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Critiques sur Les chroniques d'Alvin le Faiseur, tome 1 : Le Septième.. (19)
NATB
NATB23 décembre 2015
  • Livres 4.00/5
C'est la couverture un peu vintage de l'édition de 1990 qui m'a attiré, j'avoue ne pas être fan de fantasy (ma soeur rigole déjà, elle est fan !) mais j'avoue que ce premier tome (j'ai dû être ensorcelée car je n'avais pas vu qu'il y avait plusieurs tomes) m'a bien plu et je suis donc allée rapidement emprunter les deux suivants , NA !!
L'histoire se déroule au XIXé siècle en Amérique, c'est l'époque des pionniers et des convois de chariots vers l'ouest , des "Rouges" qui scalpent.
Mais dans cette histoire, il est aussi question de destin exceptionnel, de pouvoirs, de charmes et de sortilèges.Comme il est écrit en quatrième de couverture, c'est à la fois un conte, un roman de mystère et d'aventure.
C'est original à souhait pour me plaire.
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Morgouille
Morgouille07 septembre 2009
  • Livres 5.00/5
Je me suis laissée emporter par ce début d'histoire surprenante, sans réfléchir. Je voulais savoir. Tout en sachant pourtant intuitivement que ce premier livre ne renfermait pas d'autres énigmes que celle évoquée dans le résumé apéritif de la quatrième de couverture. le septième fils, ce sont les fondations des Chroniques d'Alvin le Faiseur.

Ce livre est magique de bout en bout ; une atmosphère hors du commun en émane et la lecture y est paisible.
Rien ne semble anormal puisque tout est basé sur un pilier réel : la colonisation. L'uchronie est parfaite. Car l'histoire brasse tout ce qui importe dans cette Amérique naissante : toutes sortes de relations sont mises à l'avant-plan, mêlant débats théologiques et découvertes surprenantes de talents extraordinaires.
Et puis, il faut le dire : l'esprit de cette saga est tout sauf manichéen. Tout en ayant un facteur magique très présent dans la vie quotidienne des personnages, Orson Scott Card préserve finement la psychologie humaine. L'histoire est vue d'en bas, on embarque avec ces familles de modestes colons au parler campagnard, et on n'a plus d'autres envies que de faire le chemin avec eux.
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zazimuth
zazimuth25 janvier 2016
  • Livres 5.00/5
Je me suis enfin décidée à entamer cette série qui m'avait été fortement recommandée et je me suis rapidement laissé happer par ce premier volume.
On y fait la connaissance de la famille Miller qui vient s'installer dans les territoires de la Wobbish à l'Ouest de l'Appalachie. Ce pourrait être un environnement correspondant à l'Amérique des pionniers mais c'est un monde imaginaire donc je n'ai pas spécialement cherché à reconnaître des lieux ou des événements historiques.
En arrivant, le chariot des Miller est pris par la montée des eaux de la rivière alors que Fidelity Miller est sur le point d'accoucher de son septième fils... son mari étant également un septième fils. C'est la vision d'une petite fille qui va alerter le voisinage et qui va permettre de les sauver et c'est également cette fillette qui va aider pendant l'accouchement car c'est « une torche » et que son talent permet de guider la sage-femme pour mettre le bébé au monde.
Passé ce début houleux, les années s'écoulent et Alvin, le septième fils, grandit dans une famille aimante qui participe à la création d'une nouvelle ville, Vigor Church. le pasteur essaye de lutter contre les traditions et habitudes locales qu'il nomme superstitions alors que les gens les appellent des talents. Les croyances en des puissances magiques sont plus ancrées que la religion mais font partie de la vie quotidienne.
On s'aperçoit rapidement qu'Alvin a hérité de talents puissants lui permettant de créer et réparer en travaillant la matière. Ses parents et ses frères et soeurs veillent sur lui car ils ont constaté que « l'eau » cherche à le tuer à chaque occasion. C'est en discutant avec un homme de passage, Mot-à-mot, que le garçon va comprendre son rôle sur terre et la puissance de son talent.
Mon résumé est flou mais le texte est tellement dense que je ne sais comment faire autrement.
Ce premier tome est une bonne exposition de la situation initiale, du contexte et des personnages. Je me suis bien évidemment attachée au jeune héros mais aussi aux autres personnages qui ont chacun leur intérêt.
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mauriceandre
mauriceandre29 janvier 2015
  • Livres 5.00/5
Si vous voulez lire un roman sur la conquête du Far-West écrit différemment, je vous propose de vous plonger dans " Les chroniques d'Alvin le Faiseur ", une saga qui comporte pour le moment cinq tomes traduits en français et auxquels se joindront deux autres dont je ne connais pas encore les titres.
L'auteur nous raconte l'histoire du fils d'un septième fils qui devrait posséder des pouvoirs étranges selon les légendes. D'après lui, la majorité des émigrants fuyaient une chasse aux sorcières en Europe; partant de ce constat, il y aurait plus de sorciers et de sorcières en Amérique que partout dans le monde.
On découvre les joies et les peines de tous ceux qui feront l'Amérique au travers d'Alvin, qui a le pouvoir du « faiseur », celui qui crée. Roman envoûtant où l'humour a sa place.
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Thyuig
Thyuig20 août 2015
  • Livres 2.00/5
La découverte de Card pendant l'été m'ayant ouvert tout un pan de littérature que j'ignorais jusque là, j'ai pris soin d'explorer son oeuvre en me fiant aux critiques et notes glanées ici. Les chroniques d'Alvin le Faiseur sont largement plébiscitées, autant commencer par celles-ci.
D'emblée, j'ai fait face à une légère déception stylistique, je ne retrouvais pas dans le Septième fils l'élégance qui m'avait tant plu dans Père-des-pierre. Moins fluide, moins léché, plus ampoulé, voire pompeux, le style de Card dans ces chroniques me parait plus ordinaire, l'éloignant des promesses qui le rapprochaient de le Guin ou de Gene Wolfe.

