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ISBN : 2226186433
Éditeur : Albin Michel (2008)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.82/5 (sur 627 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
La terre, dans un futur proche...
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : multiplication des catastrophes naturelles, instinct de prédation en pleine recrudescence, accroissement exponentiel des tueurs en série... La planète se meurt et nous sommes son cancer.
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Sesheta, le 14 mai 2009

    Sesheta
    Un thriller captivant qui aborde le sujet de la Vie en tant qu'organisme assurant sa propre survie... Au détriment de celle de l'être humain ? C'est presque philosophique et tellement dans l'air du temps !
    Amis écolos, à vos lectures !
    http://chaosdecritures.over-blog.com/article-31395346.html

    Lien : http://chaosdecritures.over-blog.com/article-31395346.html
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    • Livres 5.00/5
    Par odin062, le 10 février 2012

    odin062
    C'est un livre de Maxime Chattam et il n'y a aucun doute à se faire la dessus ! On retrouve les cliffhanger de fin de chapitre qui nous tiennent en haleine, la vision de l'auteur sur notre société et tout simplement une difficulté à fermer le livre avant la fin !
    Cette fois ci, l'auteur mêle problème de société actuelle par l'écologie à son sujet de prédilection : la criminologie. Je me suis longtemps demandé comment il allait arriver à lier ces deux sujets et il a habilement réussi cette prouesse.
    D'un côté, l'action se passe sur une île faisait fortement pensé à un roman de Crichton type Jurassic Park. Seulement, les monstres n'ont rien de reptiliens, ce sont bien des homo. Les interrogations sont nombreuses du début à la fin, le suspens est total est la chute est surprenante ! A noter que la scène du bateau, bien que très courte et peu décrit est pour moi une des scènes les plus horribles d'un roman de Chattam.
    De l'autre, on se retrouve à 3-4km d'altitude, au beau milieu des Pyrénées, dans la station du pic du midi, entouré de militaire et de scientifique étrange. Lire ces passages avec en fond la bande originale d'Alien nous faire vivre à fond ces moments de froideur grisâtre. Pas grand suspens de ce côté, peu d'action, mais une facette « enquête » de l'histoire pouvant expliquer les événements de l'île.
    Je suis très friand de ces bouquins où l'action se passe sur une île inconnu, j'adore découvrir avec le personnage du roman, j'ai donc fortement apprécié ce livre qui frôle la perfection. Cette histoire d'atavus tout de même, il fallait y penser !
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    • Livres 4.00/5
    Par ladesiderienne, le 14 avril 2014

    ladesiderienne
    L'homme serait-il programmé pour s'autodétruire ? La nature, après l'avoir laissé se hisser au sommet de la chaîne alimentaire, grâce à tous ses instincts primaires de Prédateurs intelligents, aurait-t-elle tout prévu ? Comment ? En laissant exploser, par exemple, toute cette violence réduite en sommeil par la civilisation (chez la majeure partie des individus), pour que les humains s'entretuent et débarrassent le plancher afin que la Terre puisse enfin panser les plaies que leur passage a causées.
    Voilà la théorie avancée par Maxime Chattam dans ce troisième livre qui termine la série "Le cycle de l'homme" après "Les Arcanes du Chaos" et "Prédateurs" et croyez-moi, ça fait plutôt froid dans le dos ! Ce que j'aime avec cet auteur, c'est que je ne me pose pas la question de savoir si l'hypothèse est plausible ou pas, j'y adhère les yeux fermés.
    Pour mener cette enquête, vous avez le choix d'accompagner Emma, paléoanthropologue, sur une île du Pacifique (dépaysement garanti) ou de suivre son mari Peter, généticien, en haut du Pic du Midi (la vue y est, parait-il, superbe). Attention, dans les deux cas, une tempête risque de gâcher votre séjour !
    Même si j'ai trouvé, l'histoire un peu longue à démarrer, rapidement, le style habituel de l'auteur : chapitres courts, incisifs, rebondissements à chaque page, a fait que je n'ai plus lâché ce thriller angoissant avant la fin. Maxime Chattam a le talent pour écrire des "page-turner" implacables et je m'y laisse prendre à chaque fois.
    Ce roman d'anticipation nous offre avant tout une belle réflexion sur le rapport de l'homme avec sa planète nourricière. A lire d'urgence... avant l'Apocalypse ! 16/20
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    • Livres 5.00/5
    Par Lilou08, le 19 septembre 2014

    Lilou08
    Voilà je termine le Cycle de l'homme de Maxime Chattam avec ce très bon thriller « La théorie Gaïa ». Les 3 tomes sont tous différents, ce n'est pas une suite mais ils ont en commun d'être excellents, haletants et centrés sur la nature humaine… pas la plus belle, plutôt la face sombre, enfin LES faces sombres.
    Ici on est entrainé avec Peter, sa femme Emma et Ben, le frère d'Emma, tous trois scientifiques, dans une « drôle » d'aventure. Des recherches sur les tueurs en série sont effectuées, au cœur même de l'ADN pour y découvrir son origine. Recherches très secrètes, hors de toute vérification et de toute sécurité. Venus faire un contrôle pour le compte de la Commission Européenne, ils arrivent en plein dérapage des expériences terrifiantes et extrêmement dangereuses. C'est une véritable course contre la montre pour leur survie mais aussi la survie de l'humanité.
    Cœurs trop sensibles s'abstenir absolument. Pour les autres, plongez avec délice et appréhension dans l'horreur !
    Bref j'ai beaucoup aimé.
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    • Livres 4.00/5
    Par aventuriers, le 27 août 2008

