ISBN : 2266127039
Éditeur : Pocket (2004)


Note moyenne : 4.16/5 (sur 290 notes) Ajouter à mes livres

Pas plus que sa jeune assistante, l'inspecteur-profileur Brolin ne pense que les serial killers reviennent d'outre-tombe. Fût-il le monstrueux bourreau de Portland qui étouffait et vitriolait ses victimes avant de les découper avec précision. Mais le bourreau es... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Lefso, le 08 janvier 2012

    Lefso
    Tout d'abord, commençons avec le style de l'auteur qui a rendu ce premier tome captivant. Jamais l'auteur ne laisse de blanc. Tout est toujours en tension, le lecteur ne peut qu'appréhender ce qui va se passer par la suite. Les descriptions ne sont pas trop "violentes", les scènes de crime sont détaillées mais jamais au point d'en avoir la nausée, les méthodes criminalistiques sont toujours accessibles au lecteur, il n'y a jamais de barbarie dans le vocabulaire scientifique employé.
    L'histoire en elle-même est bien ficelée, et cela sur plusieurs périodes. On découvre les personnages principaux dans une première enquête (très courte), puis les retrouvons un an plus tard pour une autre enquête bizarrement similaire. Il me semble que les méthodes actuelles de profilage et d'enquêtes criminelles sont respectées. En tous les cas, je n'ai eu aucun mal à comprendre les démarches policières. L'action est souvent au rendez-vous, que ce soit dans la capture des victimes (qui est toujours très courte), ou dans la découverte des corps, ou encore dans les tentatives d'arrestation des suspects...
    Les personnages sont, je pense, la clé de voûte du livre. On découvre l'histoire de l'inspecteur Brolin qui non content de son implication au FBI se retrouve simple flic très impliqué dans les enquêtes criminelles. Il a le "don" du profilage et semble malgré tout un très gentil garçon. Juliette Lafayette est une victime rescapée, sauvée par l'inspecteur Brolin lui-même. Elle a du caractère et refuse d'être victimisée. Tous les deux vont se retrouver impliqués dans l'enquête en cours et leur relation tendra à rendre ce livre encore plus palpitant, surtout que le danger n'est jamais loin. Les autres personnages sont tous très justes et apportent tous un petit quelque chose à l'histoire. le lecteur ne peut que trembler quand le tueur en série choisit sa victime !
    Le tout est un thriller palpitant qui forme la première partie d'une trilogie que j'aurai beaucoup de plaisir à poursuivre.

    Lien : http://lefso.blogspot.com/2012/01/la-trilogie-du-mal-tome-1-lame-du-..
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    Critique de qualité ? (17 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Sesheta, le 15 janvier 2009

    Sesheta
    1er volet de la trilogie du Mal de Maxime Chattam, qui représente le TOP du thriller avec tueur en série. J'ai accroché tout de suite. Une lecture indispensable pour tous les amateurs du genre !

    Lien : http://chaosdecritures.over-blog.com/
    Critique de qualité ? (26 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Seraphita, le 24 mai 2010

