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ISBN : 2226188630
Éditeur : Albin Michel (2008)


Note moyenne : 4.1/5 (sur 840 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Personne ne l'a vue venir. La Grande Tempête: un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans l'obscurité et l'effroi. D'étranges éclairs bleus rampent le long des immeubles, les palpent, à la recherche de leurs proies... Quand Matt et Tobias se sont éveillés, la... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par fnitter, le 14 août 2014

    fnitter
    Premier tome d'une série sfff pour ado (plus que pour Jeunes-Adultes) qui en compte à ce jour 6.
    Après une mystérieuse tempête, seul les enfants ont été épargnés, faisant disparaître, la plupart des adultes et transformant le reste en être malfaisants. La végétation, passant à la vitesse surmultipliée, recouvre tout. La nature reprend ses droits. Tobias et Matt, deux ados branchés (WoW skype et tout et tout) se retrouvent livrés à eux-même, mais tombent rapidement sur une communauté de Pan (en référence à Peter Pan). Des ados et enfants qui se sont regroupés sur une île, un refuge idéal. La vie s'organise, mais les Cyniks et le Gloutons (nos fameux méchants) rodent et vont perturber notre idyllique communauté. Et cela sans compter sur les mystérieux êtres surnaturels qui semblent en vouloir à Matt personnellement. Entre émois naissants (Ambre, la troisième de l'alliance des trois), rivalités et trahisons, nous vivrons les aventures de nos sympathiques héros.
    Maxime Chattam, spécialiste du thriller et du policier angoissant ? (parait-il, ce livre est mon premier de cet auteur). Oubliez. Nous avons ici un gentillet roman science-fiction, fantastique, fantasy (j'ai du mal à le cataloguer) pour ado. Bien que non classé comme tel, c'est indéniablement et irrévocablement de la littérature jeunesse.
    Et mon entrée dans le roman commence mal. C'est du Enid Blyton (l'auteure de Oui-Oui pour les intimes), que je suis en train de lire là. Mais heureusement pour moi (et pour l'argent que j'ai mis dans ce livre), l'histoire se densifie et se complexifie rapidement. L'univers imaginé m'a plu et je me suis trouvé embarqué dans le récit, que je comparerais, pour l'ambiance et la facilité à lire aux premiers « Harry Potter ».
    Il y a des facilités. Les voitures disparaissent, toute la technologie est out, les armes à feu, aussi sûrement, mais pas les armes blanches, ce sera plus sympa à cheval avec arcs et épées. C'est de la survie quatre étoiles avec peignoir en soie ou en satin (je ne me rappelle plus) où il ne manque plus que la piscine dans le manoir.
    Un brin moralisateur parfois, avec notre mère la Terre, en colère et vengeresse de toute la pollution, que nos méchantes civilisations lui ont fait subir.
    Un univers post-apocalyptique pour bisounours (relisons nous un « World War Z » ou un « Chronique de l’Armageddon » histoire de nous remettre les idées en place), mais je le rappelle, on est en littérature jeunesse dans une histoire qui n'est pas sans rappeler celle des « enfants de Timpelbach » (si si les enfants de tout un village abandonnés à leur sort par leurs parents, pour la bonne leçon).
    Donc dans ce cadre, une histoire agréable, avec suspense, action, méchants qui font peur et tout et tout qui plaira à nos chères têtes blondes et accessoirement à des gentils adultes qui aiment bien se plonger de temps en temps dans ces atmosphères de fantasy pour ado.
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    • Livres 4.00/5
    Par Ptitgateau, le 19 décembre 2012

