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ISBN : 208070012X
Éditeur : Flammarion (1993)


Note moyenne : 3.64/5 (sur 73 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Un ouvrage unique en son genre, relation écrite par l'acteur principal du drame qu'elle fait revivre, et publiée pendant cette guerre de huit ans, à des fins de propagande personnelle : un tour de force, qui ne fut jamais répété.

Cette histoire d'un conf... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Gwen21, le 27 novembre 2012

    Gwen21
    Challenge ABC 2012/2013
    10/26
    Voici sans doute l'une des critiques les plus complexes que j'ai à écrire dans le cadre de mon challenge littéraire !
    Ouvrage historique et culturel fondamental, La guerre des gaules de Jules César est avant tout un récit écrit par César lui-même (enfin dicté mais c'est pareil) pour servir sa propre gloire et légitimer ses actes militaires, assurant ainsi ses prétentions politiques. de là découle une narration très flatteuse pour lui-même et son indéniable compétence de stratège et un ton condescendant bien qu'adroitement équilibré lorsqu'il s'agit de décrire les actes de ses ennemis, nos ancêtres les Gaulois.
    Pour moi qui suis peu habituée aux récits militaires, j'avoue que je n'ai pas toujours pris mon pied à lire celui-ci. Non pas que ce soit mal écrit, loin s'en faut, c'est même extrêmement bien rendu, avec un sens de la synthèse et de la précision impeccable. C'est davantage de mon propre fait et de mon incapacité à mieux comprendre le récit qu'incombe cette partielle insatisfaction. Mouvements incessants de légions et de cohortes, tactiques d'encerclement, de débarquement, d'attaque, de siège, de poursuite... c'est dans ces moments-là que je me filerais des gifles pour avoir arrêté les maths et la géométrie en Seconde ! Difficile pour moi en effet de me projeter dans l'espace et de m'investir "sur le terrain" dans la stratégie guerrière aux côtés des valeureux et endurants soldats romains, en lutte perpétuelle avec les peuples autochtones.
    Heureusement, j'avais quand même pour moi une bonne connaissance des équipements romains et gaulois, de la configuration d'un camp et de la topographie des sites de Gergovie et d'Alésia (le contraire me rendrait honteuse étant donné que j'habite à 3km du site d'Alésia et du superbe Muséo-parc dédié à la bataille du même nom!), ce qui m'a quand même permis d'appréhender dans "de bonnes conditions" cet autre aspect du récit.
    Enfin je dirais que, si on met de côté la subjectivité du narrateur, les 8 livres qui composent La guerre des gaules permettent d'en apprendre long sur nos origines, sur le climat politique du Ier siècle avant JC, sur la force armée de Rome et sur les us-et-coutumes latines et gauloises. Sauf si vous êtes agrégés sur le sujet, je doute que vous arriviez à mémoriser la longue cohorte des noms de peuplades gauloises, bretonnes et germaines qui regroupe les peuples "barbares" des Gaules conquises par l'Envahisseur ! Mais au-moins aurez-vous touché du doigt sa diversité, son désir de cohésion, sa volonté de rébellion, sa quête de liberté, son identité épique, son courage, ses faiblesses et ses aspirations.
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    • Livres 5.00/5
    Par Aline1102, le 31 juillet 2011

    Aline1102
    J'ai adoré lire ce récit de La Guerre des Gaules par César lui-même. La Rome antique est une période de l'histoire que je trouve passionnante et j'apprécie tous les récits, historiques ou fictifs, qui peuvent m'en apprendre plus sur cette période.

    Pour commencer, j'aimerais vous parler un peu de l'homme avant de vous parler (plus brièvement) du livre.

    Caius Julius Caesar est né à Rome en 100 avant JC, le 13 du mois qui sera nommé juillet en son honneur. Avant cela, les Romains nommaient le mois de juiller Quinctilis (dans lequel on reconnaît le mot cinq, juillet étant le cinquième mois de l'année à Rome). Comme tout le monde le sait, il a été assasinné au Sénat, le 14 mars 44 après JC.

    César était issu d'une famille patricienne et était unanimement reconnu comme quelqu'un d'extrêmement intelligent, mais souffrait malheureusement d'épilepsie.
    Comme tout patricien romain qui se respecte, il se lance dans la carrière politique. le succès est au rendez-cous, et il est élu tribun militaire (magistrat romain, fonction proche de celle de consul), questeur (magistrat chargé des finances de Rome), édile (magistrat chargé des édifices publics, de l'approvisionnement de Rome en denrées et de la police de la ville et des marchés) et préteur (magistrat chargé de rendre la justice; on distingue le préteur urbain, qui juge les citoyens romains, du préteur pérégrin, qui juge les étrangers ou pérégrins).