    Seraphita
    Portland, Oregon, de nos jours. L'homme que les policiers surnomment « le Bourreau de Portland » sévit dans la ville. Il a capturé l'une de ses proies en la personne d'une jeune étudiante de psychologie, Juliette. Au moment où le tueur en série s'apprête à commettre l'irréparable surgit Joshua Brolin, inspecteur de police d'une trentaine d'années qui a été formé en psychiatrie criminelle et excelle à traquer les tueurs. Il élimine le Bourreau de Portland et sauve de ce fait d'une mort certaine sa victime. Une année s'écoule paisiblement. Puis des meurtres atroces secouent de nouveau la ville qu'on croirait commis par le Bourreau de Portland, tant la signature des meurtres lui ressemble. S'agit-il d'un copycat ? Ou bien alors du fantôme du bourreau ? En voulant approcher la vérité, Juliette et Joshua courent droit vers l'Enfer…
    Maxime Chattam signe avec « L'âme du Mal » le premier tome de sa « Trilogie du mal ». J'ai lu l'ensemble de la trilogie mais dans le désordre : avec « L'âme du Mal », je boucle la trilogie. Je dois dire que je regrette un peu de n'avoir pas lu cet opus introductif en premier. En effet, je connaissais déjà la fin, tout du moins l'un des épisodes majeurs de l'histoire. Cela a fait décroître quelque peu le suspens. Je conseille de lire les différents opus, notamment le premier, dans l'ordre afin de conserver le suspens.
    J'ai retrouvé l'écriture efficace de Maxime Chattam, les éléments essentiels qui composent son style. Tout d'abord, l'œuvre est très glauque, même si le début reste très soft et peut justement attirer de ce fait. L'auteur aime à nous entraîner dans les salles d'autopsie, se plaisant à fournir à son lecteur maints détails lugubres et médico-légaux. D'ailleurs, contrairement aux autres tomes, je le trouve très didactique dans cet opus : il a le souci d'instruire son lecteur (un peu trop à mon goût) en décrivant les ressorts des enquêtes de police scientifique ou de la psychiatrie criminelle. Il pousse un peu trop l'idée selon laquelle Joshua Brolin se met dans la peau du tueur en série, faisant preuve d'une véritable empathie. Après les premiers meurtres, Joshua est capable de dresser un portrait – physique et psychique – très précis du tueur. Cela m'apparaît peu crédible et ôte beaucoup au suspens. D'ailleurs les autres protagonistes du récit ne croient guère non plus à la véracité du portrait-robot dressé par Joshua.
    On trouve beaucoup d'action, notamment à la fin, beaucoup de mystère, de suspens, un peu de sexe également, sexe déviant, à travers le meurtrier, pulsions plus avouables entre Joshua et Juliette.
    Maxime Chattam a écrit un thriller terrifiant et l'on se demande même à un moment donné s'il ne va pas basculer dans la sphère du fantastique, autre domaine qu'il affectionne particulièrement (à travers par exemple sa saga « Autre-monde »).
    Je n'ai guère accroché à la deuxième partie (la partie majeure de l'opus) ; mon intérêt s'est davantage mobilisé lors de la troisième partie, la partie finale et conclusive, un peu comme pour « Maléfices » (3ème opus). Même si j'ai bien aimé la troisième partie, j'ai trouvé le final assez peu crédible.
    Une œuvre divertissante dont la fin annonce bien les deux autres opus, mais trop glauque et trop didactique.
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    • Livres 4.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Portland n'est pas une ville très tranquille. Un bourreau frappe des jeunes femmes. Mutilations, tortures, ces femmes sont toutes retrouvées amputées des avant bras. Joshua Brolin, jeune inspecteur - profiler, mène l'enquête. Formé à Quantico, Brolin quitte le FBI pour le terrain, à Portland. Enfin sur une bonne piste, il va abattre le bourreau et sauver de justesse Juliette, sa dernière victime. Un an après les faits, Juliette, étudiante en psychologie, et Brolin reprennent contact. Malheureusement, cette nouvelle amitié coïncide avec une nouvelle série de meurtres dont le mode opératoire est similaire à celui de Leland Beaumont, le bourreau, mais aussi avec la date anniversaire de la mort de ce dernier. Comment est-ce possible? Qui se cache derrière ces meurtres? Brolin va mener l'enquête, aidée de Juliette dont le souhait est de mettre fin à ces atrocités qui lui rappelle de trop son histoire. Ce thriller est absolument bien construit. L'intrigue est prenante. L'histoire est très réaliste. Pour les amateurs de la série "les Experts", le champ de la police scientifique est bien représenté par les diverses descriptions d'analyses nécessaires au bon déroulement de l'enquête. Il est difficile de lâcher ce roman grâce à cette intrigue extrêmement bien ficelée. L'auteur réalise un très bon boulot d'écriture et va ravir les fans, et moins fans, de thriller.4,5 / 5
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par michaels, le 19 mai 2011

