Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2702142966
Éditeur : Calmann-Lévy (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.87/5 (sur 106 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Rome, sa dolce vita, son Capitole, ses foules de pèlerins, ses hordes de touristes. Sa pluie battante, ses sombres ruelles, ses labyrinthes souterrains et ses meurtriers insaisissables.
Marcus est un homme sans passé. Sa spécialité : analyser les scènes de crime... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (45)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par Ptitgateau, le 17 mars 2013

    Ptitgateau
    En audiolib
    Le tribunal de l'âme… je dirai un roman intéressant, mais aussi un roman basé sur l'énigme, c'est cela, un roman énigmatique à en devenir pénible. Je pense être passée par tous les états de lecteur en écoutant ce thriller ! Un début mystérieux, mais quoi de plus normal, bien des romans commencent ainsi dans le but d'accrocher le lecteur.
    Il y a d'abord ce curieux personnage de Marcus, on ne sait d'autant pas qui il est et d'où il vient que lui-même est amnésique, et à part quelques révélations qui lui ont été faites (que je tairais), il ne sait rien de son passé. Il commence son travail à la recherche de Lara, une jeune femme disparue, fil conducteur de ses enquêtes. Il est guidé par Clemente, dont on ne connaît rien. Marcus est sans identité et doit le rester, personne ne doit avoir vent de son existence. Ses enquêtes se font donc dans la plus grande discrétion et il n'a aucun lien avec la police qu'il évite.
    Puis on découvre le personnage de Sandra, policière de son état, veuve depuis peu, son mari étant décédé dans des circonstances non élucidées. Elle évolue au cours du roman avec le tout aussi énigmatique Chalbert, policier travaillant pour Interpol, personnage inquiétant.
    Enfin il y a le « chasseur », qui est-il ? Pourquoi est-il en recherche d'une proie, un individu apparemment louche ??? On retrouve ce chasseur régulièrement au cours du roman et jusqu'à la fin.
    Pourquoi ai-je précisé énigmatique à en être pénible ? parce ce que j'ai eu bien des difficultés à percevoir ce que recherche Marcus exactement, quel est le but de ses enquêtes, trois affaires sans lien les unes avec les autres, parce que on oublie certains personnages pour se préoccuper d'autres individus, que surviennent des noms inconnus qui sortent d'on ne sait où, parce que trop de noms, trop d'affaires.
    Le personnage de Marcus m'a perturbée également parce qu'il déduisait très vite et trouvait des solutions comme tombées du ciel (deviner qu'un personnage s'est suicidé, déduire sans avoir vu le corps, sans le connaître, la façon dont il est passé à l'acte et aller vers un interrupteur parce qu'on a supposé que le système de surveillance est installé à cet endroit, l'est balèze le gars. Et son parcours est plein de ce genre de déduction sur les auteurs de meurtres, les cachettes de corps de disparus…
    Et comme si ce n'était pas assez compliqué, il y a des chapitres où les personnages (Sandra et les autres) enquêtent sur l'enquête de Marcus et sur Marcus lui-même. Ce fait est intéressant car il apporte des renseignements au lecteur et entretient le suspens (c'est ce qui m'a empêchée d'abandonner la lecture).
    Chaque chapitre commence par une indication de temps (un an avant, il y a deux heures, maintenant, et ça je n'ai pas compris à quoi ça correspondait, peut-être faute d'attention de ma part, merci aux lecteurs qui voudront bien m'éclairer à ce sujet.
    Puis vient le temps des révélations, lecteur accroche-toi, elles surprennent et valent le coup d'avoir persévéré dans la lecture.
    J'ai donc aimé ce thriller dans sa globalité. Lorsque j'y repense, je découvre que j'y ai appris beaucoup.


