par leur affect et les évènements.
    C'est violent, dérangeant, déstabilisant, mais aussi réjouissant.
    Le premier chapitre nous dévoile une partie de la fin de l'histoire, que l'on prend telle une claque en pleine gueule.
    La suite, quelquefois excellente, parfois moins bonne, permet de clore cette tétralogie en axant sur les destins individuels, plutôt que sur un feu d'artifice touchant l'ensemble de la société comme dans le tome 3.
    Somme toute une bonne histoire annexe, prenante, même si parfois un peu moins que les précédents tomes, mais oh combien éprouvante.
    Je déconseille, bien sûr, de lire ce tome sans avoir lu les précédents.
    Un roman et une tétralogie qui laissent des traces une fois la dernière page refermée, c'est bien la preuve d'une réussite.

    Lien : http://gruznamur.wordpress.com
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 24         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par ladesiderienne, le 28 juin 2013

    ladesiderienne
    J'avoue que ne le trouvant pas à la médiathèque, je n'ai pas lu "Instinct" mais ayant beaucoup apprécié les deux premiers tomes de la série et ayant vu sur Babelio que ce dernier était "à part", j'ai donc sauté un épisode (je sais, c'est ridicule mais dès que je peux, promis, je rectifie le tir.).
    Effectivement, ma lecture n'en a pas été gênée puisque on y retrouve Claire et Louis, les deux enfants otages de Kurtz dans "Prédation", 15 ans après, dans leur tentative de survie à l'âge adulte. On assiste également aux efforts désespérés d'un père pour renouer avec sa fille, alors que les souvenirs d'un passé commun monstrueux tendent à les éloigner.
    Moins bien, difficile à dire. Différent, c'est sûr. L'aspect manipulateur de l'ancien bourreau Kurtz n'est plus omniprésent. Même si son ombre plane toujours, on ressent comme "un coup de mou", sa fin est pathétique... Ses motivations, dans les tomes précédents, bien que non louables, étaient explicites alors que l'on assiste ici à une débauche de violence gratuite de la part de Louis/Milan. Bien sûr, son passé lui accorde des circonstances atténuantes mais cette facilité à tuer qu'il déploie entraine un véritable malaise.
    D'autre part, je trouve que l'extrait du journal d'Andréas en prologue détruit une grande partie du suspens sur sa future relation avec sa fille.
    Cette lecture m'a laissé quand même comme une légère impression de relâchement à croire que, à l'image notre vieux Kurtz, les auteurs ont connu aussi un "petit coup de mou". Ma note 3 étoiles se rapproche plus ici du 5/10.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Yumiko, le 29 avril 2014

    Yumiko
    J'ai commencé ce tome entre déception et impatience. Déception car c'est le dernier de cette succulente saga et qu'il est tout petit, et impatience parce c'est toujours un tome de plus dans cette série. Si jusque-là nous nous étions plus intéressés à Kurtz, cette fois nous plongeons un peu plus dans les ravages qu'il a faits, dans les vies qu'il a gâchées. Nous revenons sur l'évolution de deux enfants, deux enfants qu'il a marqués au plus profond de leur chair.
    Clara essaie de se reconstruire malgré toutes les horreurs vécues. Son père n'est qu'une loque et elle peine à renouer avec lui. Louis quant à lui a légèrement disparu de la circulation durant de nombreuses années pour revenir le jour du mariage de la belle. Entre souvenirs qui remontent à la surface, passion foudroyante qui réapparaît et sentiments de trahison, ces deux jeunes gens vont passer par bien des stades entre douleur et bonheur.
    S'ils ont tenté de se reconstruire chacun à leur façon, nous allons découvrir ici jusqu'à quel point le Maître les a vraiment marqués dans leur chair et c'en est effrayant! Il a de quoi être fier de son oeuvre, car il a réussi sur bien des tableaux au-delà de ce que je pensais imaginable. Il est difficile de ne pas être terrifié en lisant ce dernier opus, car si il clôt cette série, il ne nous fait que trembler davantage en découvrant tous les rouages mis en oeuvre et les marques durables qu'ils laissent.
    Andréas quant à lui est une telle loque que cela en devient aussi inquiétant. Ne sachant plus trop qui il est, où il va et ce qu'il veut, il fait vraiment pitié. J'ai quand même eu de la peine à avoir de la compassion pour lui parce que bon, il est loin d'être tout blanc! Nous découvrons donc ce qui est advenu de Kurtz suite à la fin ouverte du tome 3 et cela lèvera le voile sur un mystère très intense, de quoi nous faire tourner la page et tenter de passer à autre chose après avoir suivi si longtemps ce psychopathe.
    En bref, un dernier tome un peu différent des autres, mais qui reste exceptionnel et qui nous fait regretter la fin de cette superbe série!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par BlackKat, le 03 juin 2013