    michaels
    Si j'avais lu ce livre à sa sortie, ma critique aurait été sûrement différente. D'une part, parce qu'à l'époque les Thrillers ne m'attiraient pas. D'autre part, parce qu'à l'époque aussi les séries telles que « Les Experts » , « Esprits Criminels » et consorts n'avaient pas encore envahi le petit écran.
    Autant le dire de suite, gavé moi-même par ce genre de série, ce roman de Chattam n'a pas eu l'effet de surprise escompté.
    Cela n'en reste pas moins un Thriller costaud et bien ficelé. D'ailleurs je l'ai trouvé un peu trop ficelé car que ce soit dans l'intrigue ou dans le style, tout est carré, approfondi, propre, très propre…
    Bref pas un pet de travers à l'horizon…
    Et ce même si Chattam use de quelques raccourcis faciles et que l'intrigue frôle l'invraisemblable…
    Malheureusement ce côté trop carré a un peu enlevé le côté passionnel de l'écriture. Il est ainsi très difficile de définir un style propre à Chattam. Il n'y a pas vraiment de patte personnelle. C'est comme si par exemple Chattam jouait de la batterie électronique, c'est rond, ça sonne juste et c'est très carré, mais au contraire de la batterie acoustique, on ne ressent pas l'empreinte personnelle. Et les détails scientifiques à gogo, qui gâchent le rythme du bouquin, n'arrangent pas les choses.
    Mais bon rassurez-vous, si Chattam donne l'impression de jouer à la batterie électronique, on n'est très loin de la simple boite à rythme. Non, il y a quand même un énorme travail derrière ce livre et un talent certain.
    L'intrigue parait complétement invraisemblable, farfelue. En fait, Maxime Chattam frôle le fantastique, comme par exemple en tombant dans l'ésotérisme, à la manière d'un Sire Cédric. Cependant, Chattam, lui, ne dépasse pas jamais la frontière. Ses romans restent ancrés dans une pauvre réalité et c'est pourquoi le tout sonne invraisemblable, incroyable.
    Pas grand-chose sur la fin que l'on devine assez facilement par avance. Là aussi, Chattam use de quelques facilités... L'épilogue nous donne cependant envie d'attaquer la suite de cette trilogie du mal.
    En définitif, ce roman est un bon roman qui ne peut que ravir les fans du genre.
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Citations et extraits

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  • Par Lefso, le 08 janvier 2012

    Kate poussait un Caddie auquel Josh essayait de s’agripper comme l’un de ces gangsters qu’il avait vus à la télé monter sur le marchepied d’une antique voiture. En passant devant la longue allée de jouets, l’enfant tira sur la jupe de sa mère.
    — Dis, je voudrais regarder les jouets, maman, je peux, hein, dis, je peux ?
    Kate soupira. Les courses étaient toujours pour elle une corvée, déambuler sans fin entre ses rayonnages immenses, tout ça pour choisir un article parmi cent autres quasi identiques... Elle repensa à Stephen qui lui demandait de ne pas oublier de prendre de la glace et la perspective du barbecue de ce midi lui mit du baume au cœur. Les Salinger venaient déjeuner, Dayton et Molly qu’elle n’avait pas revus depuis près de deux ans étaient enfin de retour dans la région. Revigorée à cette idée, humant déjà le parfum des hamburgers en train de cuire et le plaisir de revoir ses amis d’adolescence, Kate se sentit de bonne humeur.
    Josh tira de nouveau sur sa jupe dans l’attente d’une réponse. Elle allait lui reprocher d’insister quand il fit sa moue de petit enfant suppliant.
    — S’il te plaît maman, promis, je regarde seulement, je reste ici...
    De part et d’autre de l’allée, des chariots défilaient au ralenti comme sur une autoroute saturée aux heures de pointe.
    Josh fixait sa mère de son regard implorant.
    « Je ne supporte pas quand il me fait cette tête », pensa-t-elle.
    N’ayant aucune envie de s’embarquer dans de quelconques réprimandes ou jérémiades qui se solderaient de toute manière par un Josh boudeur pour le reste des courses, Kate haussa les épaules. Elle avait surtout hâte d’être de retour chez elle, de s’installer tranquillement dans le petit jardin, de retrouver ses amis. « Je pourrais filer entre les rayons plus rapidement et finir la corvée des courses plus vite si je le laisse ici », pensa-t-elle.
    — OK, tu peux m’attendre ici, mais je te préviens, tu ne fais pas de bêtises et tu ne bouges pas du rayon
    jouets. Et je ne t’achète rien, que les choses soient claires.
    Josh hocha la tête avec joie sans s’alarmer sur cette dernière phrase. C’était toujours comme ça, mais au final
    il pourrait peut-être avoir un petit quelque chose, en insistant bien, quand Kate reviendrait avec un Caddie chargé et l’envie de rentrer le plus vite possible. Il commençait déjà à partir vers les figurines en plastique quand sa mère l’appela :
    — Hey, super-bonhomme, tu ne fais pas un petit bisou à ta maman ?
    Josh revint sur ses pas, un rictus espiègle au coin de la bouche, et embrassa Kate rapidement sur la joue, puis il s’en retourna vers les effigies de ses héros.
    Kate Phillips, jeune mère d’à peine vingt-trois ans, regarda son fils s’éloigner en souriant.
    Elle ne le revit jamais
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  • Par Babylon, le 29 août 2010