    Ptitgateau
    A vos marques… prêts ?...paaaaaaaaaaaaaartez ! Ce roman vous place un tout petit temps sur des starting-blocks et zou, l'action commence. La situation des personnages est d'autant plus cauchemardesque que ces héros sont des enfants. Imaginez : vous vous réveillez un beau matin (pas si beau que ça en fait), un ouragan a dévasté la planète, plus personne à part des créatures, des éclairs qui zébrent le ciel, plus d'électricité, plus aucune voiture dans les rues. Tout le monde a disparu . Tout le monde ? NOOOOOOOOOOOOn ! seuls deux jeunes garçons tentent de résister sur cette terre désormais hostile, pas le moment de s'amuser, pas le moment de se lamenter sur le sort des parents. Et le lecteur dans tout ça ! le lecteur reste perplexe : qu'est- ce que c'est que cette histoire ??? une petite flamme s'allume, elle ne s'éteindra que lorsque la lumière se sera faite (c'est le cas de le dire) : ou les hommes sont-ils passés ? d'où viennent ces créatures ? depuis quand les éclairs sont –ils pourvus d'intelligence ? A ce stade, je me dis que ce n'est pas possible, ils rêvent (ou plutôt ils cauchemardent), ils vont se réveiller…Me voilà accrochée au roman, je veux savoir !
    Oui ils se réveillent pour constater l'horreur de la situation, l'obligation de fuite… Mais où ? des créatures peu avenantes peuplent désormais la planète bleue qui a repris ses droits, les ados vont devoir assurer. Je vais rester accrochée à cette série tant que je n'aurai pas le fin mot de l'histoire !!!
    Pour mon plus grand plaisir, je retrouve dans ce roman beaucoup d'univers qui me plaisent : on se croirait tour à tour dans le Seigneur des anneaux, Alice au pays des merveilles (sauf que les nouveaux être qu'ils découvrent ne peuvent être qualifiées de merveilles, au contraire !), Harry Potter dans la deuxième partie, je vous laisserai deviner pourquoi, sans oublier les Xmens.
    J'ai cru également voir dans cette histoire, une plaidoirie pour notre mère, la Terre, qui s'est vengée des assauts du genre humain qui n'a pas su la ménager.
    Un roman intéressant donc, que je conseillerais aux ados comme aux adultes.
    Je remercie Babélio et les éditions le Livre de Poche pour ce partenariat.


    Lien : http://1001ptitgateau.blogspot.fr/
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    • Livres 4.00/5
    Par garrytopper9, le 29 juin 2014

    garrytopper9
    Deuxième lecture de Maxime Chattam, et le résultat est toujours le même : j'adore.
    Après avoir lut il y a peu L'âme du Mal, j'ai voulu voir ce que l'auteur savait faire en sortant des thrillers sombres et glauques. L'exercice n'est pas donné a tout le monde, s'essayer a un autre style, peu d'auteurs y parviennent. Pourtant, Maxime Chattam démontre une nouvelle fois son talent.
    La lecture est fluide, les personnages sont vites cernés et évoluent sans cesse tout au long du récit. L'imagination de Maxime Chattam semble sans limite et le monde qu'il a crée est loin d'être ridicule. le bestiaire est également très travaillé, sauf peut-être les noms des créatures, mais bon, les noms étant donnés par des adolescents, c'est sans doute voulu.
    Car oui, nous suivons deux adolescents, très vite ils seront trois, dans un monde qui vient de changer radicalement. Je passerai les détails de la quatrième de couverture pour vous résumer l'histoire, elle s'en charge très bien.
    J'ai vu ici et là que certains qualifiaient cela de lecture jeunesse, mais je n'ai pas eu cette impression. Certes les personnages principaux sont des adolescents, mais cela ne veut pas forcément dire que l'on a affaire a de la littérature jeunesse. Pour avoir lu récemment certains livres jeunesse, on est clairement ici dans un niveau supérieur.
    C'est d'ailleurs pour moi ce qui fait la force de Maxime Chattam. Il parvient rapidement a rendre un monde crédible, et on ne se retrouve pas surpris par les réactions des personnages, l'écriture est fluide, les mots utilisés ne sont pas aussi simples que dans une lecture jeunesse. On ne trouve pas de répétition sur diverses expression ou les fameux « Pensais-je » et « Dis-je », qu'on trouve très souvent dans la littérature jeunesse.
    Pour exemple, la saga Percy Jackson, qui est également édité chez livre de poche, se voit estampillé du logo « Livre de poche jeunesse » alors que Autre monde est juste estampillé « Livre de poche ». de plus dans les librairies il ne se trouve pas dans la section jeunesse.
    Un livre mettant en scène des adolescents ne veut pas forcément dire que la lecture est destiné a des adolescents.
    Cette saga m'a l'air très intéressante et se laisse lire sans aucun soucis, les aventures sont bien menées, et on découvre le monde peu à peu, l'auteur nous dévoilant quelques détails au compte goutte. J'ai pris beaucoup de plaisir lors de ma lecture, et je pense me procurer le tome suivant assez rapidement.
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    • Livres 3.00/5
    Par latina, le 21 février 2013