    Lien : http://1001ptitgateau.blogspot.fr/
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 31         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par caro64, le 25 avril 2012

    caro64
    Après le succès phénoménal de son premier polar, Le Chuchoteur, Donato Carrisi revient en force avec Le Tribunal des âmes. Un deuxième roman comporte toujours un risque, on vous attend au tournant, le lecteur pourrait être déçu. Soyez rassurés, ce polar est à la hauteur du précédent, différent mais tout aussi époustouflant ! Même meilleur, à mon avis… Un petit bijou de suspens !!
    Le début, sur les chapeaux de roue, fait intervenir une ambulance suite à un coup de fil reçu aux urgences. Quand Monica, l'interne de garde,
    accompagnée du chauffeur et d'un infirmier, arrivent sur place, tous trois vont découvrir un homme inconscient gisant à terre. Un massage cardiaque révèle deux mots incisés sur son thorax : tue-moi. Dans un coin, un patin à roulettes rouge à sangles dorées fait frissonner Monica... Et pour cause ! Sa sœur jumelle Teresa, a été retrouvée égorgée il y a six ans dans une clairière. La seule chose manquante sur la scène de crime était précisément le deuxième patin à roulette rouge, à sangles dorées… L'homme serait-il le tueur ? Que signifient ces mots : une injonction à se venger en le tuant ? La coïncidence parait trop folle pour être vraie et pourtant…
    Il n'en faut pas plus pour deviner que ce livre va nous tenir en haleine, et c'est bien le cas. Ce curieux hasard (mais est-il question de hasard ?) n'est que le prélude à plusieurs histoires qui vont s'imbriquer entre elles, comme un puzzle dont les dernières pièces s'agenceront à la toute fin du livre… Mais n'allons pas trop vite ! Car l'auteur introduit ensuite un autre personnage, Sandra Vega, policière photographe sur les scènes de crime. La jeune femme est en deuil car son mari, journaliste reporter, est mort en tombant du cinquième étage d'un immeuble. L'enquête a conclu à un accident. le coup de fil d'un homme, prétendant travailler pour Interpol, va tout remettre en doute. Il pense qu'il s'agit d'un meurtre mais Sandra doit-elle le croire ?
    En parallèle, une troisième énigme se dessine avec la disparition de Lara, 23 ans, étudiante en architecture. Sur ses traces, deux enquêteurs singuliers : Marcus et Clémente (pourquoi singuliers ? hum hum, je n'en dirais pas plus, car leur identité fait partie du suspense et il serait dommage d'en raconter davantage …)
    La toile de l'intrigue tisse des liens entre ces différentes histoires, en va-et-vient constants, entre lesquels il faut rebondir sans cesse - d'autant plus que chaque chapitre recèle une nouvelle surprise qui cueille le lecteur sans lui laisser de répit ! Sans parler de la fin, qui est à couper le souffle…
    Sachez enfin que cette étonnante énigme se déroule dans la ville de Rome, siège du Vatican, où L Histoire et ses secrets vous feront voyager dans de curieuses archives des péchés, appelées aussi «la bibliothèque du mal » ou « la mémoire du diable » - registres où sont recensés des crimes restés impunis, car s'agissant d'aveux livrés sous le sceau de la confession…
    Avant de se consacrer à sa carrière d'écrivain, Donato Carrisi était scénariste pour le cinéma et la télévision. Le Tribunal des âmes est construit en séquences, tel un film. Chaque scène est très visuelle. Les personnages prennent corps, on les voit littéralement s'activer pour résoudre l'enquête et on est le témoin des préoccupations qui hantent leur propre existence. Fort de son expérience en criminologie et en science du comportement, Donato Carrisi a écrit un polar passionnant, plein de rebondissements. Il promène le lecteur et le mène là où il veut. Et le lecteur découvre qu'il adore être manipule. On en redemande.