    "Par moi l'on va dans la cité dolente,
    Par moi l'on va dans le deuil éternel,
    Par moi l'on va parmi la gent perdu,
    Il n'a crée avant moi que les choses
    Éternelles, et moi, éternelle je dure
    Vous qui entrez laissez toute espérance."

    Elle relut les vers rapidement et le malaise se fit plus pesant. c'étaient les mots inscrits sur la porte de l'Enfer.
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  • Par Clyde, le 19 janvier 2012

    Portrait du tueur en série coupé au montage du livre:
    A force de se le répéter il en est devenu sûr ; quand il parle avec quelqu’un, il s’amuse à le manipuler et en tire une grande satisfaction. En ce sens il doit aimer parler avec des personnes qu’il choisit minutieusement, des personnes qui suscite son intérêt d’une manière ou d’une autre. Et là ou l’autre pense simplement discuter, lui est en pleine rixe, il cherche à dominer, à se prouver encore et encore qu’il est meilleur. D’année en année sa frustration continue à se développer, il n’arrive pas à s’intégrer pleinement dans cette société, il vivote de petit boulot au chômage et emmagasine sa colère depuis des lustres, une colère qu’il n’a jamais apprit à libérer, lui qui a toujours été seul, qui a toujours essayé d’enfouir en lui car il ne savait pas comment extérioriser. Cet homme psychologiquement marginalisé qui a accumulé vingt ans de rage, de violence, d’amour, de frustration et de haine. Et puis vient le facteur déclencheur. Ça peut-être n’importe quoi. S’il a un travail depuis un ou deux ans et qu’il le perd subitement, ou que sa mère décède ou encore une condamnation pour vol de voiture ou autre. Quoiqu’il en soit le stress devient trop grand et à l’image d’une cocotte minute sans bouchon, la pression menace de tout faire exploser. Et il va commettre son premier crime.
    Extrait du Site Internet : le Labo de Maxime Chattam
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  • Par frases-2-livres, le 17 janvier 2011

    Imaginons qu'il était battu par son père, violé et tout le toutim, et ensuite ? Pourquoi on lui a fait ça? Son père aussi a été violé et battu? Ca n'a donc jamais de fin, c'est une spirale de haine et de violence qui n'a pasde début ni d'achèvement ? La genèse de ces monstres, le tout début, il provient d'où ? Ce mal qui a un jour frappé un homme, il s'est fait comment ?
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  • Par jeanbiscotte, le 03 juillet 2011

    Pour qu'un homme devienne pareil monstre, il doit passer par différentes étapes, et ne se met à tuer que lorsque ses pulsions de mort deviennent trop fortes, intenables. Il tue alors selon un schéma bien précis, celui qu'il a longuement élaboré, celui-là même qu'il a tant et tant répété dans son esprit qu'il en est devenu cette obsession qui l'a amené à commettre son premier meurtre. C'est un cercle particulièrement vicieux. Et on ne peut maquiller ce schéma, c'est "sa raison" de tuer, la condition de satisfaction nécessaire pour qu'il dépasse l'horreur de ce qu'il fait et n'en considère que le plaisir qui en découle. Changer ce fantasme, cette signature, reviendrait à changer l'individu, tout ce qui l'a amené à tuer, c'est impossible.
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Vidéo de Maxime Chattam

Mes dimanches avec ... Maxime Chattam LeJDD.fr a rencontré l'écrivain à l'occasion de la parution du tome IV de Autre-Monde, "Entropia" (ed. Albin Michel). Maxime Chattam, qui est bien un auteur français !, nous raconte ses dimanches, notamment devant les rencontres de Football américain, et surtout celle de sobn équipe les Giants de New York.








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