> Jacques Martinache (Traducteur)

ISBN : 2266171232
Éditeur : Pocket (2008)


Note moyenne : 2.75/5 (sur 24 notes) Ajouter à mes livres
Tout commence lorsque Sherlock Holmes reçoit un télégramme de son frère Mycroft qui l'appelle à l'aide : proche conseiller de la reine Victoria, ce dernier craint pour la vie de la souveraine.
En effet, deux de ses serviteurs ont été percés de plus de cinquante c... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par belette2911, le 16 avril 2012

    belette2911
    C'était avec joie que j'avais découvert ce livre avec Holmes chez Belgique Loisirs. C'était aussi avec plaisir que je l'avais emmené avec moi, durant mes vacances de juin 2006.
    Oui, c'était...
    Je fus mitigée au sortir de ma lecture.
    Carr respecte les personnages de Doyle, sur ce point, rien à redire. Les références aux autres enquêtes sont nombreuses, le frère de Sherlock, Mycroft, est présent aussi, le 221b Baker Street aussi,... Bref, tous les détails canoniques sont là et cela a ravi la fan que je suis !
    L'atmosphère de l'Écosse et son ambiance particulière : Carr fait de l'excellent travail. Qu'il s'agisse de la justesse des descriptions de l'Écosse, du souci de respect de l'Histoire, ou du climat fantastique dans lequel baigne cette aventure (on repense bien sûr au roman le Chien des Baskervilles), tout est nickel.
    Mais là où tout est niqué, c'est que l'approche historique prenne trop souvent le pas sur l'intrigue ! Je n'ai pas acheté ce livre pour me prendre tous les détails historiques en long et en large. C'est un polar et si je voulais de l'Histoire brute de décoffrage, il me suffisait d'acheter un livre qui me parlait de tout cela.
    L'auteur aurait pu sabrer dans le gras de l'Histoire qui n'était pas nécessaire et rendait le tout indigeste. Place à l'intrigue, merde !
    Ah oui, puisque l'on parle de cette intrigue, je vous dirai que, au final, elle était un peu décevante.
    Fort, fort, décevante... de plus, Holmes n'est pas assez mis en avance, comme dans "le chien des Baskerville". J'adore Watson, mais please, je veux Sherlock Holmes aussi ? Pourquoi cet ostracisme ?
    Carr aurait-il voulu faire comme Doyle, quand il écrivit et publia "le chien des Baskerville" (pour une enquête antérieure au "Dernier problème") en 1901-1902 et, fâché de devoir reprendre son personnage (fallait des sous sous à Doyle) qu'il avait fait choir dans les chutes de Reichenbach, l'utilisa peu, manquant même de le remplacer par Watson uniquement ?
    A méditer...
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    • Livres 3.00/5
    Par athena1, le 25 septembre 2010

    athena1
    Après L'Aliéniste, voilà que je me lance dans la lecture du secrétaire italien.
    Qu'elle ne fut pas ma joie d'aborder une intrigue policière en partie fondée sur un des plus grands assassinats de l'histoire ou du moins le plus atroce. En effet, dans Le Secrétaire italien Caleb Carr rappelle au lecteur comment, Rizzio, secrétaire italien de Marie Stuart a été sauvagement assassiné d'une soixantaine de coups de couteau par les hommes de Darnley, le mari de Marie. Ce crime est d'autant plus terrible qu'il a été commis devant les yeux de cette dernière.
    Alors je dois dire que d'un point de vue historique ce bouquin m'a comblée.
    Le Secrétaire italien c'est aussi Sherlock Holmes et le docteur Watson qui mènent l'enquête, une enquête qui débute suite à une énigme envoyée par Mycroft, le frère de Sherlock. Et tout ceci bien évidemment sur fond de décor d'une Angleterre victorienne dont je ne me lasserai jamais.
    Un seul bémol. L'intrigue est résolue trop brusquement, Caleb Carr nous prive du plaisir de partager pas à pas la découverte de la machination et du ou des assassins avec Holmes et Watson.
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    • Livres 2.00/5
    Par snybril, le 19 août 2009

