ISBN : 2253033618
Éditeur : Le Livre de Poche (1984)


Note moyenne : 4/5 (sur 5 notes) Ajouter à mes livres
Il est arrivé à Chardonne de dire que toute son œuvre ne resterait qu'une seule phrase : " l'amour, c'est beaucoup plus que l'amour.
" Il ajoutait aussitôt : " Tout le reste y sera mystérieusement accroché. " Chardonne est un moraliste, mais il n'a heureusement a... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par BVIALLET, le 30 mars 2012

    BVIALLET
    Ce livre n'est pas un roman bien qu'on en trouve des sortes d'extraits , de peites bandes-annonces .
    Ce n'est pas non plus vraiment un recueil de nouvelles , bien qu'il y en ait des parcelles .
    Ce n'est pas un récit de voyage bien que les descriptions de la Charente et du Portugal soient rien moins que fort intéressantes .
    Ce n'est pas un livre de philosophie bien qu'il soit emprunt d'une pensée profonde , un peu désenchantée , mais toujours souriante .
    Ce n'est pas non plus une autobiographie bien qu'il arrive parfois que l'auteur parle de lui ou de ses amis .
    Et ce n'est même pas un recueil d'aphorismes bien qu'on y trouve des phrases charmantes empreintes de pessimisme et de fatalisme gai .
    Exemple : " La morale , c'est le goût de ce qui est pur et défie le temps : c'est le mépris du relachement ."
    En un mot , un livre qui ne ressemble à aucun autre , qui donne souvent l'impression qu'un ami vous parle , vous confie ses pensées les plus intimes souvent marquées au coin d'une grande sagesse .
    Bravo , Monsieur Chardonne !

    Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (4)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par alzaia, le 06 novembre 2011

    l'iniquité sociale ne tient pas à la pauvreté et à la richesse.
    Ce qui blesse, c'est de voir des hommes qui conservent et transmettent,
    faute de ressources,
    un esprit inculte, puéril et hagard.
    Pour ceux-là, justement, la misère est implacable :
    ils n'ont pas eu les moyens d'apprendre à aimer ce qui ne coûte rien.

    Lorsqu'un homme atteint un certain niveau social,
    c'est-à-dire certain affinement intellectuel,
    il ne pâtit plus des accidents de la fortune.
    Il appartient, à jamais,
    à cette classe privilégiée
    où les signes extérieurs de la réussite ne comptent guère.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par alzaia, le 06 novembre 2011

    Nous avons peu de goûts réels. Parfois, nous croyons aimer ce que nous détestons et nous souffrons de ce qui nous est bon; la sensibilité inconsciente complique beaucoup les sentiments. Il y a d'étranges méprises dans le bonheur comme dans le malheur
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par alzaia, le 06 novembre 2011

    Je me méfie des remèdes prompts. Les voies de la vie sont lentes, rudes et injustes. L'action de l'homme est humble, presque sans espoir. J'admire cette humilité de l'action, la seule qui soit vraie, car dès que l'homme pense, il se vante
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par BVIALLET, le 30 mars 2012

    La morale , c'est le goût de ce qui est pur et défie le temps : c'est le mépris du relachement .
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir L'amour c'est beaucoup plus que l'amour par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (6)

> voir plus

Quiz