L'histoire quant à elle promettait de belles choses : l'éveil de l'Amérique aux travers de la vie de pionniers dont le monde est partagé entre magie et religion. Card s'empare du destin de la famille Miller et du septième fils d'un septième fils, promis à un avenir exceptionnel.

Le parti-pris d'attaquer cette thématique par le biais à peine déguisé de la guerre de religion m'a laissé dubitatif. Certes, le sujet est vaste et intéressant, n'empêche que le point de vue de Card semble trop appuyé, nous rendant certains personnages trop lourds avant même que nous ayons pu nous faire à leurs idées. de même, comment une magie aussi puissante ne pourrait-elle pas faire l'unanimité ? En quoi l'usage d'un dieu et de sa religion seraient-ils légitime ?

Au final, un premier tome qui ne m'a pas convaincu par sa critique un peu facile de notre monde via l'entremise de ce monde inventé. Card se fait juge et avocat mais oublie de nous passionner. Je ne lirai pas la suite.
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livr0ns-n0us
livr0ns-n0us12 août 2012
  • Livres 4.00/5
Prise de l'envie subite de lire du Orson Scott Card (ce qui m'arrive assez régulièrement), je me suis (re)plongée avec plaisir dans le premier tome des Chroniques d'Alvin le Faiseur dans le but d'avoir la mémoire bien au clair pour continuer la saga. Je ne compte plus les séries commencées mais jamais terminées, que j'ai d'ailleurs beaucoup de mal à reprendre car les évènements du premier tome sont rentrés par une oreille et ressortis par l'autre ; je n'en garde qu'une vague impression positive ou négative. L'histoire d'Alvin m'avait tapé dans l'oeil, ma seconde impression vient confirmer la première, à savoir : OSC est un génie.

Je suis stupéfiée de voir comment il arrive à donner à ses histoires une certaine continuité au travers de thèmes comme la religion, la mort, l'enfance... sans jamais se répéter. Les Chroniques d'Alvin le Faiseur revêt en plus une dimension historique puisque les évènements contés, bien que largement fictionnels et fantastiques, sont directement inspirés de la colonisation de l'Amérique par les Européens dans les années 1800. Sur fond de bouleversements géographiques et spirituels, nous suivons l'histoire du petit Alvin, septième fils d'un septième fils, et de sa famille. A mi-chemin entre fantasy et fantastique, les Chroniques d'Alvin le Faiseur font la part belle à la lutte de l'Église contre les "superstitions".

