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ISBN : 2266127039
Éditeur : Pocket (2004)


Note moyenne : 4.13/5 (sur 671 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Pas plus que sa jeune assistante, l'inspecteur-profileur Brolin ne pense que les serial killers reviennent d'outre-tombe. Fût-il le monstrueux bourreau de Portland qui étouffait et vitriolait ses victimes avant de les découper avec précision. Mais le bourreau es... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par tousleslivres, le 23 juin 2012

    tousleslivres
    Je ne le dirais pas assez, j'adore Maxime Chattam !!! et cette relecture est pour moi une vraie joie.
    En effet cette trilogie du mal m'a été offerte il y a presque 3 ans, je n'avais pas résisté à lire ces trois titres dès que je l'ai eu en main et maintenant, presque trois ans après, je m'y replonge avec grand plaisir.
    C'est pour cela que dès que j'ai vu cette lecture commune sur Livraddict je n'ai pas hésité à l'inscrire, j'avais peur que le temps me manque pour le lire, mais en fait, je n'ai fait qu'une bouchée, l'Âme du mal est un bijou !!! et pour la second fois j'ai un coup de cœur pour ce titre !!!
    Ce livre ce compose de trois parties :
    La première est très courte, elle fait le récit du sauvetage de Juliette Lafayette qui est sauvée in-extrémiste par l'inspecteur Josh Brolin, ce dernier tue (pour la première fois de sa carrière) Leland Beaumont.
    La seconde partie se situe un an après cette affaire.
    Des meurtres ont lieu et on découvre qu'ils ont la même signature et le même mode opératoire.
    C'est encore Brolin, un ancien du FBI, qui va mener cette enquête. IL a quitté le FBI pour pouvoir exercer ses talents de profiler a préféré quitter le FBI pour aller travailler pour la police de Portland, il va être confronté à différentes enquêtes, il enfin pouvoir réellement faire ce pour quoi il est entré dans la police. En effet au FBI, on ne lui avait donné que des cas secondaires, il ne travaillait que sur dossier, il n'allait jamais sur le terrain, chose qui est indispensable dans son travail de profiler. Dans cette nouveme fonction, à Portland, il sera secondé par un policier en tenue, mais on va lui "coller dans les pattes" Bentley Cotland, le neveu de l'Attorney Gleith, il n'y connaît rien, il est jeune et juste pistonner par son "tonton".
    On retrouve Juliette qui a repris des études... elle aimerait entrer au FBI, elle étudie la psychologie criminelle.
    Tout va se compliquer énormément quand, après le premier meurtre, on découvre que toutes les preuves et toutes les déductions se tournent vers Leland Beaumont, mort et enterré un an auparavant... C'est forcément un copieur. Juliette est en danger, elle est la seule rescapée du tueur et Brolin pense qu'il va essayer de finir ce qu'il a commencé.
    Tout se complique encore plus quand la police reçoit une première lettre du tueur, il y en aura d'autre. Dans ces lettres, le tueur donne des explications et surtout un extrait d'un livre, qu'il va falloir trouer de quel livre il peut avoir été extrait. Brolin sait que Leland n'est pas assez intelligent pour écrire et recopier ce genre de texte, il en déduit qu'ils sont deux, un tueur et un corbeau...
    La troisième partie commence quand Brolin découvre que le cercueil de Leland est vide...
    Juliette et Brolin vont s'aider mutuellement malgré que Juliette ne soit pas professionnelle, car ces enquêtes leurs sont intimement liées.
    Maxime Chattan donne beaucoup d'explication sur la psychologie des tueurs, il ne fait pas qu'écrire un thriller, il nous fait vivre des enquêtes comme si nous y étions avec tous ses détails et ses astuces.
    Un très bon thriller, une très belle relecture pour moi, même si je connaissais la fin ce fut un vrai plaisir.
    En 2000, il s'attelle à la rédaction de L'Âme du mal qu'il achève à l'automne 2001 et qui est publié en 2002 par Michel Lafon.

    Lien : http://tousleslivres.canalblog.com/archives/2012/06/23/24434720.html
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    • Livres 5.00/5
    Par Sesheta, le 15 janvier 2009

    Sesheta
    1er volet de La trilogie du mal de Maxime Chattam, qui représente le TOP du thriller avec tueur en série. J'ai accroché tout de suite. Une lecture indispensable pour tous les amateurs du genre !