    César devient ensuite gouverneur de la Gaule cisalpine et transalpine. de retour à Rome, auréolé de son triomphe sur les Gaulois, il s'allie avec Pompée et Crassus. Les trois hommes forment donc le premier triumvirat de Rome: une association de trois généraux romains pour s'emparer du pouvoir.
    De 58 à 62, César, devenu alors consul de Rome, entreprend la conquête de la Gaule, qu'il nous conte dans sa Guerre des Gaules. L'un des (nombreux) événements marquants de cette conquête est la soumission de Vercingétorix à César.
    Je ne vais pas vous parler de toute la guerre civile romaine qui a donné lieu à la prise de pouvoir de Rome par César, ce serait trop long. Pour ceux d'entre vous qui voudraient en savoir plus, je leur conseille la magnifique série Rome réalisée par HBO. La première des deux saisons se concentre sur César. Et Ciaran Hinds est excellent dans le rôle!
    J'aimerais juste encore vous préciser que, malgré la croyance populaire très répandue, César n'a jamais été empereur romain! Il a été consul et puis dictateur à vie. le premier empereur romain est Auguste, le successeur de César.

    En ce qui concerne La Guerre des Gaules en tant que tel, je ne peux que paraphraser la présentation de l'éditeur: c'est un magnifique témoingnage. Non seulement César nous parle des faits militaires qui se sont déroulés lors de cette conquête, mais il nous permet aussi de faire connaissance avec les coutumes et les caractéristiques des différents peuples.
    Un petit clin d'oeil aux fans de la série dont je vous ai parlé: il est fait mention par César de deux soldats nommés Lucius Vorenus et Titus Pullo, tout comme les héros de la série.
    Je ne peux que conseiller la lecture de cet ouvrage, et pas seulement pour son intérêt historique. César est aussi un très bon conteur, qui parvient à nous entraîner sur le champ de bataille en compagnie de ses troupes.
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    • Livres 5.00/5
    Par LydiaB, le 14 février 2011

    LydiaB
    Né à Rome en 100 av J.C, le 13 de Quinctilis (qui devint juillet en son honneur) plus précisément, Caïus Julius Caesar fut assassiné par Brutus le 15 mars 44, en plein sénat. On se souvient de cette phrase: "Tu quoque mi fili" (toi aussi mon fils) que le célèbre orateur lança à celui qu'il considérait comme son fils adoptif avant de s'écrouler.
    Brillant orateur, César réussira sa carrière politique, passant tour à tour de tribun militaire à questeur, édile et enfin prêteur. Jusqu'en 63, rien ne devait l'arrêter. Fin stratège, il se fit aimer du peuple (la plèbe) pour qui il avait fait voter une loi agraire accordant des terres aux vétérans, et à qui il donnait également des jeux d'une rare somptuosité. ll n'hésitait pas à emprunter pour que ces jeux soient les plus spectaculaires possible. Ruiné par autant de dépenses, il devint gouverneur de la Gaule Cisalpine et transalpine puis gouverneur d'Espagne. Une brillante campagne lui permit de refaire fortune.
    César soutenait le parti des populares contre le sénat. Son retour à Rome, en 60, fut marqué par son alliance avec Crassus et Pompée. le premier triumvirat était né. Il devient consul en 59. de 58 à 52, il entreprend la fameuse Guerre des Gaules et accumulent les victoires sur les peuples du Nord.
    Si Rome l'encense - sa notoriété n'est plus à faire - la révolte commence à gronder en Gaule avec, à sa tête, Vercingétorix. Malgré son échec à Gergovie en 52, César réussit à gagner sa lutte contre Vercingétorix qui, en 51, sera obligé de se rendre. Plus d'un million de Gaulois y laissèrent la vie. Son éloignement de Rome pendant cette Guerre des Gaules marqua un tournant. Crassus était mort dans une expédition contre les Parthes et Pompée, resté seul, était devenu l'homme fort de Rome. César eut beaucoup de mal à accepter cela. Il décide de se présenter aux élections consulaires tout en restant en Gaule Cisalpine avec son armée. Or, on lui demande de se présenter seul, en ayant congédié son armée. Passant outre, César marche sur Rome le 10 janvier 49, franchissant le Rubicon. " Alea jacta est" (le sort en est jeté) dira-t-il. Pompée s'enfuit en Grèce. En deux mois, César est maître de l'Italie. En 48, il devient consul. Il veut anéantir toutes les armées pompéiennes et poursuivra ce dernier en Grèce (bataille de Pharsale). Pompée se réfugie alors en Egypte, demandant l'aide du jeune pharaon dont il avait autrefois protégé le père. Mal lui en a pris puisqu'il sera assassiné par Ptolémée XIII. César reste en Egypte. En 47, il règle le conflit opposant Cléopatre à son frère Ptolémée en mettant celle-ci sur le trône. Puis il se rend en Asie pour réprimer Pharnace, fils de Mithridate, un des ennemis de Rome, qui a profité de la guerre civile pour reconquérir des territoires. La victoire, rapide, fera dire à César: "Veni, vidi, vici" (je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu). En 46, il part en Afrique. Ce sra la bataille de Thapsus où il détruit littéralement les armées républicaines de Scipion, de Caton et de leur allié, le roi Numide Juba Ier. La Numidie s'ajoute à son panel de victoires.
    A partir de là, César se retrouve en possession du pouvoir absolu. Apprenant que les fils de Pompée ont levé une armée en Espagne, il ira les combattre et triomphera le 15 mars 45. S'ensuit toute une série de changements. César nomme lui-même les magistrats supérieurs pour éviter toute corruption, il réforme les impôts. Cependant, un complot se met en place. Les conjurés, voulant soit-disant, (ce sujet est encore sensible) une république et non une dictature, se regroupent auprès de son protégé, Marcus Junius Brutus. le 15 mars 44, en plein sénat, César sera victime de 23 coups de poignard.

