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ISBN : 2702142966
Éditeur : Calmann-Lévy (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.71/5 (sur 283 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Rome, sa dolce vita, son Capitole, ses foules de pèlerins, ses hordes de touristes. Sa pluie battante, ses sombres ruelles, ses labyrinthes souterrains et ses meurtriers insaisissables.
Marcus est un homme sans passé. Sa spécialité: analyser les scènes de crime ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par lehane-fan, le 26 février 2014

    lehane-fan
    «  Trop de rebondissements tuent le rebondissement »
    Skippy (1966-1970)
    Lire Carrisi, c'est possible armé d'un GPS fiable et de pas mal d'obstination.
    Un amnésique pourchassant le vilain ; une jeune enquêtrice qui a du mal à faire le deuil de sa moitié tout en traquant le vilain ; un vilain très...méchant - histoire d'éviter les répétitions – qui va très rapidement se faire alpaguer et passer la grosse majorité de son temps dans le coltar c'est dire la propension du gars à vous surprendre, bref, un thriller mystique complexifié à outrance qui n'aura de passionnant que son final percutant pour le coup ! Encore faut-il avoir la volonté d'y parvenir...
    Le Chuchoteur m'avait emballé, le Tribunal des Âmes m'a juste gonflé.
    Un scénario et des personnages alambiqués à souhait. Autant Marcus et son amnésie m'est apparu intrigant, autant les larmoyants états d'âme de Sandra ont achevé de plomber un récit qui n'en demandait pas tant. Des revirements comme s'il en pleuvait - bien penser à ce munir du pépin, du cabic et des cuissardes avant d'entamer la plongée en eaux troubles - des flashbacks innombrables ajoutant un peu plus au sentiment agaçant de tenter la réalisation d'un puzzle les yeux bandés dans un tunnel et perso, un casse-tête de ce type dépassant les deux pièces, j'ai beaucoup de mal. Bref, un polar décevant qui n'aura eu d'autre mérite que de me dépayser quelques instants.
    Le Tribunal des Âmes, coupable de sophistication votre honneur !
    2,5/5
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    • Livres 4.00/5
    Par caro64, le 25 avril 2012

    caro64
    Après le succès phénoménal de son premier polar, Le Chuchoteur, Donato Carrisi revient en force avec Le Tribunal des âmes. Un deuxième roman comporte toujours un risque, on vous attend au tournant, le lecteur pourrait être déçu. Soyez rassurés, ce polar est à la hauteur du précédent, différent mais tout aussi époustouflant ! Même meilleur, à mon avis… Un petit bijou de suspens !!
    Le début, sur les chapeaux de roue, fait intervenir une ambulance suite à un coup de fil reçu aux urgences. Quand Monica, l'interne de garde, accompagnée du chauffeur et d'un infirmier, arrivent sur place, tous trois vont découvrir un homme inconscient gisant à terre. Un massage cardiaque révèle deux mots incisés sur son thorax : tue-moi. Dans un coin, un patin à roulettes rouge à sangles dorées fait frissonner Monica... Et pour cause ! Sa sœur jumelle Teresa, a été retrouvée égorgée il y a six ans dans une clairière. La seule chose manquante sur la scène de crime était précisément le deuxième patin à roulette rouge, à sangles dorées… L'homme serait-il le tueur ? Que signifient ces mots : une injonction à se venger en le tuant ? La coïncidence parait trop folle pour être vraie et pourtant…
    Il n'en faut pas plus pour deviner que ce livre va nous tenir en haleine, et c'est bien le cas. Ce curieux hasard (mais est-il question de hasard ?) n'est que le prélude à plusieurs histoires qui vont s'imbriquer entre elles, comme un puzzle dont les dernières pièces s'agenceront à la toute fin du livre… Mais n'allons pas trop vite ! Car l'auteur introduit ensuite un autre personnage, Sandra Vega, policière photographe sur les scènes de crime. La jeune femme est en deuil car son mari, journaliste reporter, est mort en tombant du cinquième étage d'un immeuble. L'enquête a conclu à un accident. Le coup de fil d'un homme, prétendant travailler pour Interpol, va tout remettre en doute. Il pense qu'il s'agit d'un meurtre mais Sandra doit-elle le croire ?
    En parallèle, une troisième énigme se dessine avec la disparition de Lara, 23 ans, étudiante en architecture. Sur ses traces, deux enquêteurs singuliers : Marcus et Clémente (pourquoi singuliers ? hum hum, je n'en dirais pas plus, car leur identité fait partie du suspense et il serait dommage d'en raconter davantage …)
    La toile de l'intrigue tisse des liens entre ces différentes histoires, en va-et-vient constants, entre lesquels il faut rebondir sans cesse - d'autant plus que chaque chapitre recèle une nouvelle surprise qui cueille le lecteur sans lui laisser de répit ! Sans parler de la fin, qui est à couper le souffle…
    Sachez enfin que cette étonnante énigme se déroule dans la ville de Rome, siège du Vatican, où l'Histoire et ses secrets vous feront voyager dans de curieuses archives des péchés, appelées aussi «la bibliothèque du mal » ou « la mémoire du diable » - registres où sont recensés des crimes restés impunis, car s'agissant d'aveux livrés sous le sceau de la confession…
    Avant de se consacrer à sa carrière d'écrivain, Donato Carrisi était scénariste pour le cinéma et la télévision. Le Tribunal des âmes est construit en séquences, tel un film. Chaque scène est très visuelle. Les personnages prennent corps, on les voit littéralement s'activer pour résoudre l'enquête et on est le témoin des préoccupations qui hantent leur propre existence. Fort de son expérience en criminologie et en science du comportement, Donato Carrisi a écrit un polar passionnant, plein de rebondissements. Il promène le lecteur et le mène là où il veut. Et le lecteur découvre qu'il adore être manipulé. On en redemande.