    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 21         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par gruz, le 05 mars 2012

    gruz
    Après la réussite magistrale de son premier roman "Le Chuchoteur", autant sur le plan de la critique que du public, le moins que l'on puisse dire est que Carrisi était attendu au tournant.
    Résultat (roulements de tambour...) : ben, c'est pas bien de toujours vouloir tout comparer.
    Bien sur, on retrouve quelques recettes qui ont fait le succès du premier bouquin : un récit sombre (mais pas trop), une histoire complexe et travaillée, qui monte crescendo, un tueur en série particulièrement singulier et un final assez éblouissant.
    Le scénario proposé arrive globalement à se démarquer de la production actuelle du thriller, grâce à son coté malin et assez original. Bref, une expérience qui renvoie une bonne partie de la concurrence dans les cordes.
    Mais alors pourquoi jusque 4 étoiles alors que j'ai noté le "Chuchoteur" d'un éblouissant 5/5 ?
    La faute à quelques petites longueurs dans la toute première partie et à un style d'écriture malheureusement moins fluide que pour son prédécesseur, comme si l'auteur se sentait obligé de nous prouver qu'il avait progressé dans sa prose entre deux romans. Carrisi est tellement fort dans la description psychologique de ses personnages, qu'il n'a pas besoin, à mon sens, d'en rajouter.
    Petit bémol qui ne vient pas ternir le plaisir (puisqu'il ne faut pas comparer).
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 27         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Zazette97, le 08 mars 2012

    Zazette97
    Second roman - après "Le Chuchoteur" - de l'écrivain italien Donato Carrisi, "Le Tribunal des âmes" paraîtra dès le 1er mars en librairie.
    A Rome, une ambulance se rend dans la villa d'un quinquagénaire présentant les symptômes d'un infarctus. Au moment de procéder au massage cardiaque, Monica découvre sur le torse de l'homme l'étrange inscription "Tue-moi" tandis que son collègue aperçoit quelques mètres derrière eux un patin à roulettes, le même que celui qui avait été retrouvé avec le corps sans vie de la soeur de Monica 3 ans plus tôt.
    Sandra, enquêtrice photo pour le compte de la police scientifique, a elle aussi perdu un proche.
    Mais malgré la thèse de l'accident, la jeune femme reste intimement persuadée que son mari a bel et bien été assassiné pour une raison qu'elle est bien décidée à découvrir.
    Pendant ce temps, Marcus, qui souffre d'amnésie se voit confier la mission de retrouver Lara, jeune étudiante portée disparue.
    La ville de Rome abrite décidément son lot de mystères...
    Lorsque j'ai eu vent de l'implication du Vatican dans ce roman, j'ai eu peur de me retrouver embarquée dans un thriller farfelu à la Dan Brown.
    Cependant, s'il est vrai que "Le Tribunal des âmes" en réfère également à l'existence d'une société secrète, celle-ci reste une toile de fond, non un point de départ servant de matière à la résolution de codes et de symboles.
    Pour évoquer ce tribunal des âmes, Donato Carrisi a pu compter sur les larges descriptions d'un prêtre ayant réellement appartenu à cette organisation.
    L'auteur a également utilisé ses connaissances en criminologie, comme il l'avait déjà fait pour "Le Chuchoteur", pour se concentrer sur une catégorie bien précise de tueurs.
    Partant de ces éléments réels, il a bâti une intrigue complexe oscillant entre présent et retours en arrière.
