> Germaine Beaumont (Traducteur)

ISBN : 2070363643
Éditeur : Gallimard (1973)


Note moyenne : 3.65/5 (sur 89 notes) Ajouter à mes livres
Holly Golightly adore traîner chez Tiffany, parce que tout y est beau. Holly au pas léger, gracile comme un songe, comme une Audrey Hepburn moulée dans une robe noire devenue légendaire, traverse l'existence telle un chat qui, n'ayant pas de nom, s'e... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par cicou45, le 16 avril 2011

    cicou45
    Holly Golightly, notre héroïne est une sorte de demi-mondaine, femme-enfant et aimant être sans cesse entourée des personnes les plus respectables de la ville, des hommes pour la plupart. Holly aime faire la fête mais ce qu'elle apprécie avant tout, c'est d'avoir sa «cour» autour d'elle, être adulée et sans cesse convoitée. Dans cet ouvrage, on fait la découverte du personnage de Holly à travers les souvenirs de son jeune voisin, le narrateur, et du barman Joe Bell. Tous deux ont bien connu Holly et se remémorent ici la vie de celle-ci et l'influence qu'elle a pu avoir sur eux. Cette dernière a en effet subitement disparue sans laisser de traces, sans que les deux hommes aient pu trouver une explication plausible. Holly était une femme pleine de rêves, qui se voyait mariée à un homme riche et brillant et qui passait une grande partie de ses journées à flâner devant la célèbre bijouterie Tiffany. Pourquoi Holly a-t-elle subitement disparue ? La vérité est peut-être plus noire que ce que l'on voudrait bien croire.
    Roman absolument passionnant où on retrouve un Truman Capote toujours aussi brillantissime. L'intrigue, bien qu'elle puisse paraître longue à démarrer est très bien menée et le lecteur ne s'en trouve que plus pris au dépourvu à la fin. À découvrir !
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par chartel, le 31 août 2007

    chartel
    "Petit déjeuner chez Tiffany" est un court roman remarquable par la peinture de cette jeune femme, Holly Golightly, évoquant, apparemment (voir le Magazine Littéraire n°460 - janvier 2007), la célèbre Marilyn Monroe, sorte de feu follet, être insaisissable. On peut également toucher du doigt la vie qu'a mené Capote à New-York lors de ses débuts en tant qu'écrivain.
    Mais une autre nouvelle (très autobiographique) m'a fortement marqué, c'est la dernière du recueil: "Un souvenir de Noël", où Capote évoque son enfance et sa relation particulièrement émouvante avec sa tante, qui l'a élevé comme son propre fils. L'amour que porte Capote pour cette mère de substitution transparaît tout le long du récit, c'est tout simplement émouvant!
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Chinchilla, le 12 avril 2011

    Chinchilla
    Je connaissais le film, qui fait d'ailleurs partie de ma DVDthèque, il fallait bien que je m'attaque au livre.
    Le narrateur, jeune écrivain fauché, fait connaissance de sa voisine, Holly Golightly, demi-mondaine, femme enfant, personnage frivole et fantasque mais qui doit bien cacher quelque chose derrière cette apparente bonne humeur à toute épreuve.
    Sa personnalité anticonformiste et sa beauté attirent la sympathie des hommes, à commencer par notre narrateur. La première chose qui m'a sauté aux yeux, c'est la différence entre la Holly/Audrey du film et celle du livre. Cachée derrière son maquillage et ses lunettes noires, myope comme une taupe, un peu à l'ouest, la Holly du livre n'a pas grand chose à voir avec l'élégante Audrey dans sa petite robe noir. Holly est tout bonnement une fille du Sud profond qui a voulu échappé à sa vie, pas franchement l'archétype de la new yorkaise donc.
    La relation entre le narrateur et Holly est aussi bien loin de la comédie romantique, pas vraiment d'attirance entre eux, pas d'indice sur la sexualité du personnage, on en viendrait à se demander s'il ne s'agirait pas de Capote lui-même.
    L'histoire est bien différente du film, sans happy end et pourtant j'ai trouvé ce livre géniale. Holly est loin d'être une jeune fille innocente et vertueuse, ce qui est quand même assez osé pour l'époque à laquelle est publiée ce livre. Si elle est moins rigolote que son double à l'écran, cette Holly de papier n'en est pas moins fascinante, elle laisse d'ailleurs un souvenir impérissable aux hommes qu'elle cotoie, à commencer par le narrateur, qui ne l'a connu que quelques mois. Leur relation quasi fraternelle m'a beaucoup plu, plus que celle dépeinte dans le film d'ailleurs.
    L'écriture de Capote est vif et agréable à lire mais j'ai un peu galéré avec l'argot des années 50, rien de dramatique cela dit. En fait de romaon, c'est plutôt une longue nouvelle qui se lit très vite. Raison de plus pour se laisser tenter :)