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    • Livres 3.00/5
    Par Ptitgateau, le 17 mars 2013

    Ptitgateau
    En audiolib
    Le tribunal de l'âme… je dirai un roman intéressant, mais aussi un roman basé sur l'énigme, c'est cela, un roman énigmatique à en devenir pénible. Je pense être passée par tous les états de lecteur en écoutant ce thriller ! Un début mystérieux, mais quoi de plus normal, bien des romans commencent ainsi dans le but d'accrocher le lecteur.
    Il y a d'abord ce curieux personnage de Marcus, on ne sait d'autant pas qui il est et d'où il vient que lui-même est amnésique, et à part quelques révélations qui lui ont été faites (que je tairais), il ne sait rien de son passé. Il commence son travail à la recherche de Lara, une jeune femme disparue, fil conducteur de ses enquêtes. Il est guidé par Clemente, dont on ne connaît rien. Marcus est sans identité et doit le rester, personne ne doit avoir vent de son existence. Ses enquêtes se font donc dans la plus grande discrétion et il n'a aucun lien avec la police qu'il évite.
    Puis on découvre le personnage de Sandra, policière de son état, veuve depuis peu, son mari étant décédé dans des circonstances non élucidées. Elle évolue au cours du roman avec le tout aussi énigmatique Chalbert, policier travaillant pour Interpol, personnage inquiétant.
    Enfin il y a le « chasseur », qui est-il ? Pourquoi est-il en recherche d'une proie, un individu apparemment louche ??? On retrouve ce chasseur régulièrement au cours du roman et jusqu'à la fin.
    Pourquoi ai-je précisé énigmatique à en être pénible ? parce ce que j'ai eu bien des difficultés à percevoir ce que recherche Marcus exactement, quel est le but de ses enquêtes, trois affaires sans lien les unes avec les autres, parce que on oublie certains personnages pour se préoccuper d'autres individus, que surviennent des noms inconnus qui sortent d'on ne sait où, parce que trop de noms, trop d'affaires.
    Le personnage de Marcus m'a perturbée également parce qu'il déduisait très vite et trouvait des solutions comme tombées du ciel (deviner qu'un personnage s'est suicidé, déduire sans avoir vu le corps, sans le connaître, la façon dont il est passé à l'acte et aller vers un interrupteur parce qu'on a supposé que le système de surveillance est installé à cet endroit, l'est balèze le gars. Et son parcours est plein de ce genre de déduction sur les auteurs de meurtres, les cachettes de corps de disparus…
    Et comme si ce n'était pas assez compliqué, il y a des chapitres où les personnages (Sandra et les autres) enquêtent sur l'enquête de Marcus et sur Marcus lui-même. Ce fait est intéressant car il apporte des renseignements au lecteur et entretient le suspens (c'est ce qui m'a empêchée d'abandonner la lecture).
    Chaque chapitre commence par une indication de temps (un an avant, il y a deux heures, maintenant, et ça je n'ai pas compris à quoi ça correspondait, peut-être faute d'attention de ma part, merci aux lecteurs qui voudront bien m'éclairer à ce sujet.
    Puis vient le temps des révélations, lecteur accroche-toi, elles surprennent et valent le coup d'avoir persévéré dans la lecture.
    J'ai donc aimé ce thriller dans sa globalité. Lorsque j'y repense, je découvre que j'y ai appris beaucoup.