    latina
    C'est un élève de 16 ans passionné qui m'a conseillé de lire ce roman mi -science-fiction, mi-fantastique...
    Je comprends tout à fait sa passion, parce qu'à son âge, j'aurais moi aussi été captivée par les aventures de ces 3 jeunes héros qui doivent se débrouiller après une Tempête apocalyptique qui a éradiqué du monde la majorité des adultes et n'a laissé que les enfants et adolescents, des adultes violents et des mutants bêtes et méchants. Les enfants se sont rassemblés en « villages » éloignés les uns des autres et doivent apprendre à faire face à ce nouveau monde envahi par une végétation exubérante, par des animaux étranges et par d'horribles créatures sorties tout droit de l'Enfer, à ce nouveau monde où toute civilisation a disparu pour faire place à une jungle immense. Et non seulement les enfants sont seuls, mais ils doivent faire face à un ou des Traîtres...
    J'aurais donc adhéré totalement à ce monde où le Bien lutte contre Le Mal, où les valeurs d'innocence, d'entraide et d'amitié dominent, où la débrouillardise et l'organisation permettent à la Vie de s'imposer envers et contre tout.
    J'aurais aussi beaucoup aimé cette part de magie que chaque enfant porte en lui, ou plutôt « d'altération » des ses composantes génétiques en vue de s'adapter à la nouvelle Terre.
    J'aurais tremblé de cette peur que chacun porte en soi et qui hante au moins une fois dans la vie nos cauchemars : des poissons immenses et hideux tirant par les pieds les personnes tombant dans l'eau ; une espèce de Démon voulant aspirer l'âme du héros ; des monstres dont les yeux sont comme des phares et dont les mains sont immenses et squelettiques, supprimant tous les adultes protecteurs, les parents en premier lieu ; des chauves-souris tueuses ; des araignées géantes capturant les êtres vivants pour en aspirer l'intérieur ; et enfin, des voleurs d'enfants ...
    Mais je n'ai plus 16 ans et même si j'ai été sensible à tout cela, je dois quand même dire que certaines choses m'ont fait « tiquer » : d'abord, je trouve un peu ridicule et téléphonée la dénomination des différents groupes (Les enfants s'appellent dorénavant les « Pans » en référence à Peter Pan...mais je ne vois cependant pas le rapport avec l'histoire... ; les adultes violents s'appellent...les Cyniks, tiens donc ! )
    Ensuite, il m'a semblé que l'auteur se répétait continuellement. Combien de fois n'ai-je pas lu que la Tempête, c'était la manifestation de la Terre qui voulait se venger de la pollution, ou plutôt de la Terre mère qui voulait se séparer définitivement de certains de ses enfants terribles. Combien de fois n'ai-je pas lu la théorie de l'altération ! Et la description de certains Etres maléfiques ! Bref, j'ai vraiment eu l'impression que l'on me prenait pour une personne à l'intelligence peu développée ou pour une personne étourdie qui oublie ce qu'elle lit au fur et à mesure des pages...
    Enfin, je trouve la théorie de ce roman ou la « philosophie » (appelons-la comme on veut, mais le mot philosophie me semble trop pompeux) bien simpliste et remplie de clichés, un peu à la manière de Bernard Werber dans ses derniers romans...
    Mon avis mitigé m'empêchera donc de lire la suite de ce premier volume, mais me poussera quand même à le conseiller à certains de mes élèves passionnés par ce genre de roman.
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    • Livres 4.00/5
    Par gill, le 04 décembre 2013