    Lien : http://celtictwilight.hautetfort.com/archive/2011/03/23/breakfast-at..
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    • Livres 4.00/5
    Par alicejo, le 25 janvier 2011

    alicejo
    J'avais beaucoup aimé le film de Blake Edwards qui m'avait fait découvrir une actrice exceptionnelle, le court roman de Truman Capote ne m'a pas du tout déçue (même si la fin n'est pas la même que dans l'adaptation ciné).
    Les trois nouvelles qui complètent ce livre, histoires d'amour et d'amitié, sont trois petits bijoux à découvrir. Moi qui suis généralement déçue par les nouvelles, j'ai trouvé celles-ci très abouties.
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    • Livres 4.00/5
    Par wictoria, le 27 septembre 2008

    wictoria
    Ce ne sont que quelques pages (113) mais elles sont hantées. A chaque ligne glisse devant moi une ombre furtive que je ne crains pas et que j'épie ; l'ombre d'une amie particulière qui vit au plus près du paradis. Tout comme cette Holly Golightly qui vit sur une sorte de nuage, tantôt blanc et poudreux, devant lequel les lunettes de soleil sont indispensables, tantôt sombre et haïssable et là encore les lunettes sont de mises pour cacher la disgrâce.
    Lire la suite :
    http://monbiblioblog.blogspot.com/2007/10/petit-djeuner-chez-tiffany.html
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Citations et extraits

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  • Par einoha, le 26 octobre 2010

    Elle tenait toujours son chat. "Pauvre cloche, dit-elle en lui grattant la tête. Pauvre cloche sans nom. C'est un peu embêtant qu'il n'ait pas de nom, mais je n'ai pas le droit de lui en donner un, il faudra qu'il attende jusqu'à ce qu'il appartienne à quelqu'un. On s'est juste rencontrés un jour, près de la rivière, mais on n'appartient pas l'un à l'autre : il est indépendant et moi aussi. Je ne veux rien posséder jusqu'au jour où je saurai que j'ai trouvé l'endroit où je me sentirai vraiment chez moi."
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  • Par Graziella, le 12 janvier 2011

    J'ai toujours pensé qu'il fallait que la Créature fut malade et mourante avant de voir le Seigneur. Et j'imaginais que lorsqu'il viendrait, ce serait comme quand on regarde un vitrail baptiste; beau comme des verres de couleurs avec le soleil ruisselant au travers et si lumineux que vous ne mesurez pas que la nuit est venue. Cela m'a toujours été un réconfort de penser à cette lumière qui vous ôte tout sentiment de peur. Mais je parie que cela n'arrive jamais. Je parie qu'à la dernière minute, la créature comprend que le Seigneur s'est déjà montré à elle. Que voir les choses telles qu'elles sont - sa main dessine un cercle dans un geste qui rassemble les nuages, les cerfs-volants, l'herbe et Queenie grattant la terre pour recouvrir son os - telles qu'elles ont été toujours été, c'était voir Dieu. Quant à moi, cela me serait égal de quitter cette terre avec aujourd'hui dans mes yeux. (In Un souvenir de Noël)
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  • Par chartel, le 31 août 2007

    J'ai sept ans. Elle en a soixante et plus. Nous sommes des cousins très éloignés, et nous avons vécu ensemble... eh bien autant que je puisse m'en souvenir. D'autres personnes habitent la maison, des parents, et, bien qu'ils exercent leur autorité sur nous, et que fréquemment ils nous fassent pleurer, nous ne sommes pas trop, dans l'ensemble, conscients de leur présence. Nous sommes le meilleur ami l'un de l'autre.

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  • Par Graziella, le 12 janvier 2011

    Peut-être était-il comme la plupart d'entre nous, qui, séjournant à l'étranger, sont incapables de situer les gens et de leur trouver un cadre adéquat comme ils le feraient chez eux. Il en résultait que tous les Américains lui apparaissaient dans un même éclairage, et partant de ce principe, ses compagnons passaient pour d'acceptables spécimens de couleur locale et de caractère national.
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  • Par wictoria, le 27 septembre 2008

    Des feuilles flottaient sur le lac. Sur la rive, un gardien du parc éventait un feu qu'il avait fait, et la fumée, montant comme des signaux indiens, étaient la seule tache dans l'air frémissant. Les avrils ne m'ont jamais dit grand-chose. Les automnes me semblent la vraie saison des commencements, les vrais printemps.
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Seul le silence de RJ Ellory - Bande-annonce
Joseph a douze ans lorsquil découvre dans son village de Géorgie le corps dune fillette assassinée. Une des premières victimes dune longue série de crimes. Des années plus tard, alors que laffaire semble enfin élucidée, Joseph sinstalle à New York. Mais, de nouveau, les meurtres denfants se multiplient Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, RJ Ellory évoque autant William Styron que Truman Capote, par la puissance de son écriture et la complexité des émotions quil met en jeu.








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