    Lien : http://1001ptitgateau.blogspot.fr/
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    • Livres 4.00/5
    Par gruz, le 05 mars 2012

    gruz
    Après la réussite magistrale de son premier roman "Le Chuchoteur", autant sur le plan de la critique que du public, le moins que l'on puisse dire est que Carrisi était attendu au tournant.
    Résultat (roulements de tambour...) : ben, c'est pas bien de toujours vouloir tout comparer.
    Bien sur, on retrouve quelques recettes qui ont fait le succès du premier bouquin : un récit sombre (mais pas trop), une histoire complexe et travaillée, qui monte crescendo, un tueur en série particulièrement singulier et un final assez éblouissant.
    Le scénario proposé arrive globalement à se démarquer de la production actuelle du thriller, grâce à son coté malin et assez original. Bref, une expérience qui renvoie une bonne partie de la concurrence dans les cordes.
    Mais alors pourquoi jusque 4 étoiles alors que j'ai noté le "Chuchoteur" d'un éblouissant 5/5 ?
    La faute à quelques petites longueurs dans la toute première partie et à un style d'écriture malheureusement moins fluide que pour son prédécesseur, comme si l'auteur se sentait obligé de nous prouver qu'il avait progressé dans sa prose entre deux romans. Carrisi est tellement fort dans la description psychologique de ses personnages, qu'il n'a pas besoin, à mon sens, d'en rajouter.
    Petit bémol qui ne vient pas ternir le plaisir (puisqu'il ne faut pas comparer).
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    • Livres 2.00/5
    Par SMadJ, le 07 juillet 2014

    SMadJ
    Froid. Noir. Obscur. Glacial. Rêche.
    Un peu chiant quoi m'sieur le juge !
    Au "Tribunal des Âmes", le verdict vient de tomber. Qui va s'additionner à la critique sévère de Lehane-Fan.
    A être aussi obscur et froid, le danger est d'occulter l'émotion. Et l'émotion du lecteur est un équilibre fragile, il serait délicat de s'en priver. Donato Carrisi a oublié cet ingrédient indispensable à l'immersion.
    Alors oui Donato Carrisi a toutes les qualités pour être un grand, son "Chuchoteur" en atteste. Mais, ici, il alambique trop son propos. Proposer une intrigue complexe n'est pas forcément un gage de qualité et cela ne rend pas un roman plus intelligent. La posture est même vaine quand "l'effet" est recherché. Et qu'on sent l'intention à plein nez.
    D'autant que ce livre croule sous une multitude de personnages semblables et interchangeables (à une cicatrice prête ;)). À part le personnage principal, Marcus, les autres sont plutôt fadasses.
    Compliqué de se souvenir de qui est qui.
    Il est vrai que le questionnement autour de l'identité est un peu le propos du bouquin mais sans aspérités la lecture glisse, lisse de tout point d'accroche. Si le lecteur était un grimpeur, nul doute qu'il aurait décroché pour terminer sa chute au fond du ravin. Ouille !
    Pourtant ce livre ne manque pas d'idées et l'ordre des pénitenciers qui punit les pêcheurs en est une vraie bonne.
    Mais le deuxième bouquin est toujours compliqué à appréhender et le risque d'en faire trop et de sombrer dans la surenchère est patent. Oups Carrisi y plonge les deux pieds en avant.
    L'auteur applique une formule et on espère qu'il est plus malin que ça.
    De nouveau, un retournement de situation inattendu (mais attendu !) à la fin du livre.
    Attention à l'effet M. Night Shyamalan où le gimmick final l'emporte sur la profondeur et la qualité de l'intrigue !
    Après le bouquin n'est pas mauvais, juste un peu nébuleux et ennuyeux.
    On aura lu pire, on lira mieux. Surtout de lui on espère. Car "L'Ecorchée" pointe le bout de son nez dans ma PAL et j'entends bien qu'il s'y fasse pardonner. 2,5/5
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Critiques presse (1)


  • LeFigaro , le 22 mars 2012
    Alors, bien sûr, ce thriller est touffu. C'est ce qui fait sa richesse, même si cela peut parfois aussi désorienter.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

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Citations et extraits

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  • Par sandraboop, le 16 avril 2013

    La première leçon que Sandra avait apprise : les maisons ne mentent jamais. Quand ils parlent d'eux-mêmes les gens s'entourent de superstructures auxquelles ils finissent par croire. Mais le lieu où ils ont choisi de vivre, inévitablement, dit tout d'eux. [...].
    La deuxième leçon que Sandra Véga avait apprise : les maisons meurent, comme les gens. Elle assistait à leurs deniers instants, quand les habitants n'y remettraient plus les pieds. Les signes de cette lente extinction étaient les lits defaits, la vaisselle dans l'évier, une chaussette abandonnée sur le carrelage. [...]
    Parce que la troisième chose qu'elle avait apprise est que les maisons ont une odeur. Elle appartient à ceux qui y vivent, elle est toujours différente, unique. Quand les occupants changent, leur odeur s'évapore pour céder la place à une autre qui se forme avec le temps, intégrant d'autres parfums, chimiques ou naturels -assouplissant et café, manuels scolair et plantes d'intérieur, nettoyant ménager et soupe au chou- et, devient celle de cette famille, des personnes qui la composent, qui la portent sur elles dans même la sentir.
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  • Par jadzia, le 08 avril 2014