    snybril
    Après une incursion dans le futur désenchanté de Cory Doctorow, je retourne à l'Angleterre Victorienne. Point d'attaque de train d'or ce coup-ci, mais encore une affaire criminelle à résoudre, du côté de la justice ce coup-ci.
    Je retrouve le personnage mythique de Sherlock holmes confronté à l'affaire du scrétaire italien. Il ne s'agit pas d'un roman perdu de Conan Doyle, mais d'une ouvre récente écrite par le talentueux Caleb Carr.
    Cet auteur m'avait ébloui dans ses premiers romans, L'Aliéniste et L'Ange des ténèbres avec son personnage de Lazlo Kreizler. Singulier pionner de la psychologie qui démasquait les tueurs en série dans le New York de la fin du XIXeme siècle.
    Alors la perspective de voir Caleb Carr reprendre l'illustre enquêteur consultant avait tout pour me réjouir. Et bien finalement non. le livre n'est pas singulièrement mauvais, Sherlock holmes reste fidèle à son intelligence et ses magistrales déductions. Mais on sent que le livre n'a pas la patine magnifiée par les années de la saga de Conan Doyle. C'est faiblard et ne supporte pas vraiment la comparaison.
    L'enquête policière est plus classique, sauf que Sherlock holmes se trouve dans le terrain dangereux des intrigues autour de la personnalité royale. Ca surprend pour un Sherlock holmes, d'autant que la confrontation avec son frère Mycroft n'était pas vraiment indispensable. Autre chose, l'auteur se complaît à valoriser le personnage de Watson et d'insister sur son passé héroïque tandis que Watson dénigre son ami. L'effort est louable pour ce pauvre faire-valoir mais ça dénature l'oeuvre. L'intrigue est passablement intéressante par son lien avec l'histoire de la reine d'Ecosse Marie Stuart. Mais on ne retrouve pas les trésors de logique habituellement employé par Holmes. Au contraire, l'histoire se résous par à coup, arrivé à la moitié du livre, le lecteur connaît tous les tenants et aboutissants de l'affaire. le reste est inutile voir ennuyeux.
    En résumé, ça se laisse lire. Mais pour tous les fans de Sherlock holmes, préférez l'original. Je vais de ce pas me relire Le chien des baskerville d'ailleurs.

    Lien : http://oiseauchanteur.blogspot.com/2008/08/sherlock-holmes-ressuscit..
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    • Livres 3.00/5
    Par Giwago, le 18 août 2008

    Giwago
    Une plongée dans les méandres de la société victorienne. Une aventure de Sherlock holmes sans Conan Doyle, cela peut paraître étrange au premier abord, mais lorsque l'on voit par qui cette aventure a été écrite, le doute cède très vite la place à l'envie. Ce n'est pas – plus – la peine de présenter Caleb Carr. le livre est très efficace, l'esprit de Sherlock n'est pas dénaturé une seconde. Bref, un vrai moment de plaisir.
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    • Livres 1.00/5
    Par Voltaire, le 05 avril 2012

    Voltaire
    Presque dix ans que les fans de Caleb Carr, dont je suis, attendaient la publication d'un nouveau roman de la part du mythique auteur de L'Aliéniste et de L'Ange des ténèbres. C'est donc avec un a priori plus que favorable que je me suis jetée sur Le Secrétaire italien, qui non content d'être écrit par Carr, reprenait, à la demande de la famille de Sir Arthur Conan Doyle, le personnage non moins mythique de Sherlock Holmes. Dire alors que cette lecture fut une déception est en dessous de la réalité, la frustration étant à la mesure de l'attente : immense.
    Je dois préciser, à mon grand regret, que seule l'atmosphère brumeuse et mystérieuse des paysages écossais est relativement bien rendue dans ce livre, pour tout le reste, c'est un désastre. L'intrigue tout d'abord, inutilement emberlificotée, se révèle bien vite aussi creuse qu'ennuyeuse, si bien que l'on peine à parvenir au dénouement, lequel déçoit également. de même, le choix revendiqué d'avoir recours au surnaturel, en hommage au Chien des Baskerville, ne m'a pas convaincue et en devient plus risible qu'effrayant.
    ... la suite sur mon blog !

    Lien : http://lafautearousseau.over-blog.com/article-caleb-carr-le-secretai..
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Citations et extraits

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  • Par Voltaire, le 19 juin 2011

    Le recueil des nombreuses aventures que j’ai entreprises en compagnie de M. Sherlock Holmes ne contient que quelques exemples de ces occasions particulières de servir le pays qu’aucun loyal sujet de ce royaume ne saurait refuser.
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