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    • Livres 4.00/5
    Par Ellen-R, le 04 novembre 2012

    Ellen-R
    Beaucoup de détails techniques pointus dans ce roman : police scientifique, autopsie… toujours une petite interrogation dans ces cas là, n'est ce pas un moyen facile de l'auteur pour donner du corps, de la crédibilité à son roman, tout en s'assurant un effet facile sur les âmes sensibles ? Mais ici les détails sonnent justes et bien placés, pas de surcharge malgré la profusion.
    La 1ère partie peine un peu à démarrer. Quelques maladresses, on est dans un polar ordinaire, moyen, puis passé la page 120, la véritable enquête débute et on passe au niveau supérieur, à la vitesse supérieure.
    Début de la 2nde partie, citation de Lovecraft assez amusante… Probable que Chattam, comme beaucoup d'autres, voudrait tutoyer le talent d'épouvante du maître. Mais celui-ci réussissait à éveiller une angoisse, à créer une tension sans tomber dans la facilité de scènes gores. En maniant des images d'inconscients collectifs, l'ambiance lovecraftienne prenait corps et piégeait le lecteur en quelques pages. Chattam ne parvient pas au talent du modèle mais tout en usant de beaucoup d'effets sanguinolents, il n'est pas mauvais du tout lorsqu'il s'agit de faire monter la tension, de ménager un suspense. Il parvient ici à créer une atmosphère intéressante, un drame inéluctable que l'on sent monter peu à peu au travers des chapitres. Peut être peut on regretter que les « emprunts » semblent trop visibles et évidents. Un petit morceau du Silence des agneaux, un peu de Seven, peut être un peu de Connelly pour la psychologie des rapports inter-collègues policiers, labo,… On s'interroge, n'a t'on entre les mains qu'un habile collage de plusieurs œuvres ou cette impression ne vient elle pas tout simplement du fait que le thème a été moult fois exploré ?
    Parce qu'ici, rien de novateur dans le genre (est ce d'ailleurs encore possible ?), on n'échappe pas à quelques facilités ou autres poncifs, mais c'est un opus intéressant, habile, prenant, avec des personnages consistants et sympathiques, à ajouter juste en dessous des meilleurs du genre. Juste en dessous car quand Chattam s'éloigne de l'action pure, de l'horreur, du suspense, il a du mal. Sa narration de l'histoire d'amour entre Brolin et Juliette sonne un peu trop naïve, caricaturale, trop adolescente pour des trentenaires. de même, la décision finale de Juliette a de quoi surprendre. Chattam ne parvient pas à nous la rendre crédible… Bref, parfois, ça sonne faux.
    Mais cela ne gâche du tout le plaisir de la lecture de ce 1er roman, par définition forcément « imparfait ». Au final, malgré ses imperfections, ce roman extrêmement noir est très efficace et éveille un malaise certain chez le lecteur.
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    • Livres 4.00/5
    Par Yunali, le 10 mars 2013

    Yunali
    J'ai mis un peu de temps à lire ce livre, mais pour des raisons extérieures à celui-ci… Mais je ressors de lecture plus que ravie !
    L'histoire est plutôt ‘simple' pour un thriller, le jeune inspecteur Joshua Brolin se retrouve à enquêter sur l'affaire du Bourreau de Portland, tueur en série qui a une signature assez unique pour marquer ses crimes, il découpe les membres de ses victimes, et fait fondre leur visage à l'acide.
    Passés ces détails sordides, l'inspecteur Brolin doit chercher qui a fait cela, comprendre pourquoi. C'est une de ses spécialités : le profiling.
    J'ai d'ailleurs beaucoup pensé à diverses séries télévisées traitant du même sujet (telles que Profiler ou plus récemment Esprits Criminels). Je voyais bien notre cher Joshua Brolin intervenir à la place de ces héros.
    Le parallèle ne m'a pas dérangé du tout, au contraire les séries télé au moins donnaient déjà une base pour bien comprendre le travail de Brolin et ses recherches.
    Brolin est aussi très souvent sur le terrain, il ne reste pas tout le jour assis à son bureau pour réfléchir.
    J'ai beaucoup aimé ce personnage, on s'y attache très vite. C'est quelqu'un de très complexe, qui se dévoile un petit peu au fil des chapitres.
    Et pour ne pas le laisser seul ‘héros' de ce livre, il y a Juliette Lafayette. J'ai beaucoup aimé cette jeune étudiante, dynamique, battante, intelligente et futée.
    Elle aurait pu être l'une des ‘victimes' du Bourreau de Portland, mais elle fût sauvée par Joshua Brolin qui tua le serial killer.
    Ce lien qui s'est créé entre eux à ce moment là sera précieux pour la suite de l'histoire, car si Juliette réapprend à vivre après ce qui lui est arrivé, tout bascule quand Joshua et ses collègues de la police découvrent que le fameux Bourreau serait peut-être de retour… malgré le fait que cela est invraisemblable puisque Joshua l'a tué ! Il y aurait donc un « Fantôme » pour reprendre là où le Bourreau s'était arrêté.
    Le suspens est bien mené tout au long de ces plus que 500 pages, et j'avoue m'être bien prise au jeu et je me suis longtemps posé des questions sur l'identité du meurtrier.
    J'ai d'ailleurs trouvé l'histoire bien construite, on a peu de répit, il se passe régulièrement quelque chose pour ne pas laisser les policiers (et le lecteur) se reposer trop longtemps.
    Malgré quelques explications scientifiques et techniques qui peuvent parfois être un tantinet longuettes, cela apporte un côté très réel aux crimes commis… Et là on rend compte que ce n'est pas que de la fiction… malheureusement.
    D'ailleurs l'auteur lui-même signale dans le mot qu'il adresse aux lecteurs que ce qu'il raconte s'appuie sur des faits réels. Je déconseillerai donc ce livre aux âmes trop sensibles.
    En tous cas je suis ravie car j'ai découvert un excellent auteur de thriller ! Je ne manquerai pas de lire d'autres livres de Maxime CHATTAM, à commencer par le reste de La trilogie du mal !
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    • Livres 4.00/5
    Par DawnG, le 03 avril 2013

