ISBN : 221363517X
Éditeur : Fayard (2008)


Note moyenne : 2.25/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
Les hommes sont des ânes comme les autres. Et les femmes de cette famille, de bonnes ânesses dévouées et soumises. C'est la malédiction à laquelle la narratrice veut échapper. A moins que son âne à elle l'inspire. Alors elle l'assassinera au fil des pages. Mais ensuite?... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 1.00/5
    Par meyeleb, le 15 décembre 2011

    meyeleb
    Incisive dans ses nouvelles "insectes", Claire Castillon essaie de l'être aussi dans ce roman Dessous, c'est l'Enfer. En refermant le livre je me demande encore ce qu'elle a vraiment cherché à raconter. Dans la confusion de plusieurs voix que l'on n'identifie pas toujours nettement, je me suis souvent demandée qui parlait : l'écrivain en train d'élaborer ses personnages ? les personnages eux-mêmes éructant les borborygmes d'une vie banale ? Après avoir fait l'effort d'aller jusqu'à la dernière page, je constate qu'il lui manque des caractères auxquels s'identifier, des sentiments à transmettre au lecteur et surtout la trame d'une histoire à suivre afin de donner l'envie de poursuivre la lecture... Je ne conseille donc pas cette lecture, mais vous encourage tout de même à suivre cette auteure, dont le talent est indéniable ("on n'empêche pas un petit coeur d'aimer" est très bien).
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  • Par lilicrapota, le 06 janvier 2010

    lilicrapota
    J'avais pourtant beaucoup aimé "Insecte", un peu moins "Pourquoi tu m'aimes pas?", mais là, j'ai tenu jusqu'à la page 63 et j'ai déclaré forfait. le style m'a insupporté, pourtant l'histoire n'a pas l'air si mal (une femme avec une enfance qui m'a l'air pas terrible du tout se trouve un mari, qu'elle n'aime pas mais juste pour avoir la paix, et en fait dans le roman on suit toutes ses pensées). Bon, bref... Je ne suis pas allée assez loin pour tout comprendre mais vraiment, je ne pouvais pas continuer!!!
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    • Livres 1.00/5
    Par zelig, le 10 avril 2011

    zelig
    Je ne suis pas capable de sentiments francs, d'attentions justes, de désirs familiers, je suis seulement porteuse de mon hérédité. J'aime et je n'aime pas, c'est partagé. J'aurais pu m'arrêter là, ne pas aller plus loin dans la chronique du livre de Claire Castillon. Une phrase idéale pour s'imaginer l'atmosphère asphyxiante de son ouvrage. Car l'auteur n'y va pas de main morte avec son nouveau roman, Dessous c'est l'enfer. En racontant le destin banal de trois générations de femmes de la même famille, elle s'impose comme la narratrice de ses propres névroses de femme soumise, vivante (ou presque) à l'aune de l'homme qui partage sa vie et dont elle affuble d'entrée du surnom de… l'âne. Là encore, tout est dit...


    Lien : http://lirevoirentendre.blogspot.com/2008/10/dessous-cest-lenfer-de-..
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    • Livres 3.00/5
    Par lnbsi, le 12 août 2010

    lnbsi
    C'est l'histoire de la Petite à travers les yeux de la narratrice. Ou bien c'est l'histoire de la narratrice à travers les yeux de la Petite. En nous racontant l'histoire de son enfance et de sa relation avec les différents membre de sa famille la narratrice essaye de comprendre, et de nous faire comprendre, ses relations avec les hommes qui traversent sa vie sans jamais réussir à la rendre heureuse car comme elle le dit elle-même : elle est une femme de sa famille, une femme qui « paye ».
    (Cliquez sur le lien suivant pour lire la suite)

    Lien : http://aufildeslivres.over-blog.com/article-23156148.html
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Citations et extraits

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  • Par Veronika, le 26 octobre 2010

    Le bruit des hommes est terrifiant, et celui qu’ils font en parlant m’assourdit. Je les aime au coin des rues, loin, étrangers à moi, assis dans le café. Si l’un d’entre eux s’approchait, pourrait-il exiger ma main, et si je lui donnais les deux, saurait-il en faire autre chose qu’un nœud derrière mon dos ? Je n’en crois pas un mot.
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  • Par Veronika, le 25 octobre 2010

    Elle se dit que la vie n’abîme pas les fils. Elle attend que la voiture ait disparu pour rentrer, puis elle se retourne, encore un peu, au cas où, le père et la petite reviendraient, mais jusque-là, et depuis son arrivée à l’autel quarante neuf ans auparavant, on n’est jamais repassé pour vérifier qu’on l’avait laissée entre de bonnes mains.
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  • Par Veronika, le 25 octobre 2010

    Nous marchons vers le centre de la terre. Nous avons bu trop de lait et de vin, trop parlé, nous ne nous sommes occupés de rien et nous ne sommes devenus personne ? Nous marchons tous ensemble et nous sommes seuls encore. Au bout de chemin, nous allons, sans nous arrêter d’avancer, sauter en l’air, prendre de l’élan, croire monter au ciel, puis aussitôt plonger à pic. Nous n’avons jamais eu d’élytres. Ce sera le trou noir, têtes mêlées, nous aurons pensé pouvoir nous hisser, nous échapper, nous différencier, mais nous sommes soudés, la famille est une, la famille est folle. Nous devons l’étouffer, noyer maintenant la race, comme nous l’avons fait avec celle des chatons, tiens, parlons-en, mâles, femelles, dont nous avons cogné les crânes contre un mur avant de les abattre, donc nous n’avons pas voulu, parce que nous manquions de place où parquer nos troupeaux, nous sommes des animaux.
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  • Par Veronika, le 26 octobre 2010

    Inertie. Je ne peux plus réfléchir pendant les heures prochaines. J’allume, j’éteins, les yeux gorgés de sommeil et la peau qui me tire. Je sors, j’ai remarqué que parfois l’air, le bruit de la rue me réveillent. D’autres fois, au contraire, ils m’assomment davantage. Je peux tomber, comme dans une pièce avec du monde. Je tombe de sommeil quand le bruit est fort.
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  • Par Veronika, le 26 octobre 2010

    Le vieux est bricoleur. Dans son atelier il m'a expliqué le rôle des outils, montré comment serrer l'étau. Il dit que si un homme me fait du mal, je dois rapprocher les deux presses sans me poser de questions, sans prêter attention aux plaintes. Tue-le de toutes tes forces, il ne sera jamais assez mort.
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Vidéo de Claire Castillon

Les merveilles de Claire Castillon .
Voir l'émission : http://www.web-tv-culture.com/les-merveilles-de-claire-castillon-357.htmlEvelyne a 12 ans, l'âge de tous les possibles, l'âge de toutes les fragilités. Traumatisée par son père, Evelyne va sombrer peu à peu dans une folie où la violence, le rêve et le sexe peupleront son quotidien.« Les merveilles », le nouveau roman de Claire Castillon.Après « Le Grenier », « insectes », « Dessous c'est l'enfer », Claire Castillon offre un livre cruel, violent, déroutant, un roman implacable. « Les merveilles » de Claire Castillon, aux éditions Grasset.Claire Castillon est sur WTC.








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