« Soupçonnons que la poésie soit une situation entre les alliages de la vie, l'approche de la douleur, l'élection exhortée, et le baisement en ce moment même. Elle ne se séparerait de son vrai cœur que si le plein découvrait sa fatalité, le combat commencerait alors ent... > voir plus
Les mots qui vont surgir savent de nous ce que nous ignorons d’eux.Un moment nous serons l’équipage de cette flotte composée d’unités rétives,et le temps d’un grain, son amiral. Puis le large la reprendra, nous laissant à nos torrents limoneux et à nos barbelés givrés.”
Il faut que les mots nous laissent, nous poussent à pénétrer seuls dans le pays, qu'ils soient pourvus de cet écho antérieur qui fait occuper au poème toute la place sans se soucier de la vie et de la mort du temps, ni de ce réel dont il est la roue, la roue disponible et traversière.
L'hémophilie politique de gens qui se pensent émancipés. Combien sont épris de l'humanité et non de l'homme! Pour élever la première ils abaissent le second.
Monter, grimper... mais se hisser ? Oh ! Combien c'est difficile. Le coup de reins lumineux, la rasante force qui jaillit de son terrier et, malgré la pesanteur, délivre l'allégresse.