    Contrairement aux autres thrillers que j'ai pu lire jusqu'à présent, je n'ai pas eu l'impression de me rapprocher des réponses durant ma lecture. Au contraire, le mystère s'épaississait au fil des pages, de nouveaux crimes voyaient le jour, d'autres personnages faisaient leur apparition.
    L'auteur ouvrait tellement de portes que je me demandais de quelle façon il réussirait à toutes les refermer. Or tout est bien lié et laisse peu de place aux coïncidences si l'on s'en réfère à la notion de synchronicité énoncée par Carl Jung et adoptée par l'auteur.
    La psychologie des 2 personnages principaux, Sandra et Marcus, a fait l'objet d'une attention particulière de la part de l'auteur.
    Tous deux dotés d'un don qui leur permet de cerner rapidement les anomalies sur une scène de crime, ils ont développé une sensibilité particulière aux êtres et aux objets qui les entourent, un sens du discernement qui leur permet de voir au delà d'apparences souvent trompeuses.
    Une faculté déjà attribuée à Mila Vasquez, personnage central du "Chuchoteur" auquel l'auteur adresse d'ailleurs un petit clin d'oeil.
    Bien que tous deux suivent des pistes différentes, celles-ci finiront par converger à un moment du récit, ce qui donnera malheureusement lieu à quelques redites et à une stagnation dans l'intrigue étant donné que l'un des deux découvrira ce que l'autre sait déjà.
    Il n'est pas rare que Sandra et Marcus s'adonnent au monologue intérieur, parfois répétitif chez Sandra lorsqu'elle évoque "les maisons qui ne mentent jamais". La jeune femme s'attache à des détails invisibles là où Marcus tente de s'approprier le mal pour réussir à le contrer.
    En marge de leurs enquêtes respectives se dessine une quête personnelle. Sandra tente de découvrir ce qui est réellement arrivé à son mari, se réfugiant dans ses souvenirs pour y trouver des indices, là où Marcus tente de retrouver la mémoire de l'homme qu'il a été.
    Evidemment, "Le Tribunal des âmes" ne serait pas un thriller si personne n'essayait de mettre des bâtons dans les roues des enquêteurs. Il n'est d'ailleurs pas rare dans ce roman que les rôles de traqueur et de proie s'intervertissent.
    Le monde décrit par Donato Carrisi est loin d'être manichéen. Car ici, même les "gentils" possèdent leur part d'ombre et nous rappellent qu'il existe une frontière ténue entre le bien et le mal et que les hommes peuvent basculer de l'un à l'autre.
    Tous les personnages habitant ce thriller se retrouvent à un moment donné face à un cas de conscience, à un carrefour où il leur faut choisir entre le pardon et la vengeance.
    Malgré quelques défauts ici et là, je ne me suis pas ennuyée tant ce thriller se voulait foisonnant et intéressant de par la large place laissée aux descriptions de Rome et de ses nombreuses bâtisses qui recèlent de nombreuses pistes.
    Bien que les capacités de Sandra et de Marcus m'aient semblé quelque peu surévaluées et malgré mes difficultés à assimiler les noms italiens, la chronologie bousculée et les nombreux éléments distillés, j'ai trouvé que l'auteur avait beaucoup mieux géré la construction de ce roman-ci que dans "Le Chuchoteur".
    Car si les rebondissements sont ici encore nombreux, l'auteur semble ici avoir trouvé la juste mesure pour maîtriser son récit et éviter l'écueil du feu d'artifice final que je n'avais pas apprécié dans "Le Chuchoteur".
    Un grand jeu de pistes qui devrait apparemment plaire aux amateurs de Ken Follett.