Le style est toujours aussi plaisant ; les dialogues retranscrivent avec soin l'argot des villageois. J'ai adoré Mot-pour-Mot, un étrange voyageur-conteur qui échoue dans la ferme d'Alvin et dont le rôle revêt beaucoup d'importance dans ce premier tome. Il y a une énorme réflexion autour de la religion, et les questions du petit Alvin sont autant de prétextes à des introspections de la part des personnages mais également du lecteur. L'ensemble est cohérent, très juste, et l'intrigue bien ficelée nous pousse à savoir la suite. Moins poétique et moins fantastique que des titres comme Les maîtres chanteurs ou Enchantement, cette saga s'appuie pour l'instant sur de la fantasy plus "traditionnelle" même si elle regorge de bonnes idées.
Lien : http://livr0ns-n0us.blogspot.com
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Philemont
Philemont30 janvier 2013
  • Livres 5.00/5
Dans les Etats-Unis naissants, en ce début de XIXème siècle, Alvin Miller Junior est le septième fils d'un septième fils. Cela lui confère un don dès son plus jeune âge, celui de "Faiseur", mais aussi une fragilité face à son adversaire de toujours, le "Défaiseur". Muni de sa force et de sa faiblesse, Alvin traverse quelques pans de l'Histoire des Etats-Unis…
Ce bref résumé ne peut toutefois mettre en avant la richesse des Chroniques d'Alvin le Faiseur, en tout cas ses trois premiers tomes, dont je vais m'efforcer de parler plus avant ici.
Ce ne sont pas moins de trois niveaux de lecture qu'Orson Scott CARD nous propose dans ses romans.
Le premier niveau est celui de l'uchronie. Les Etats-Unis de CARD se réduisent en effet à six états, entourés de territoires indépendants, notamment la Nouvelle-Angleterre au sud, et le Canada français au nord. En dépit de la mise en scène de Napoléon Bonaparte et De La Fayette dans le prophète rouge, cette carte politique n'est pourtant pas totalement exploitée, l'auteur préférant laisser le lecteur conjecturer à sa guise en fonction de ses connaissances historiques. Ainsi l'ignorant parfait pourra totalement faire abstraction de cette dimension de l'intrigue, l'historien chevroné s'amusera à imaginer quels événements historiques ont conduit à une telle situation. Que l'on soit dans l'un ou l'autre camp, le lecteur y trouvera son compte puisque le fond des Chroniques d'Alvin le Faiseur se trouve ailleurs.
C'est ainsi que l'on est conduit à identifier un second niveau de lecture des trois romans : la trame dramatique elle-même, renouvelée à chaque tome, et qui trouve sa source dans l'Histoire des Etats-Unis dans ce qu'elle a de plus noir. La trilogie traite ainsi successivement de la vie des pionniers (Le septième fils), de la question indienne (Le prophète rouge) et de l'esclavage (L'apprenti). Même si ces sujets sont plantés dans une Amérique uchronique, on n'en resent pas moins que CARD décrit là avec minutie certaines des bases sur lesquelles les Etats-Unis se sont construits. Mais ce n'est encore là qu'un arrière plan, le véritable thème de cette trilogie étant à rechercher encore un peu plus loin.
C'est donc le troisième niveau de lecture des Chroniques d'Alvin le Faiseur : les natures du Faiseur et du Défaiseur. Qui est donc ce Faiseur, dont la naissance est prophétisée par une petite fille de 5 ans ? Qui est donc ce Défaiseur, figure incertaine dont le seul objet semble n'être que la destruction du Faiseur ? Telles sont les véritables questions de fond de la première trilogie des chroniques.
Le lecteur curieux n'ignore probablement pas qu'Orson Scott CARD fait partie de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, dont les adhérents sont appelés "mormons". S'il n'ignore pas cela il est alors capable d'établir lui-même un parallèle entre Alvin et Joseph Smith, le fondateur de la secte susnommée. Néanmoins l'analogie n'est pas tout à fait parfaite. D'une part parce que Joseph Smith a créé une secte d'obédience chrétienne, alors qu'Alvin développe plutôt un mysticisme primitif (il est fortement influencé par les croyances des amérindiens). D'autre part, Joseph Smith n'était pas doté de pouvoirs particuliers, alors que c'est le cas d'Alvin Miller. Car Orson Scott CARD a bel et bien écrit un cycle de Fantasy, dans lequel les Etats-Unis sont certes peuplés majoritairement d'humains comme vous et moi, mais également de quelques hommes et femmes capables de jouer avec les forces de la nature à l'aide de charmes plus ou moins sophistiqués.