    DawnG
    Un thriller fort sympathique.
    C'était mon premier Maxime Chattam et je suis contente de découvrir enfin cet auteur.
    J'ai beaucoup aimé l'intrigue de ce roman et les personnages, en plus, Maxime Chattam ne tombe pas dans la facilité avec ses personnages.
    Après un prologue assez rapide, on découvre Juliette Lafayette, une jeune femme charmante et intelligente qui en est à ses dernières années d'études de psychologie à l'université. Elle « chat » sur le net avec un homme sympathique mais un soir, ses questions se font plus intimes, il parle de la voir en vrai. ça n'intéresse pas Juliette qui préfère poliment clore là leur entretien du soir.
    En parallèle, on apprend à connaitre Joshua Brolin, dit Josh, qui travaille depuis deux, trois ans dans la police de Portland, aux affaires criminelles. C'est un ancien du FBI, il voulait cependant, travailler sur le terrain sans perdre des années à prouver ses capacités au FBI, il a donc démissionné pour entrer dans la Police. Il a donc été formé à Quantico et est plutôt très doué pour se mettre dans la tête des tueurs, c'est un bon profiler même s'il ne portant pas officiellement ce titre. Josh Brolin (et là, je digresse en indiquant, que j'ai eu la tête de l'acteur du même nom toute ma lecture!) enquête sur plusieurs meurtres qui semblent reliés au même assassin, un certain Leland Beaumont. C'est là que les routes de Joshua et Juliette vont se croiser. Juliette enlevée par Leland, sera secourue par Joshua.
    Mais ça, ce n'est que le début de l'intrigue ! Parce qu'un an plus tard, une nouvelle série de meurtres similaires à ceux de Leland, va donner du fil à retordre à la police de Portland. Des meurtres qui vont faire douter la police, inspirés de La divine comédie de Dante, folie sous-jacente, Josh va établit un profil de tueur étrange et complexe. Mais surtout pourquoi ces crimes ?
    J'ai trouvé le « truc » dans l'intrigue vers la moitié du roman, les indices sont assez évidents, au début ça m'a un peu perturbée d'avoir compris, puis ensuite, je me suis intéressée à la façon dont les enquêteurs allaient découvrir les choses et quand. Malgré ce point, l'intrigue complexe (mais pas encore trop) est très bien montée, on se laisse prendre à la résolution de l'enquête. On ne s'ennuie pas.
    On sent dans ce livre, tout le travail de recherches effectuées en amont par Maxime Chattam, sur le fonctionnement du FBI, sur les techniques scientifiques, sur les tueurs en série. C'est à la fois un énorme point positif et un petit bémol (oui oui c'est possible). Les informations qui nous sont données sont très intéressantes et pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude des thrillers et des séries policières, c'est excellent et très très bien amené dans le déroulement de l'histoire. Quand on a un peu plus l'habitude, ça ralenti un peu le récit, mais c'est une remarque toute personnelle et qui tient au fait que j'ai lu des romans de ce type avant et que je suis fan de séries policières!
    J'ai trouvé les personnages, surtout Josh et Juliette, très bien construits, on apprend plein de choses sur eux, leur psychologie est travaillée, développée, on découvre leurs passés, leurs habitudes, leurs sentiments,… du coup, on s'attache facilement à eux. Et puis, les personnages secondaires, même si on sait moins de choses sur eux, sont quand-même présents, marquants qu'on les aime ou qu'on les déteste! Par exemple, j'ai beaucoup aimé Larry Salhindro, un collègue de Josh, il a plus de 25 ans de carrière, célibataire, avec de l'embonpoint, mais extrêmement fiable, volontaire, touchant; et j'ai détesté l'attorney Gleith et Bentley Cotland (qu'on colle dans les pattes de Josh, alors qu'il n'est même pas encore officiellement nommé à son poste d'adjoint de l'attorney) même s'il a une meilleure image vers la fin. L'équipe de policiers, l'assistant attorney, les médecins légistes ou techniciens de laboratoire, … apportent tous quelque chose à l'histoire, nous permettent d'en découvrir plus sur les personnages principaux mais aussi sur le fonctionnement de l'appareil judiciaire aux États-Unis.
    L'âme du Mal est un bon roman avec une fin que j'ai apprécié, en ça, l'auteur a su prendre des risques pour un de ses premiers livres et c'est plutôt chouette. C'est détaillé, bien écrit, cohérent (lenteur des investigations, les erreurs, …), vraiment très bien construit. Et la fin, un peu énigmatique, donne envie de retrouver la police de Portland dans d'autres affaires.
    Par contre, je n'étais pas angoissée ou tendue pendant ma lecture, c'est un bon thriller mais il m'a manqué un peu de tension nerveuse. Je n'ai pas trouvé le contenu effrayant même si, faut le reconnaitre, les crimes du tueur en série et sa psychologie semblent vraiment réalistes.
    Une remarque encore, je n'aime pas beaucoup quand les auteurs français écrivent des romans dont l'action se passe aux États-Unis, je préfère largement découvrir la France, l'Europe pourquoi pas, quand je lis un auteur français. Mais là, Maxime Chattam nous parle d'une ville qu'il connait bien, il y a beaucoup de recherches pour l'intrigue policière, sur le fonctionnement de la police et de l'appareil judiciaire là-bas, du coup, on est vraiment immergé. On pourrait croire à un auteur étranger. Avec l'avantage ici, pour le coup, de n'avoir aucune perte ou aucun soucis de traduction ! Cela montre que c'est vraiment bien écrit et le gros travail de préparation de Maxime Chattam.
    Je continuerai avec plaisir cette « Trilogie du Mal » avec In Tenebris et Maléfices.
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Citations et extraits

