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ISBN : 2266118358
Éditeur : Pocket (2002)


Note moyenne : 3.97/5 (sur 213 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans le milieu, on l'appelait Papillon : jamais là où on le croyait, arrivant quand on ne l'attendait plus, "allant de fleur en fleur". C'étaient les années 30. Et en 1930, justement, il "tombe" : il est arrêté pour un meurtre qu'il n'a pas commis, car Henri Charrière n... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par DominiqueTerrier, le 23 mai 2013

    DominiqueTerrier
    A sa sortie, en 1969, le roman "Papillon" connu un énorme succès. Il figurait en bonne place dans la bibliothèque de mes parents et, avec leur permission ( je n'avais que dix ans) je me jetai dans la lecture des aventures d'Henri Charrière, le bagnard indomptable. Ce livre a été pour moi une véritable initiation au roman d'aventures pour adulte, certaines situations traumatisantes enfiévraient mon imagination encore en friche. Un véritable coup de tonnerre dans ma petite tête qui résonne encore quarante ans après. le film magnifique avec Steve Mac Queen ne fit que raviver l'intérêt que j'ai toujours eu pour ce bouquin grandiose. A l'époque il y eu une polémique sur : " qui a vraiment écrit ce livre et est-ce vraiment un récit vécu ? " . Henri Charrière reconnu que l'éditeur Robert Laffont avait un peu "amélioré" l'histoire et que le récit regroupait les évasions de différents bagnards. Mais aujourd'hui le débat est clos et Papillon a été vendu à 13 millions d'exemplaires dans le monde...pas mal pour un ancien bagnard !

    Lien : http://www.atramenta.net/authors/jean-marcel/18712
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    • Livres 5.00/5
    Par gill, le 23 mars 2012

    gill
    Voici une étourdissante épopée, 43 jours après son arrivée au bagne de Cayenne dans les années 30, Papillon s'en évade.
    S'en suivront 13 ans d'aventures pour parvenir enfin libre au Vénézuéla.
    Henri Charrière, dans un style imagé et efficace, nous raconte ses cavales, 2500 km en mer, l'île de Trinidad, la Colombie et ses cachots sous-marins, les indiens Guajiros, les cavales de Baranquilla, les retours au bagne, la réclusion (2 ans dans une cage à fauve), l'amitié et enfin la vie trafiquante du bagne.
    Ce passionnant roman d'aventure a donné lieu à une adaptation cinématographique qui rend bien, grâce peut-être à sa distribution prestigieuse, la tragique humanité de ce périple douloureux.
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    • Livres 5.00/5
    Par raynald66, le 09 décembre 2014

    raynald66
    J'ai vu plusieurs fois ce film magnifique avec Dustin Hoffman et Steve Mc Queen sur le Bagne de Kourou en Guyanne. Ce film m'émeut particulièrement tout d'abord parce que il s'agit d'un beau film racontant les souffrances endurées par ces deux bagnards et leurs multiples tentatives d'évasion et aussi parce que j 'ai fait mon service militaire à Cayenne en Guyanne (18 mois dans l'infanterie de marine au 9 Rima) quand j'avais dix-huit ans et j'ai eu l'occasion de visiter les restes de cet ancien bagne sur une des îles au large de Kourou et j'ai aussi pu observer (de loin) le lancement de la fusée Arianne. Que de bons souvenirs !!! Je me suis enfin décidé à lire le livre pour avoir la version complète de l'histoire
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    • Livres 4.00/5
    Par Olivia_Lanchois, le 04 novembre 2014

    Olivia_Lanchois
    Ce livre autobiographique a inspiré en 1973 le film du même nom de Franklin J. Schaffner avec Steve McQueen, Dustin Hoffman. Très controversé ce livre de souvenirs n'est en fait qu'un assemblage de ses propres anecdotes mêlées à des histoires de compagnons de bagnes. Autrement dit, Charrière se serait largement inspiré des vies d'autres forçats pur écrire son livre. Toutefois les aventures qu'il décrit, s'il est difficile voire impossible de savoir lesquelles peuvent lui être attribuées, n'en est pas moins passionnant. La vie du bagne, la misère des forçats condamnés à de lourdes peines de travaux forcés est révoltante, et on en apprend beaucoup sur leur condition de détention, les peines dans la peine, en cas de délits au sein du bagne. On y découvre un monde à part, celui des « durs » et des relégués, ceux du milieu et les petits délinquants, leur rapports sociaux, leur organisation au sein de cette microsociété, dangereuse mais d'une richesse surprenante. Il y a aussi la volonté d'un homme, jeune et en bonne santé, qui ne veut pas se résoudre à une mort lente, et qui durant des années mettra au point de nombreuses cavales au nom de la liberté. Fort et dépaysant, ce livre que je qualifierais de semi-autobiographique m'a donné envie d'en lire un autre, celui de René Belbenoit et Philippe Schmitz (Matricule 46635 : L'Extraordinaire aventure du forçat qui inspira Papillon)Le français très approximatif du récit pourra rendre la lecture pénible de temps à autres, mais l'ensemble est si captivant que l'on plonge dans l'aventure de PAPILLON avec plaisir.
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  • Par jctomas, le 16 mars 2011