Les uns comme les autres sont de toute façon des êtres humains avant tout, Alvin Miller Junior le premier. Cette humanité est parfaitement servie par l'écriture d'Orson Scott CARD, toujours juste, souvent poétique, et jamais moralisatrice. Voilà donc un cycle de Fantasy très original, parfaitement méprisé, et très joliment écrit qui mérite d'être considéré comme un incontournable du genre.
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BVIALLET
BVIALLET05 mai 2012
  • Livres 5.00/5
Vers l'an 1800, sur les terres vierges de l'Ouest s'installent les premières familles de pionniers américains. Parmi ceux-ci, Alvin Miller, meunier de profession, arrive sur son chariot avec ses douze enfants, six filles, six garçons et sa femme pas loin d'accoucher. Quand ils doivent passer la Hatrack, une rivière en crue, le fils aîné se sacrifie pour sauver la vie de sa mère bloquée sur le chariot au milieu du courant. Peu après, elle met au monde le petit Alvin Junior qui se retrouve être le septième fils d'un septième fils, ce qui signifie un destin exceptionnel. Cet enfant disposera des immenses pouvoirs d'un faiseur et de protections paranormales. Par exemple, la poutre faîtière de l'église en lui tombant dessus se fendra en deux pour l'éviter. Une énorme meule de pierre ne le blessera que faiblement à la jambe alors qu'elle aurait dû le tuer.
Un livre passionnant, plus proche du fantastique que de la fantaisie pure, avec juste ce qu'il faut de magie, de pouvoirs occultes et de paranormal. le petit Alvin et son alter-égo féminin, la petite Peggy sont des héros attachants. On est émerveillé devant leurs pouvoirs et devant les interventions des forces bénéfiques tout comme on tremble devant celles des présences maléfiques toujours à l'oeuvre. Sans oublier le cadre très porteur du monde des pionniers de la conquête de l'ouest très bien décrit. Ce premier tome lance une saga qui s'annonce fort intéressante, à la fois épopée de la jeune Amérique, roman d'aventures historique (quoi que l'on soit plutôt du côté de l'uchronie), voire conte philosophique. On attend avec impatience de lire la suite...
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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nanet
nanet24 octobre 2011
  • Livres 5.00/5
Dans un monde quasiment similaire au notre, au point où il faut, dans les premiers chapitres, réellement chercher ce qui pourrait être fantastique, fantasy... l'histoire débute par la naissance, et la mort de deux garçons : le premier et le septième fils. le septième ne pouvant acquérir ses "pouvoirs" que si ses six aînés sont en vie... on craint réellement la mort de Vigor ! Mais le livre et la série n'existeraient pas et ce suspens, même s'il est vraiment bien écrit, est de courte durée. Vigor meurt dans les minutes qui succèdent à la naissance d'Alvin (Alvin junior, qui portera le nom de son père). le septième fils est là. La tradition, les superstitions et tout ce qui est lié à ce phénomène le rendent particulier tant aux yeux de ses parents que des voisins, amis et simples êtres de passage.

Mais cette naissance liée à une mort sera aussi un lourd fardeau à porter et ce jour là, Alvin ne doit sa survie qu'a l'intervention d'une jeune fille : Peggy. Cette enfant est une torche. Elle est donc capable de voir l'avenir. En fait, elle voit surtout tous les avenirs possibles et leurs déviances, leurs ramifications. A chaque ligne, des évènements vont pouvoir modifier l'avenir et rendre certaines ramifications caduques... des milliers de possibilités, des milliers de vies, de morts possibles pour Alvin dont elle deviendra une gardienne ! Mais chut, je ne veux pas vous en dire plus.
La suite sur leblog
Lien : http://lesmotsdenanet.blogspot.com/2011/10/les-c..
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TaiKe
TaiKe12 août 2014
  • Livres 5.00/5
Faire ou Défaire ???
Le 1er tome d'une Saga totalement prenante !!!
Orson Scott Card, un Conteur plein de fantaisie et de profondeur est capable de vous emmener loin... très loin...
J'ai adoré cette façon de réécrire L Histoire juste pour écrire une histoire...
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