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  • Par Lefso, le 08 janvier 2012

    Kate poussait un Caddie auquel Josh essayait de s’agripper comme l’un de ces gangsters qu’il avait vus à la télé monter sur le marchepied d’une antique voiture. En passant devant la longue allée de jouets, l’enfant tira sur la jupe de sa mère.
    — Dis, je voudrais regarder les jouets, maman, je peux, hein, dis, je peux ?
    Kate soupira. Les courses étaient toujours pour elle une corvée, déambuler sans fin entre ses rayonnages immenses, tout ça pour choisir un article parmi cent autres quasi identiques... Elle repensa à Stephen qui lui demandait de ne pas oublier de prendre de la glace et la perspective du barbecue de ce midi lui mit du baume au cœur. Les Salinger venaient déjeuner, Dayton et Molly qu’elle n’avait pas revus depuis près de deux ans étaient enfin de retour dans la région. Revigorée à cette idée, humant déjà le parfum des hamburgers en train de cuire et le plaisir de revoir ses amis d’adolescence, Kate se sentit de bonne humeur.
    Josh tira de nouveau sur sa jupe dans l’attente d’une réponse. Elle allait lui reprocher d’insister quand il fit sa moue de petit enfant suppliant.
    — S’il te plaît maman, promis, je regarde seulement, je reste ici...
    De part et d’autre de l’allée, des chariots défilaient au ralenti comme sur une autoroute saturée aux heures de pointe.
    Josh fixait sa mère de son regard implorant.
    « Je ne supporte pas quand il me fait cette tête », pensa-t-elle.
    N’ayant aucune envie de s’embarquer dans de quelconques réprimandes ou jérémiades qui se solderaient de toute manière par un Josh boudeur pour le reste des courses, Kate haussa les épaules. Elle avait surtout hâte d’être de retour chez elle, de s’installer tranquillement dans le petit jardin, de retrouver ses amis. « Je pourrais filer entre les rayons plus rapidement et finir la corvée des courses plus vite si je le laisse ici », pensa-t-elle.
    — OK, tu peux m’attendre ici, mais je te préviens, tu ne fais pas de bêtises et tu ne bouges pas du rayon
    jouets. Et je ne t’achète rien, que les choses soient claires.
    Josh hocha la tête avec joie sans s’alarmer sur cette dernière phrase. C’était toujours comme ça, mais au final
    il pourrait peut-être avoir un petit quelque chose, en insistant bien, quand Kate reviendrait avec un Caddie chargé et l’envie de rentrer le plus vite possible. Il commençait déjà à partir vers les figurines en plastique quand sa mère l’appela :
    — Hey, super-bonhomme, tu ne fais pas un petit bisou à ta maman ?
    Josh revint sur ses pas, un rictus espiègle au coin de la bouche, et embrassa Kate rapidement sur la joue, puis il s’en retourna vers les effigies de ses héros.
    Kate Phillips, jeune mère d’à peine vingt-trois ans, regarda son fils s’éloigner en souriant.
    Elle ne le revit jamais
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  • Par Babylon, le 29 août 2010