    Lien : http://contesdefaits.blogspot.com/2012/02/le-tribunal-des-ames-donat..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Yunali, le 09 février 2013

    Yunali
    Après avoir lu Le Chuchoteur du même auteur l'an dernier, j'avais à la fois hâte et peur de retrouver cet auteur. Hâte parce que j'avais adoré son premier livre, mais peur d'être déçue par un second livre qui ne soit pas à la hauteur du premier.
    Ça ne sera pas un coup de cœur, mais il reste un très bon thriller, très prenant, et qui nous réserve des surprises et des révélations jusqu'à la fin.
    Dès le début Donato CARRISSI nous plonge au cœur de l'intrigue : Monica, doctoresse de garde à l'hôpital, est appelée sur les lieux d'une urgence et découvre un homme gisant sur le sol d'une maison isolée avec les mots « Tue-moi » tatoués sur son torse. La situation est incongrue mais le devient beaucoup plus glauque quand l'infirmier qui accompagne Monica aperçoit un pantin à roulette dans un coin avec d'autres objets… Sauf que ce pantin évoque une triste perte pour Monica, celle de sa sœur jumelle Teresa, enlevée et tuée par un tueur en série.
    Monica est perturbée… Est-ce une coïncidence ? Et qu'est-ce qui prouve vraiment que cet homme est bel et bien le tueur de sa sœur ? Elle réalise, tout comme l'infirmier, qu'elle n'est pas obligée de sauver cet homme… Après tout il n'y a qu'eux sur place, qui le saurait ?
    Monica prend sa décision. Mais on ne sait pas laquelle à ce moment là.
    On rencontre ensuite Sandra Vega, une enquêtrice photo, sur les lieux de l'enlèvement d'une jeune étudiante en architecture, Lara.
    Sandra a une part sombre en elle ; malgré son jeune âge elle est veuve, son mari David était photographe et a été retrouvé mort, tombé d'un immeuble en construction, à Rome, alors qu'il avait dit à sa femme qu'il se trouvait à Oslo. Bref cela n'est pas très clair, et Sandra va être plongée dans le doute quand un agent d'Interpol la contacte pour lui parler de son mari et de sa mort soi-disant accidentelle (du moins officiellement).
    Sandra va être l'un des personnages principaux, avec un homme assez énigmatique, Marcus.
    Sa part sombre à lui tient dans le fait qu'il ait perdu la mémoire un an auparavant, et il a appris à faire avec grâce à Clemente, qui sera une sorte de mentor pour Marcus.
    Je ne tiens pas trop à en dire plus sur ces deux là car une partie de l'histoire repose sur ce qu'ils sont vraiment, et si on le sait par avance cela gâche un peu la découverte je trouve.
    A priori il n'y a rien de commun entre tout ce que je viens de raconter plus haut, mais l'auteur va arriver à lier toutes ces histoires (pour le meilleur et pour le pire comme on pourrait dire dans certaines circonstances…) et c'est une des grandes forces de ce roman à mon sens.
    C'est vrai qu'il y a en fait plein de « petites histoires » dans l'histoire et que c'est parfois un peu confus, il faut quand même bien suivre le fil conducteur pour ne pas être perdu. D'autant qu'on a parfois droit à des chapitres « Un an avant » dans lesquels on change à la fois de ligne temporelle et de lieux.
    J'aime bien ce principe personnellement, et là encore l'auteur sait bien ménager le suspens et on se demande encore comment l'histoire passée un an auparavant va s'imbriquer dans l'histoire actuelle.
    J'avoue ne pas avoir vu venir complètement la fin de l'histoire, mais elle est bien trouvée, bien que complexe, et même si toutes les questions que l'on se pose en cours de lecture ne sont pas résolues quand on referme ce roman.
    Peut-être est-ce le signe d'une suite ou d'une moins d'une autre histoire avec certains personnages de ce roman. J'ai bien aimé la petite référence à Mila Vasquez du Chuchoteur à un moment. Donc ça me laisse penser que pourquoi pas un prochain roman avec eux.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la critique


Critiques presse (1)


  • LeFigaro , le 22 mars 2012
    Alors, bien sûr, ce thriller est touffu. C'est ce qui fait sa richesse, même si cela peut parfois aussi désorienter.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

> voir toutes (43)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par sandraboop, le 16 avril 2013

    La première leçon que Sandra avait apprise : les maisons ne mentent jamais. Quand ils parlent d'eux-mêmes les gens s'entourent de superstructures auxquelles ils finissent par croire. Mais le lieu où ils ont choisi de vivre, inévitablement, dit tout d'eux. [...].
    La deuxième leçon que Sandra Véga avait apprise : les maisons meurent, comme les gens. Elle assistait à leurs deniers instants, quand les habitants n'y remettraient plus les pieds. Les signes de cette lente extinction étaient les lits defaits, la vaisselle dans l'évier, une chaussette abandonnée sur le carrelage. [...]
    Parce que la troisième chose qu'elle avait apprise est que les maisons ont une odeur. Elle appartient à ceux qui y vivent, elle est toujours différente, unique. Quand les occupants changent, leur odeur s'évapore pour céder la place à une autre qui se forme avec le temps, intégrant d'autres parfums, chimiques ou naturels -assouplissant et café, manuels scolair et plantes d'intérieur, nettoyant ménager et soupe au chou- et, devient celle de cette famille, des personnes qui la composent, qui la portent sur elles dans même la sentir.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par ILoveBooks, le 13 mars 2012