    jctomas
    Producteur, j'ai acquis les droits de la suite des aventures de Papillon qui s'appelle " Sous l'aile de Papillon" écrit pas Jean SOMVILLE qui a été le compagnon d'aventure en Amréique du Sud. Ces droits sont protégés aux US et en Europe. Je cherche des scénaristes et autres producteur s intéressés par ce projet de coproduction.
    Nous sommes en 1952 , quelques années seulement après la fin de la seconde guerre mondiale . L'Europe vient à peine de sortir de longues années de privations .
    Les gens aspirent à un avenir meilleur .
    Un jeune homme ( à peine sorti de l'adolescence ) dont les parents , pour des raisons économiques , ont émigré au Vénézuéla ( à l'époque , « terre d'accueil » ) , se retrouve seul à Caracas , sans argent, ni amis , ni famille . Il vient de quitter ses parents sur un coup de tête , autant par besoin d'indépendance que par dégoût des incessantes disputes au sein de la cellule familiale. Il parle à peine quelques mots d'espagnol et se trouve projeté du jour au lendemain dans la jungle de la grande ville et des adultes, dans un pays où il ne connaît personne.
    Il trouve refuge dans une « pensione » italienne pour travailleurs émigrés ( dont le patron lui fait crédit d'une semaine de séjour ) . Suit la recherche désespérée d'un job pour survivre . le jeune homme ne possède aucun diplôme , ni métier ( il n'a en fait que dix-sept ans ) . Il doit donc se contenter d'emplois précaires et mal rémunérés (aide menuisier, peintre en bâtiment ). Finalement , il rencontre un ancien officier nazi de la « Luftwaffe » ( Herr Hoffmann ) qui a créé à Caracas une entreprise d'import de produits variés d'origine allemande . D'abord engagé comme réceptionniste-standardiste , alors qu'il parle à peine l'espagnol ( ! ) , Jean ( c'est le nom du jeune homme ) se voit confier par la suite , plus par charité qu'à cause de ses compétences , un travail de VRP . le voilà parcourant la ville essayant tant bien que mal de placer ses produits qui vont des tuyaux plastique pour le bâtiment à la choucroute en boîte ! ! Cette dernière trouvant surtout preneurs parmi les restaurateurs bavarois
    ( aussi d'anciens nazis ) réfugiés au Vénézuéla .
    Notre « héros » végétera ainsi pendant de longs mois , menant la triste et solitaire existence de tout immigré célibataire et désargenté . Ses seules distractions , quand ses finances le lui permettent, sont les courses de chevaux (dans le fol espoir de toucher le « jackpot » ) et les maisons closes. ....
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Citations et extraits

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  • Par raynald66, le 09 décembre 2014

    Il est extrêmement rare qu’un homme résiste à plus de quatre-vingts coups. La chance qu’il a c’est d’être maigre, car couché à plat ventre les coups ne peuvent pas lui prendre le foie, partie qui éclate si on frappe dessus. Il est de coutume, après cette flagellation où les fesses sont comme hachées, de mettre du sel sur les plaies et de laisser l’homme au soleil. Toutefois on lui couvre la tête avec une feuille d’une plante grasse, car on accepte qu’il meure des coups mais pas d’une insolation.
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  • Par gill, le 26 mars 2012

    La gifle a été si forte que je ne m'en suis relevé qu'au bout de treize ans. En effet, ce n'était pas une baffe ordinaire, et pour me la balancer, ils s'étaient mis à beaucoup.
    Nous sommes le 26 octobre 1931. Depuis huit heures du matin on m'a sorti de la cellule que j'occupe à la Conciergerie depuis un an. Je suis rasé de frais, bien vêtu, un costume d'un grand faiseur me donne une allure élégante. Chemise blanche, nœud papillon bleu pâle, qui apporte la dernière touche à cette tenue.
    J'ai vingt-cinq ans et en parais vingt. Les gendarmes, un peu freinés par mon allure de "gentleman", me traitent courtoisement. Il m'ont même enlevé les menottes. Nous sommes tous les six, cinq gendarmes et moi, assis sur deux bancs dans une salle nue...
    (extrait du premier cahier "Le chemin de la pourriture - Les assises"
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  • Par Eska, le 30 juin 2010

    Un homme n'est jamais perdu. Malgrè tout ce qu'il a pu commettre, à un moment donné de sa vie il y a toujours une chance de le récupérer et d'en faire un homme bon et utile à la communauté.

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  • Par ricou, le 09 octobre 2012

    Un homme n'est jamais perdu. Malgrè tout ce qu'il a pu commettre, à un moment donné de sa vie il y a toujours une chance de le récupérer et d'en faire un homme bon et utile à la communauté.

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  • Par scaalaire68, le 23 août 2013

    Cette scène a dû émouvoir le jeune garde car, au bout de quelques minutes, il s'arrête devant ma cellule et dit : « Il doit être devenu fou. »
    — Vous croyez ? Pourtant tout ce qu'il dit est très équilibré.

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