    "Par moi l'on va dans la cité dolente,
    Par moi l'on va dans le deuil éternel,
    Par moi l'on va parmi la gent perdu,
    Il n'a crée avant moi que les choses
    Éternelles, et moi, éternelle je dure
    Vous qui entrez laissez toute espérance."

    Elle relut les vers rapidement et le malaise se fit plus pesant. c'étaient les mots inscrits sur la porte de l'Enfer.
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  • Par frases-2-livres, le 17 janvier 2011

    Imaginons qu'il était battu par son père, violé et tout le toutim, et ensuite ? Pourquoi on lui a fait ça? Son père aussi a été violé et battu? Ca n'a donc jamais de fin, c'est une spirale de haine et de violence qui n'a pasde début ni d'achèvement ? La genèse de ces monstres, le tout début, il provient d'où ? Ce mal qui a un jour frappé un homme, il s'est fait comment ?

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  • Par Clyde, le 19 janvier 2012

    Portrait du tueur en série coupé au montage du livre:
    A force de se le répéter il en est devenu sûr ; quand il parle avec quelqu’un, il s’amuse à le manipuler et en tire une grande satisfaction. En ce sens il doit aimer parler avec des personnes qu’il choisit minutieusement, des personnes qui suscite son intérêt d’une manière ou d’une autre. Et là ou l’autre pense simplement discuter, lui est en pleine rixe, il cherche à dominer, à se prouver encore et encore qu’il est meilleur. D’année en année sa frustration continue à se développer, il n’arrive pas à s’intégrer pleinement dans cette société, il vivote de petit boulot au chômage et emmagasine sa colère depuis des lustres, une colère qu’il n’a jamais apprit à libérer, lui qui a toujours été seul, qui a toujours essayé d’enfouir en lui car il ne savait pas comment extérioriser. Cet homme psychologiquement marginalisé qui a accumulé vingt ans de rage, de violence, d’amour, de frustration et de haine. Et puis vient le facteur déclencheur. Ça peut-être n’importe quoi. S’il a un travail depuis un ou deux ans et qu’il le perd subitement, ou que sa mère décède ou encore une condamnation pour vol de voiture ou autre. Quoiqu’il en soit le stress devient trop grand et à l’image d’une cocotte minute sans bouchon, la pression menace de tout faire exploser. Et il va commettre son premier crime.
    Extrait du Site Internet : le Labo de Maxime Chattam
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  • Par Bishon_Ledeluge, le 15 août 2012

    Sur les conseils du site. je me suis lancé dans la lecture de mon premier Maxime Chattam. Bien m'en a pris car ce livre était excellent. Beaucoup de rythme, des rebondissements incessants, des personnages attachants, un dénouement à couper le souffle. On a l'impression que l'auteur joue avec nous et nos émotions, personnellement j'adore ça.

    D'entrée, on se prend d'affection pour le sympathique et charismatique Josh Brolin. Formé par le FBI où il rêve de travailler comme profiler, le voici qui atterri dans la police de Portland. Ces connaissances des tueurs en série vont lui servir quand le Boucher de Portland s'en prend à toutes sortes de femmes. Superbe livre, je l'ai dévoré. Par contre, il faut avoir le cœur bien accroché parce que certains passages sont très violents, à la limite du gore.
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La conjuration primitive - Maxime Chattam
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