    aventuriers
    Et si la Terre avait une âme ? Après avoir scruté les blessures que nous infligeons à notre bonne vieille planète, c'est la question posée par Maxime Chattam en filigrane de ce roman.
    Les personnages, un couple de scientifiques quadragénaires, elle anthropologue, lui généticien, sont désignés par la Commission européenne pour une mission très secrète. le monsieur se trouve isolé au milieu d'une terrifiante tempête en haut du Pic du Midi, à devoir élucider une énigme scientifique qui concerne l'évolution de l'homme et qui impliquerait une fin tragique pour la race humaine. La dame arrive dans un village d'une île du Pacifique qui a été mystérieusement déserté en une seule nuit, alors que les lumières des maisons sont encore éclairées, que des vêtements trainent partout dans les rues et que des ombres et des cris percent la forêt...
    La théorie Gaïa aborde le sujet de la Terre en tant qu'organisme vivant qui se défendrait contre les agressions de l'Homme. Mise à part la disparition des dinosaures, que l'on pourrait attribuer à la chute d'un météorite, il y a déjà eu dans l'histoire de notre planète des réactions brutales de sa part, comme par exemple l'élévation du niveau des océans que nous connaissons aujourd'hui.
    Chattam a eu envie de philosopher : que faisons-nous sur Terre, que voulons-nous faire de notre planète ? Selon nos choix, notre espèce sera en devenir ou en voie de disparition.
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Citations et extraits

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  • Par zeroproject, le 13 avril 2011

    Le monde est contrôlé par à peu près six mille individus, soit 0.0001% de la population mondiale. Ce sont eux qui décident des marchés, des tendances, des dépenses, des besoins, des priorités. Bref, ils façonnent le système. Il s'agit de politiciens, certains militaires, et quelques milliardaires essentiellement.
    Pour accéder à ces fonctions, il faut beaucoup d'ambition et un amour immodéré du pouvoir, qui permet de supporter les sacrifices nécessaires et la pression démesurée.
    Ces deux facteurs sont les moteurs de ceux qui contrôlent le monde.
    Des moteurs pervers, car il s'agit de névroses. De déviance de personnalités déséquilibrées d'une certaine manière.
    Ainsi le monde est façonné par des déviants puissants.
    Comment notre planète ne pourrait-elle pas prendre une trajectoire de destruction ?
    Il faut se rendre à l'évidence.
    Il n'y a aucune fatalité religieuse.
    Rien qu'une logique animale.
    Ce sont les êtres les plus agressifs de notre meute qui ont pris les rênes et nous les suivrons aveuglément.
    Vers le précipice.
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  • Par seshat123, le 13 septembre 2012

    L'homme est toujours une bête sauvage. Nous avons passé des dizaines de milliers d'années dans la nature, à lutter pour survivre, à manger d'autres espèces pour vivre, et c'est parce que nous avons été des prédateurs féroces que nous sommes là aujourd'hui.
    [...]
    Si bon nombre d'organismes qui peuplent cette terre sont dangereux et puissants, c'est pourtant l'Homo sapiens qui s'est hissé au sommet de la chaîne alimentaire, grâce à la violence. [Chap 38]
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  • Par ladesiderienne, le 13 avril 2014

    Emma savait de quoi était capable l'être humain lorsqu'il était acculé, pour sa survie. Les plus faibles avaient péri les premiers, pendant l'assaut des villages. Les bons Samaritains avaient suivi de près, à force de vouloir aider tout le monde, et les courageux s'étaient fait marcher dessus par les vicieux. Elle connaissait cette logique infâme parce qu'elle était l'essence même de l'évolution des espèces. Seuls les plus avides de vie gagnaient le droit de voir le lendemain. Et lorsqu'il était retranché dans ses instincts les plus vils, l'homme redevenait un animal, le prédateur qu'il était et qui l'avait conduit à dominer la chaîne alimentaire.
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  • Par ladesiderienne, le 11 avril 2014

    Emma savait son mari tendu, elle pratiquait le décryptage de Peter DeVonck depuis presque quinze ans et pouvait interpréter chaque intonation, chaque geste, chaque regard qui sortait du cadre de ses réactions normales. C'était ce qu'Emma appelait "la phase 2 de l'Amour" : après la fusion-passion venait l'apprentissage de l'autre, le véritable autre, celui qu'il fallait apprendre à aimer sans se projeter, pour tenir la longueur. La phase la plus délicate, car une telle familiarité entraînait en général le relâchement , puis l'agacement, à moins d'un travail quotidien sur soi.
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  • Par ladesiderienne, le 14 avril 2014

    Olivier éprouvait plus de difficulté que sa sœur, il parlait moins, cultivait sa solitude. Ses cauchemars étaient encore fréquents, et il s'était mis à faire pipi au lit peu après son arrivée.
    Mais Peter était confiant. C'était dans son tempérament. Olivier était un cours d'eau que la vie avait obstrué, le contraignant à devenir souterrain. Mais son eau était vive, pleine de ressources, se répétait Peter. Il suffisait de l'aider à creuser la surface et tôt ou tard, elle resurgirait à l'air libre.
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Maxime Chattam: Les rumeurs du net du 28/05/2014 dans A La Bonne Heure








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