    La joie de la femme contrastait avec les lamentations qui provenaient des chambres des patients. En passant, le chasseur jeta un coup d'oeil à l'intérieur. Leurs occupants n'avaient plus rien d'humain. Les visages aussi blancs que leurs vêtements, le crâne rasé à cause des poux, sous l'effet des sédatifs, ils erraient nu-pieds, se cognant les uns aux autres comme des épaves à la dérive, chacun avec son bagage d'angoisse et de poison pharmaceutique. D'autres étaient attachés par des sangles en cuir à des lits trempés de sueur. Ils se démenaient en hurlant avec la voix des démons. Ou bien ils restaient immobiles, attendant une mort qui tardait. Il y avait des vieux qui ressemblaient à des enfants, ou peut être des enfants qui avaient vieilli trop vite.
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  • Par sandraboop, le 20 avril 2013

    -Croire en Dieu ne veut pas forcément dire l'aimer.
    - Je ne vous suis pas.
    -Notre relation à lui est fondée sur l'espoir qu'il y a quelque chose après la mort. S'il n'y avait pas de vie éternelle, aimerions nous le Dieu qui nous a crées ? S'il n'y avait pas la rétribution promise, serions nous capables de nous agenouiller et de louer le Seigneur ?
    - Et vous ?
    -Moi, je crois qu'il existe un Créateur, mais pas quelque chose après cette vie. C'est pour cela que je me sens autorisé à le haïr.
    [...] pourtant chacune d'elle garde un secret, une légende. Ma préférée est celle de l'église du Sacro Cuore Del Suffragio. Pau de gens le savent mais elle abrite le musée des Âmes du purgatoire. [...]. Vous êtes enquêtrice photo, vous devriez la visiter, cela vous concerne de près. Vous savez qu'elle fut sa découverte ?
    -Dites moi, je vous en prie.
    -Si une âme essayait d'entrer en contact avec nous, elle ne le ferait pas avec des sons mais avec de la lumière.
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  • Par ILoveBooks, le 13 mars 2012

    Quel beau titre que celui du deuxième roman de Donato Carrisi, « Le Tribunal des Ames » ! A la fois évocateur et sibyllin, il nous donne envie de tourner ses pages afin de découvrir le fin mot de l’histoire. Les âmes dont il s’agit ici ne sont pas seulement celles des pécheurs, de ces criminels qui ont commis des péchés mortels : le lecteur entre dans la psyché des deux personnages principaux, Marcus et Sandra, dont la quête n’est rien d’autre que l’expression de leur volonté de retrouver le chemin de leur identité profonde. Et c’est la raison pour laquelle ce roman résonne dans l’esprit des lecteurs bien après qu’ils ont tourné la dernière page.

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  • Par Crunches, le 25 mars 2012

    - Lara rentre chez elle comme tous les soirs. Elle est fatiguée, comme souvent ces derniers temps. Son dernier contact avec le monde a lieu à 22h19 quand elle éteint son téléphone, qui disparaît ensuite avec elle et ne sera jamais rallumé. A partir de là, nosu ne savons plus rien. Il manque des vêtements, de l'argent et un sac à dos : la police opte donc pour un éloignement volontaire... Elle est sortie de chez elle et elle a disparu. Peut-être seule, peut-être accompagnée. Personne ne l'a remarquée. Pourquoi devrions-nous penser qu'il lui est arrivé quelque chose ? demanda Marcus en regardant fixement Clemente. Pourquoi nous ?
    Le regard de Clemente était éloquent. Ils arrivaient au noeud. Au fond, ce qu'ils cherchaient étaient des anomalies. De minuscules déchirures dans la trame de la normalité. De petits obstacles dans la séquence logique d'une banale enquête de police. Souvent, quelque chose d'autre se cachait dans ces imperfections insignifiantes. Un passage vers une vérité différente, inimaginable. C'était là que commençait leur travail.
    - Lara n'est pas sortie de chez elle, Marcus. Sa porte était fermée de l'intérieur.
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Un Italien à Paris - Donato Carrisi pour Voyage-sncf.com
Interview de l'auteur Italien de polar Donato Carrisi qui partage ses bonnes adresses à Paris. Son premier roman, Le Chuchoteur, a obtenu 4 prix littéraires, dont le prix SNCF du polar européen 2011, et le prix des lecteurs Livre de Poche 2011. Son second roman est Le Tribunal des âmes.








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