    BlackKat
    4ème et dernier tome des Voies de l'ombre...
    Là, c'est une coupure avec les précédents épisodes, une action centrée sur Claire et Louis, les enfants échappés, avec quelques années de plus, sans grand lien avec l'univers de Kurtz, si ce n'est les séquelles que traînent ces deux personnages.
    Le fil conducteur reste le personnage d'Andreas, qui, sorti de prison, veut retrouver son rôle idéalisé de père, mais n'a toujours pas fait la paix avec Kurtz, ni lui-même.
    Une grande déception... cette histoire ressemble une banale fuite en avant à la Bonnie and Clyde, de deux êtres paumés qui pourraient très bien ne jamais avoir croisé le chemin de Kurtz... Avec l'intervention de deux flics sans grande envergure, histoire de pimenter cette fuite et de replonger dans le passé de l'affaire Kurtz.
    Seulement là, cela nous conforte juste dans la certitude que Kurtz a laissé une empreinte en chacun de ceux qu'il a intégré à son œuvre.
    Qu'à l'exception d'Erwan, aucune de ses victimes ne s'en est sortie proprement.
    Et lui, on ne l'oublie pas par le rappel, à la fin du livre, de sa doctrine à travers certains extraits de ces carnets...
    Le devenir de son œuvre, le destin de ses chiens... cela reste dans le flou... Comment trouver crédible que Kurtz ait abandonné toute prétention, toute ambition?
    Les auteurs nous offre juste un semblant de morale avec l'assassinat de Kurtz par Andreas... le "petit père" est tué...
    A lire en marge des 3 premiers tomes, c'est banal et assez insipide. A lire dans la continuité, c'est décevant.
    C'est dommage, il y avait matière à terminer en beauté...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par idevrieze, le 15 avril 2014

    idevrieze

    Une fin comme on les aime
    Les trois premiers étaient déjà génialissimes. Et il est vrai que lorsqu'on le lit à deux, il y a un entrainement de groupies incroyable qui se fait. Ainsi, le troisième volet étant fini, Yumi et moi nous sommes regardés en chien de faïence parce qu'il restait un tome, qu'il semblait tout petit mais que nous restions sur notre faim. Kurtz s'en est-il sorti ? Que deviendront Clara et Lois ? Mais aussi Andréas ? Et sa meute ? Alors, pour ceux qui pensent qu'une trilogie c'est bien, que le quatrième était de trop. Je dirai que oui. Les trois premiers tomes se suffisent. Mais le quatrième n'est pas de trop pour conclure. Son titre lui correspond bien : Rémanance. Cela veut tout dire :)
    Ainsi, concernant ce livre, c'est comme prendre des nouvelles d'un camarade malade qui revient après quelques temps d'absence. On s'aperçoit qu'il y a des choses de changées comme Clara et Louis, comme Andreas. On se pose des questions sur l'organisation de Kurtz. A-t-elle survécu ? S'est-elle révélée ? Ou est-elle restée dans l'ombre pour mieux opérer ? Ce sont des questions qui peuvent en effet rester sans réponse. Mais les auteurs apprécient de nous laisser quelques petits bouts de pain jetés à la volée et nous adorons être dingues à ce point.