    Lien : http://www.lydiabonnaventure.com/litt%C3%A9rature-de-l-antiquit%C3%A..
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    • Livres 4.00/5
    Par Walktapus, le 31 août 2012

    Walktapus
    C'est un peu la malédiction des gaulois que d'être connus par les écrits de celui qui les a soumis. La Gaule est alors une société plus riche et complexe que la majorité des gens ne pensent, en voie d'urbanisation. Et les gaulois ne sont pas plus désunis ni querelleurs que les grecs si on regarde bien. Mais ils ne pratiquent pas l'écriture, leur culture est orale et il ne nous en reste rien.
    César écrit ce livre pour se faire de la pub. C'est un politicien habile autant qu'un chef de guerre exceptionnel. Il s'appuie sur la représentation effrayante que les romains se font des celtes (héritée de l'invasion de Brennus, plus de trois siècles auparavant). Il se met en valeur. Il cherche des justifications à la conquête. Mais il n'est pas tout seul dans ses campagnes, et n'a pas que des francs partisans avec lui (Labienus prendra parti contre lui lors de La Guerre civile). Il peut au mieux enjoliver ou déformer les faits - et pas de manière trop flagrante - pas les inventer.
    C'est toute l'ambivalence de ce livre passionnant, à lire non pas en pensant aux mensonges, mais surtout aux ellipses, à tout ce qui n'est pas dit, soit que ça allait de soi, soit que César juge préférable de le taire.
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    • Livres 5.00/5
    Par gill, le 31 mai 2012

    gill
    César dicte "la Guerre des Gaules" mois après mois, au fil des batailles, des traités, des camps retranchés.
    L'empereur s'y entend pour mettre en avant son personnage mais le récit est assez moderne et vivant même si l'on n'est pas spécialiste d'histoire antique.
    L'on marche avec les armées de César appréhendant ses actes d'héroïsme, ses renoncements et sa diplomatie.
    C'est un texte accessible, intéressant, qui souffre parfois de petites longueurs, mais qui a su traverser les siècles pour nous faire revivre cet épisode de la fondation de notre pays.
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Citations et extraits

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  • Par LydiaB, le 13 février 2011

    Sur cet avis, César y envoie, au milieu de la nuit, plusieurs escadrons, avec ordre de se répandre dans la campagne d'une manière un peu bruyante. Au point du jour, il fait sortir du camp beaucoup d'équipages et de mulets, qu'on décharge de leurs bagages ; il donne des casques aux muletiers, pour qu'ils aient l'apparence de cavaliers, et leur recommande de faire le tour des collines. Il fait partir avec eux quelques cavaliers qui doivent affecter de se répandre au loin. Il leur assigne à tous un point de réunion qu'ils gagneront par un long circuit. De Gergovie, qui dominait le camp, on voyait tous ces mouvements, mais de trop loin pour pouvoir distinguer ce que c'était au juste. César détache une légion vers la même colline ; quand elle a fait quelque chemin, il l'arrête dans un fond et la cache dans les forêts. Les soupçons des Gaulois redoublent, et toutes leurs troupes passent de ce côté. César, voyant leur camp dégarni, fait couvrir les insignes, cacher les enseignes, et défiler les soldats du grand camp dans le petit, par pelotons pour qu'on ne les remarque pas de la ville ; il donne ses instructions aux lieutenants qui commandent chaque légion, et les avertit surtout de contenir les soldats que l'ardeur de combattre et l'espoir du butin pourraient emporter trop loin ; il leur montre le désavantage que donne l'escarpement du terrain ; la célérité seule peut le compenser ; il s'agit d'une surprise et non d'un combat. Ces mesures prises, il donne le signal, et fait en même temps monter les Héduens sur la droite par un autre chemin.
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  • Par LydiaB, le 13 février 2011