    Quel beau titre que celui du deuxième roman de Donato Carrisi, « Le Tribunal des Ames » ! A la fois évocateur et sibyllin, il nous donne envie de tourner ses pages afin de découvrir le fin mot de l’histoire. Les âmes dont il s’agit ici ne sont pas seulement celles des pécheurs, de ces criminels qui ont commis des péchés mortels : le lecteur entre dans la psyché des deux personnages principaux, Marcus et Sandra, dont la quête n’est rien d’autre que l’expression de leur volonté de retrouver le chemin de leur identité profonde. Et c’est la raison pour laquelle ce roman résonne dans l’esprit des lecteurs bien après qu’ils ont tourné la dernière page.

    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par sandraboop, le 20 avril 2013

    -Croire en Dieu ne veut pas forcément dire l'aimer.
    - Je ne vous suis pas.
    -Notre relation à lui est fondée sur l'espoir qu'il y a quelque chose après la mort. S'il n'y avait pas de vie éternelle, aimerions nous le Dieu qui nous a crées ? S'il n'y avait pas la rétribution promise, serions nous capables de nous agenouiller et de louer le Seigneur ?
    - Et vous ?
    -Moi, je crois qu'il existe un Créateur, mais pas quelque chose après cette vie. C'est pour cela que je me sens autorisé à le haïr.
    [...] pourtant chacune d'elle garde un secret, une légende. Ma préférée est celle de l'église du Sacro Cuore Del Suffragio. Pau de gens le savent mais elle abrite le musée des Âmes du purgatoire. [...]. Vous êtes enquêtrice photo, vous devriez la visiter, cela vous concerne de près. Vous savez qu'elle fut sa découverte ?
    -Dites moi, je vous en prie.
    -Si une âme essayait d'entrer en contact avec nous, elle ne le ferait pas avec des sons mais avec de la lumière.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par Crunches, le 25 mars 2012

    - Lara rentre chez elle comme tous les soirs. Elle est fatiguée, comme souvent ces derniers temps. Son dernier contact avec le monde a lieu à 22h19 quand elle éteint son téléphone, qui disparaît ensuite avec elle et ne sera jamais rallumé. A partir de là, nosu ne savons plus rien. Il manque des vêtements, de l'argent et un sac à dos : la police opte donc pour un éloignement volontaire... Elle est sortie de chez elle et elle a disparu. Peut-être seule, peut-être accompagnée. Personne ne l'a remarquée. Pourquoi devrions-nous penser qu'il lui est arrivé quelque chose ? demanda Marcus en regardant fixement Clemente. Pourquoi nous ?
    Le regard de Clemente était éloquent. Ils arrivaient au noeud. Au fond, ce qu'ils cherchaient étaient des anomalies. De minuscules déchirures dans la trame de la normalité. De petits obstacles dans la séquence logique d'une banale enquête de police. Souvent, quelque chose d'autre se cachait dans ces imperfections insignifiantes. Un passage vers une vérité différente, inimaginable. C'était là que commençait leur travail.
    - Lara n'est pas sortie de chez elle, Marcus. Sa porte était fermée de l'intérieur.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation

  • Par sandraboop, le 22 avril 2013

    Tu ne t'es pas demandé pourquoi le Vatican a aboli l'ordre des pénitenciers ? Le pape n'a pu prendre cette décision que pour une raison très grave, tu ne crois pas? Qui n'a jamais été révélée. Une sorte de ... d'effet collatéral de leur activité. Les archive de la Penitentiaria Apostolica sont le lieu où depuis toujours le mal est étudié, décomposé et analysé. Or il existe une règle selon laquelle chaque pénitencier n'a accès qu'à une partie de la documentation. C'est utile pour préserver le secret, mais aussi parce que personne n'est capable de supporter autant de noirceur.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :
14,90 € (neuf)
8,89 € (occasion)

   

Faire découvrir Le Tribunal des âmes par :

  • Mail
  • Blog

Autres livres de Donato
Carrisi(1) > voir plus

> voir plus

Lecteurs (241)

> voir plus

Quiz