    Kurtz a tout changé
    Ainsi, tout au long de ces tomes, nous avons subi la naissance de ce personnage qu'est Kurtz, son histoire et son idéologie. Ensuite, son action principale et éclatante qui est le système d'enlèvement de couples jeunes mariés ou de pères de famille célibataires pour effectuer quelques besognes et effectuer un lavage de cerveau assez impressionnant. Nous avons eu aussi son action dans l'ombre dans la naissance de son organisation de meute quand il a élevé des enfants dans un but bien précis. Nous avons eu son œuvre dans Les voies de l'ombre, ce qu'il a écrit, ce qu'il a voulu transmettre. Dans Rémanence, nous aurons son héritage : son organisation qui peut vivre de manière autonome, on revient sur l'homme en lui même et sa vie avec Andréas. Enfin, nous verrons comment il a pu changer le comportement de deux enfants qu'il n'a pas élevé : Claire et Louis.
    L'impact qu'a eu cet homme, le traumatisme qu'il a causé à la Police Française, sur certains policiers aussi. La marque qu'il a laissé et qui reste encore vivace après sa disparition. C'est ce petit bilan que nous propose ce couple d'auteurs. Ils nous ont permis de faire le tour entier de ce personnage tellement particulier, qui provoque chez nous autant d'émotions que possibles : peur, dégoût, sympathie, empathie, crainte, respect aussi. Bref, ce quatrième tome fut une excellente clôture, un bel adieu à Kurtz qui a marqué mon paysage littéraire pour cette année 2014


    Lien : http://labibliodekoko.blogspot.fr/2013/12/les-voies-de-lombre-de-jer..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la critique

> voir toutes (11)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par ladesiderienne, le 27 juin 2013

    Parisien jusqu'au fond de son être, citadin dans l'âme et banlieusard quand il faut, Lambert est du 17e arrondissement, secteur des Batignolles, même s'il ne rechigne pas à se balader du côté du parc Monceau de temps à autre.
    Les vieux du quartier lui apportent un grand réconfort. Ils parlent comme dans les films de Gabin, assènent des vérités du quotidien à coups de cet argot parisien en passe de disparaître. Ils sont les derniers témoins d'un monde que Lambert regrette, celui où les idées valaient la peine qu'on meure pour elles.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la citation

  • Par ladesiderienne, le 27 juin 2013

    On m'a dit que j'avais purgé ma peine... qui a pu me raconter une ânerie pareille ? Ce n'était ni un maton, ni un flic, ni un ami, je n'en ai plus. J'ai dû entendre ça ailleurs. Peine purgée, crime oublié. Il reste une dimension imprescriptible aux erreurs de jeunesse : la mémoire.
    Cette peine, je la garderai en moi jusqu'au bout.

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la citation

  • Par ladesiderienne, le 26 juin 2013

    Claire est un papillon, Édouard, un magnifique papillon que tu aurais aimé épingler dans ta vie. Mais... comme tous les papillons, elle veut brûler les étapes, parce qu'elle a la conscience aigüe que sa vie sera brève.

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la citation

  • Par BlackKat, le 02 juin 2013

    Le soir parfois, je me prends à aimer.
    Je me projette dans un univers où apprécier ses semblables est enfin possible, où l'or et la myrrhe ne sont pas les seuls objectifs d'une majorité décérébrée, où il serait possible d'échanger, de jouir d'un désaccord, de grandir parce que ensemble...
    Cette excitation retombe plus vite en général qu'elle ne naît. Et je redeviens moi-même, conscient des travers lamentables de mon espèce.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par BlackKat, le 02 juin 2013

    Je ne peux rien contre la fin du jour, je ne peux rien contre la pluie, les orages, les chutes de météorites. Je voudrais vivre toujours, avec ceux que j'aime, les voir fouler cette Terre à jamais, sans craindre leur disparition, la mienne, notre pourrissement commun, l'impensable dénouement de tout. Comme je ne peux agir contre ces événements, j'assiste impuissant à la ronde du monde, spectateur fataliste et parfois béat de l'anarchie apparente. Et j'attends.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation

> voir toutes (8)

Videos de Jérôme Camut

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Jérôme Camut


Plateau sur la nouvelle génération polar française
A Saint Maur en poche 2013, Nathalie Hug, Jérôme Camut et Frédéric Rapilly nous parlent de leurs nouveaux polars.








Sur Amazon
à partir de :
3,50 € (neuf)
5,00 € (occasion)

   

Faire découvrir Rémanence par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (105)

  • Ils sont en train de le lire (1)

> voir plus

Quiz