    César ayant atteint son but, fait sonner la retraite et faire halte à la dixième légion, qui l'accompagnait. Mais les autres n'avaient pas entendu le son de la trompette, parce qu'elles étaient au-delà d'un vallon assez large ; et bien que, pour obéir aux ordres de César, les lieutenants et tribuns s'efforçassent de les retenir, entraînées par l'espérance d'une prompte victoire, par la fuite des ennemis, par leurs anciens succès, et ne voyant rien de si difficile qu'elles n'en pussent triompher par leur courage, elles ne cessèrent leur poursuite qu'aux pieds des murs et jusqu'aux portes de la ville. Un cri s'étant alors élevé de toutes les parties de l'enceinte, ceux qui étaient les plus éloignés, effrayés de cette confusion soudaine, croient les Romains dans la ville et se précipitent des murs. Les mères jettent du haut des murailles des habits et de l'argent, et s'avançant, le sein découvert, les bras étendus, elles supplient les Romains de les épargner et de ne pas agir comme à Avaricum, où l'on n'avait fait grâce, ni aux femmes ni aux enfants. Quelques-unes, s'aidant de main en main à descendre du rempart, se livrèrent aux soldats. L. Fabius, centurion de la huitième légion, qui, ce jour même, avait dit dans les rangs, qu'excité par les récompenses d'Avaricum, il ne laisserait à personne le temps d'escalader le mur ayant lui, ayant pris trois de ses soldats, se fit soulever par eux et monta sur le mur. Il leur tendit la main à son tour, et les fit monter un à un.
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  • Par LydiaB, le 13 février 2011

    De la plaine et du pied de la colline jusqu'au mur de la ville il y avait douze cents pas en ligne droite, sans compter les sinuosités du terrain. Les détours qu'il fallait faire pour monter moins à pic augmentaient la distance. À mi-côte, les Gaulois avaient tiré en longueur, et suivant la disposition du terrain, un mur de six pieds de haut et formé de grosses pierres, pour arrêter notre attaque ; et laissant vide toute la partie basse, ils avaient entièrement garni de troupes la partie supérieure de la colline jusqu'au mur de la ville. Au signal donné, nos soldats arrivent promptement aux retranchements, les franchissent et se rendent maîtres de trois camps. Le succès de cette attaque avait été si rapide, que Teutomatos, roi des Nitiobroges, surpris dans sa tente, où il reposait au milieu du jour, s'enfuit nu jusqu'à la ceinture, eut son cheval blessé, et n'échappa qu'avec peine aux mains des pillards.
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  • Par Walktapus, le 31 août 2012

    "Il y avait dans cette légion deux centurions d’une grande bravoure, qui approchaient des premiers grades, Titus Pullo et Lucius Vorenus. C’était entre eux une perpétuelle rivalité à qui passerait avant l’autre, et chaque année la question de l’avancement les mettait en violent conflit. (...)"

    (les héros de la série Rome de HBO)

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  • Par LydiaB, le 13 février 2011

    Au milieu de ces pensées, il crut avoir trouvé une occasion favorable. Car, en visitant les travaux du petit camp, il vit qu'il n'y avait plus personne sur la colline qu'occupait l'ennemi les jours précédents, et en si grand nombre qu'à peine en voyait-on le sol. Étonné, il en demande la cause aux transfuges, qui chaque jour venaient en foule se rendre à lui. Tous s'accordent à dire, ce qu'il savait déjà par ses éclaireurs, que le sommet de cette colline étant presque plat, mais boisé et étroit du côté qui conduisait à l'autre partie de la ville, les Gaulois craignaient beaucoup pour ce point, et sentaient que si les Romains, déjà maîtres de l'autre colline, s'emparaient de celle-ci, ils seraient pour ainsi dire enveloppés sans pouvoir ni sortir ni fourrager. Vercingétorix avait donc appelé toutes ses troupes pour fortifier cet endroit.
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