    gill
    New-York, Manhattan, Matt Carter, même s'il est , en cette veille de Noël, perturbé par le divorce de ses parents, est un adolescent comme tant d'autres.
    Pourtant, le monde est à la veille d'un grand changement.
    Et Matt a senti les signes de ce bouleversement.
    Dans le bazar de Balthazar, il a vu le vieux marchand, qui déteste les enfants, lui tirer une langue fourchue jaillie d'entre ses lèvres.
    Il a vu, dans au fond d'une sombre impasse, disparaitre une forme humaine engloutie par des sortes d'éclairs bleus sortis du sol.
    Soudain,une tempête s'abat sur le vieux monde. Un black-out s'installe, bientôt suivi par la neige et de puissants éclairs bleus qui semblent animés d'une vie propre et tout dévaster.
    Lorsque Matt se réveille, engourdi par le froid, le vieux monde, si rassurant, a disparu....
    Sans ambiguïté, ce bon roman s'adresse à un public jeune.
    C'est un thriller à la frontière du post-apocalyptique, du fantastique, de la science-fiction et de l'écologie, en même temps qu'un vrai roman d'aventure.
    L'Alliance des trois est une épopée.
    Les trois amis, Matt, Tobias et la jeune et belle Ambre décident de gagner le sud. Dans un monde dévasté, désert, sans électricité ni voitures, peuplé de brutes et de mutants, où les adultes ont disparu, où la faune et la flore sont en pleine mutation, les trois adolescents vont vivre de passionnantes péripéties.
    Au départ, d'une facture assez classique, ce roman s'affranchit rapidement des nombreuses références que l'auteur a accumulé au long des premiers chapitres.
    Par celles-ci l'auteur semble vouloir battre le rappel et rassembler ses lecteurs.
    Son livre est bien écrit. Même si, par le choix du sujet, il ne se révèle pas d'une grande originalité et reste dans le lit d'une mode de genre, ce premier tome est intéressant, prenant. Il se révèle même assez original dans son traitement.
    Maxime Chattam ne se moque pas de ses lecteurs. Il leur offre une littérature de qualité faite de suspens, de rebondissements inattendus, de valeurs sûres et saines et d'une pointe de questionnement métaphysique.
    Au final, Maxime Chattam offre à ses lecteurs un excellent livre qui mérite son succès.
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Citations et extraits

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  • Par Hiroyuko, le 08 septembre 2014

    Carmichael ne partagea pas la joie de son neveu car il découvrait les corps des soldats, le sang dans l'herbe que la nuit rendait noire malgré le gigantesque incendie.
    — Ils ne nous ont pas enlevés, et ils n'ont pas pris l'île ! ajouta Doug sur le même ton victorieux.
    Carmichael leva vers lui des yeux pleins de larmes :
    — Non, mais ils vous ont pris votre innocence.
    Doug se renfrogna :
    — Nous l'avions déjà perdue. La Tempête nous l'a prise.
    — Détrompe-toi, c'est le contraire, mon petit, c'est le contraire. La Terre vous a offert une autre chance, elle a redonné au monde, aux enfants, leur innocence, et ces guerriers sont venus la souiller.
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  • Par Hiroyuko, le 08 septembre 2014

    Le Raupéroden approche, il n'est plus loin, j'en suis sûr.

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  • Par chardonette, le 21 septembre 2010

    - Bah, tu sais bien... Je suis... noir, et elle est blanche !
    - oh ça. On est des êtres humains, non? C'est quoi la différence? Ah, oui, ta peau est de la couleur de la terre, la sienne celle du sable. C'est avec du sable et de la terre qu'on fait les continents, qu'on fait la Terre, non? Alors vous êtes faits pour vous mélanger. Il ne peut en naître que de bonnes choses.
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  • Par Ptitgateau, le 22 décembre 2012

    Matt était enveloppé dans son pull et son manteau favoris. Il avait longuement hésité à prendre son épée, que Doug se rende compte qu'il n'avait pas saisi toutes les armes de l'île, pour finalement se dire qu'elle était devenue son extension là-dehors, la gardienne de son intégrité. Un ange protecteur au double visage : rassurant dans le brillant de sa lame au fourreau, cauchemardesque lorsque celle-ci se teintait de rouge et de souffrance.
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  • Par fnitter, le 15 août 2014

    Dieu n'est peut-être qu'un concept, pour définir l'énergie de la vie. Et si Dieu n'était qu'une étincelle, celle qui est au cœur de la vie, si Dieu était à l'image de la Terre : un être sans conscience réflexive, juste une énergie : cette électricité vitale à l'existence, le principe même de la vie ?

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